Cahier de l’Espoir-Démocratie

L'Espoir et la Démocratie, est ce un beau mariage ? Lisez Anita sur le site de la biodiversité préventive et associative.

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Chère Anita pour te remplir de joie concrète et immédiate, je te decerne ceci :


Mon amie Anita a eu la gentillesse d'écrire sur le thème de la démocratie. Son sujet vaut celui de Philo au BAC…

En tant que Présidente, la décision a été de laisser l'ensemble tel qu'il a été livré.

La liberté d'expression reste notre force en France et le respect de l'autre en est son assaisonnement.

Merci Anita pour ton courage et le temps que tu nous as donné.


Sylvie BRIERE

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Culture et démocratie ou "Lettre ouverte à Jean LASSALLE" :

 En décidant d'écrire ce texte destiné aux cahiers de l'espoir mis en place par Jean LASSALLE, nous étions enthousiastes : nous tenions le bon sujet…


Mais à mesure que nous analysions le concept et tentions d'amorcer un brouillon, les mots, les phrases que nous posions nous semblaient d’une telle pauvreté et tellement loin de la réalité, qu'un grand découragement nous vint.
Nous résistions à la tentation de tout lâcher et nous nous mîmes à l'ouvrage.

Premier Constat
Le terme « culture de démocratie » est exploité par divers usages experts, idéalistes, manipulateurs, etc…
Le mot « démocratie » et sa famille sont repris de bouche à oreille, manié à tout propos et pourtant nous devons nous interroger sur le manque de démocratie car il est incontestable que nous en avons oublié le sens.

La démocratie est celle de la majorité sans tenir compte des minorités, celle qui vote sans consulter, en discutant sur les partis pris et non sur les conséquences de telle ou telle décision. Cette démocratie, est celle du pouvoir de quelques uns sur les autres :
  • le pouvoir des banques,
  • celui du grand patronat,
  • des médias,
  • de quelques vastes organisations de domination régnant sur l'ère démocratique occidentale qui nous est difficile de nommer sans risquer d'être taxé des quelques noms d'oiseau ( exemple : « complotiste »).
Des organisations ont mis la main sur les centres de décision de la société ainsi que sur les réseaux associatifs et elles tiennent le tissu social et ce, afin de les affaiblir.
Des actions surprenantes ont lieu, difficiles à identifier, comme le dîner du siècle qui réunit journalistes et politiques et où aucun citoyen, aucun journaliste indépendant n'ont accès.

A l'heure d'internet, partage fabuleux des connaissances, où l'information s'offre plus facilement à qui s'y intéresse, on peut se demander pourquoi les géants du Web ont accepté de devenir des lieux de surveillance aux services des renseignements.

Pourquoi ces technologies nous épient ?

Enfin, on peut s'intéresser au non respect (au nom) de la liberté d'expression indispensable à la démocratie car il est évident que c'est cette liberté qui active le respect de toutes les autres libertés.

Nous ne pouvons ignorer les concepts corollaires au mot démocratie : Liberté, Égalité, Solidarité… Mais, ces mots emprunts de valeurs éthiques et républicaines ont été souillés par le libéralisme, l'égalitarisme…

La démocratie, c'est la loi de la jungle, la loi du plus fort. Elle ne représente que ceux qui l'ont imposée. Elle trouve sa majorité dans le rang de ceux qui ont le pouvoir : le pouvoir économique, politique, militaire et même juridique.

Face à ce constat douloureux nous voulons croire encore au possible.

' « Homo sum:humani nihil a me alienum punto »1

Même si nous ne sommes qu'une barque de pêcheur dans une mer dominée par de puissants vaisseaux, nous ne pouvons abandonner le bateau -notre nation- sans essayer de reconstruire les liens conforment à la démocratie, ce dont le peuple a terriblement besoin.

