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Prévention par interdits et non, répression


Le sujet est aussi ambivalent ou grinçant mais important, que la prostitution (voir l'article offres et demandes) et ses acceptations ou non.
Les corps morts sont interdits de trafics en tous genres….
Les corps vivants, aussi l'esprit qui en est inclus…
 
Lorsque l'on utilise un médicament, la plupart des gens ne se posent pas la question de savoir si celui-ci est autorisé ou pas. La première idée est d'en connaître les avantages thérapeutiques et, ensuite, vient la permission de l'acquérir. Son chemin passe à 99 % par une médication en bonne et due forme et le plus souvent en toute confiance du précepteur (médecin la majorité des cas).
Le médicament peut rejoindre, dans sa conception, la drogue puisqu'ils ont en commun certaines substances mais entre les deux, l'opposition est totale dans les buts et les applications.
Ce qui les sépare, sont les effets : la drogue va engager très souvent sur une dépendance et une destruction du corps par le biais des organes vitaux, dont le cerveau.
 
Les médicaments sont à pouvoir guérisseurs, sauf accidents moins nombreux que leurs bénéfices.
 
Donc la légalisation des substances nocives ouvrirait sans doute un marché porteur et officialisé mais il engagerait les consommateurs à être encore plus dépendants de leurs drogues et à ne plus en sortir.
La raison de base est très simple, les narco-dépendants seraient sans frein, sans limite et sans défenseur. Le premier pouvoir d'une législation est de protéger, le second est d'être appliqué, le troisième est de fonder un interdit et enfin, le quatrième porte sur la répression.
Bien qu'en France, nul ne peut être obligé de se soigner, il reste encore quelques moyens pour guider les dépendants aux drogues, vers des soins concrets et valorisants.
Pour reprendre l'idée débattue depuis plus de 40 ans, le « chit » ou cannabis, dit drogue douce, n'a de doux que la réputation qu'on lui fait. Il entraîne un grand nombre d'effets secondaires. Après la dépendance (que l'on controverse mais qui est une réalité), il y a la malnutrition, les mélanges (médicaments, alcool), paresse chronique, envie de suicide, décrochage social, agressivité et violence puis dans certains cas, des maladies se greffent et se rajoutent ou sont provoquées par lui.
Évidemment la relation entre la maladie et l'absorption ne se fait pas toujours très nettement mais les spécialistes peuvent répondre à ces questions, ils ont choisis en général les métiers de la lutte contre la toxicomanie pour un motif sérieux.
La drogue douce a pour risque (est-il à prendre ?) d'entraîner sur une toxicomanie encore plus sévère et elle se mélange avec d'autres substances nocives, généralement.
 
Et enfin, il y a plein de trucs très sympas pour s'éclater réellement et sainement sans conséquence néfaste. (sic : un bon verre et un seul, un sourire d'enfant, un bon film, son conjoint, un voyage… et oui, ils sont sources de plein de trips très forts quand la bouteille est à moitié pleine et non à moitié vide !)
Dans les années 70 et bien avant, la société considérait qu'un buveur d'eau était un minable. A ce jour, l'évolution n'est pas parfaite mais elle laisse les "siroteurs de jus de fruits" intègres de leurs capacités humaines.
L'observation, l'étude et les conclusions ne sont pas des jeux car elles touchent des vies ! Aucune ne peut s'avérer meilleures qu'une autre.
L'humain est étrange, plus c'est interdit, plus il veut le transgresser, dans la majorité des cas. Par contre, comme le monde n'est pas carré, certains dérapages se rattrapent par la raison et le travail sur cette dernière.
Il n'est pas utile de se culpabiliser si l'on défaille, ou que l'on ne maîtrise pas, ou que l'on réponde à une forme de faiblesse et de tentation. Se sentir coupable avance peu, souvent, car cela prononce la tendance consommatrice, parsemée de hauts et de bas, piètre porteuse d'une guérison définitive.
Le bon sens, le fameux bon sens, se démène à être vertueux pour les uns, ennuyeux pour les autres ou encore gâcheur de plaisirs. Pourtant, il est très clair que