Proposition

Il existe sans doute plusieurs solutions, à chacun de faire ses propositions. Nous avons la nôtre :
Nous proposons la mise en place d'un collectif, non pas collectivité ou groupe, ce n'est pas parce qu'il y a collectivité ou groupe, qu'il y a collectif.

Un collectif c'est : des effusions, des discussions, un foisonnement, des passions qui s'expriment, des prises de paroles, des propositions que chacun est à même d'évaluer, de critiquer sans parti pris. Un collectif doit prendre des décisions et elles ne peuvent être prises que par le collectif qui a décidé d'agir de concert.

Un collectif ne veut pas dire des hommes en costume cravate, des femmes en tailleur dont on retrouve dans chaque discours les mêmes mots : « Je vais vous dire… c’est facile… » Pour eux tout semble facile…
Ces hommes et ces femmes élus nous trahissent après nous avoir salué bien bas pour obtenir nos voix. Une fois les scrutins passés, ils ont d'autres priorités que les citoyens et servent d'autres lois que celles qui devraient être imposées par la démocratie car ils obéissent à d'autres pouvoirs.

« En France on élit et les élus font des lois qu’ils n’ont jamais proposées et dont nous n’avons jamais voulu. Est-ce la démocratie quand après avoir voté nous n’ayons pas la possibilité d’avoir de l’influence sur les élus ?… »2

Les propos cités ci-dessus illustrent bien nos inquiétudes.

Sans doute que certains élus méritent notre respect mais dans ce « cafouillage » d'irresponsables, ils restent bien trop invisibles, à part quelques uns, dont vous Jean LASSALLE .

Nous nous adressons donc à vous Monsieur LASSALLE, à toi Jean. Ce collectif d'élus (es) responsables doit pouvoir se mettre en place et ce en dehors de tout parti politique. Ce n’est pas aux centristes à qui nous présentons cette requête, mais à jean LASSALLE député et citoyen libre, de façon que chaque personne de toutes tendances confondues trouve sa place dans cet espace. La réussite du collectif tient dans ce choix. Il pourra être élargi à des femmes et des hommes non élus, citoyens de la société civile qui pourront apporter une large contribution grâce à leurs connaissances du terrain où ils évoluent.

Nous avons tous un droit légitime de jugements, d'analyses, de critiques. Nous sommes tous des êtres pensants.
Un élu aurait plus de crédibilité (surtout s'il se dédie à plusieurs mandats) que cet homme ou cette femme chef d'entreprise, président (e) d'association, professeur, aide ménagère qui occupe un espace sur le terrain de réconciliation et d'éducation ?

Construire une culture de la démocratie

Nous sommes conscients que s'engager dans de tels propos nécessitent de devenir « des résistants ».

La démocratie souffre d'un apprentissage : Apprendre à apprendre, apprendre à comprendre, apprendre à exprimer, apprendre à créer, apprendre à agir ensemble et à réussir ensemble .

Mais nous ne faisons plus confiance à ceux-là même que nous avons élus.
OUI ! Nous vivons un réel désenchantement. La situation que passe notre pays, l'Europe, le monde, semble être programmée par des pouvoirs difficilement identifiables. Jusqu’à l'information qui est maîtrisée, contrôlée, cachée et… achetable.

 « Car l'information est devenue un produit comme un autre, achetable et destiné à être vendu, profitable ou coûteux, condamné sitôt qu'il cesse de rapporter . »3

On nous oblige à des débats sans fin ( mariage homosexuel) qui cachent l'incompétence des pouvoirs mis en place, quand le pays à d'autres urgences (le chômage, la santé, le logement, l'industrie, la jeunesse qui fout le camp).

Dans ce texte, il est difficile de dépasser les arguments du constat, tant il y a à dire. Mais ici, nous devons insister sur le départ de notre jeunesse qualifiée ou non, en quête non de voyage d'échange, de curiosité, comme cela fut le cas dans les années 1960. Cette jeunesse est à la recherche d'autres possibles, fonctionnements avec l'espoir de trouver un travail, une place dans notre monde.
C’est la marche vers l'appauvrissement de notre pays et de la destruction de la famille.

Nous ne voulons plus de gouvernement où les ministres sont des sélections de copinage plus que celles des compétences. Nous ne pouvons plus supporter une politique de connivence et nous demandons aux médias et aux journaux de faire leur travail d'information et à la France d'être responsable .

Depuis des décennies la France souffre de la balance droite-gauche, gauche-droite. Elle a été criminelle pour notre pays. On ne cherche pas à savoir ce qu'il y a de bien, mis en place par les prédécesseurs, on cherche en urgence juste à remplacer, supprimer ce que l'autre à créer.

STOP, nous voulons être respecter, nous voulons des solutions et tous les français sauront faire des sacrifices pour retrouver un pays où il fait bon vivre, un pays où règne une véritable démocratie et alors nos enfants opterons pour une autre solution que la fuite.

Dans ''Mémoires d'outre tombe'' Chateaubriand écrit :

« L'aristocratie à trois âges successifs, l'âge des supériorités, l'âge des privilèges, l'âge des vanités : sortie du premier, elle dégénère dans le second et s’éteint dans le dernier » 4
Nous ne pouvons nous empêcher de faire un parallèle avec la démocratie :
La démocratie à aussi trois âges : l'âge de l'exemplarité, l'âge de la supériorité, l'âge de la décadence. Gageons que nous saurons surpasser ce dernier âge, réinventer la démocratie et qu'elle renaîtra avec plus de justice.

OUI ! Nous sommes le pays créateur de la déclaration des droits de l'homme. Il est temps pour la France de tourner la page, d'accepter qu'elle ne sera plus l'admiration des autres pays et qu'elle a un énorme travail de reconstruction à fournir pour retrouver l'amour de son peuple et une place dans notre monde.

Il y a urgence… le compte à rebours à commencer…

Anita Ahunon Oliva le 14.O7.13.

1 - Je suis un homme :'' J'estime que tout ce qui est humain ne m'est étranger ''
Le bourreau de soi-même (vers 77) Térence 163 av .J.C.
2- Entretien du 22.11.2011 avec Madame Mitterrand « La démocratie n'existe ni au USA, ni en France ». Article de presse à lire.
3- Introduction « Les nouveaux chiens de garde » Serge Halimi.
4 - Mémoires d'outre tombe chapitre 1, livre premier (La vallée des loups..) Chateaubriand.

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Pourquoi marche-t-il ? 
La question est écrite.

Notre soutien associatif pour cette marche porte sur le quotidien des gens qui ont confiance et attendent des faits par une relance. Des nouveaux départs pour que la crise ne passe de générations en générations dans un colmatage perpétuel.
Du moment que la méthode est conforme, sa couleur n'est pas importante, il n'y a que le résultat qui compte.
Cahiers de l'Espoir.
 
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L'espoir voit tout et ne sacrifie pas.

 

 


Bonjour Anita,


je t'espère avec ta famille et rassurée par les changements qui pointent… Car il va forcement y en avoir puisque nous sommes trois à penser pareil… Puis 5, puis 7 puis mille et dix mille.
En France le mot démocratie a son sens.
Ce qui n'a pas de voie (voix) est la peur.

La peur, on la connaît tous mais elle n'a jamais évité le danger.
Par contre le danger lui, se barre dès le premier coup de vent…

Ceux qui disent que "ça va péter" sont soit dans la bagarre, soit dans le désespoir. Permettez que je vous invite à remonter vos manches et à boire un coup avec vos voisins ?

Bisous et bonne journée estivale.
Sylvie. 1 août 2013.

 

Tous droits réservés article L.111-1 et L.123-1 
Mis en ligne par Sylvie BRIERE
 
 
Cet article est rédigé pour ce qu'il est et ne prétend pas à l'absolue connaissance.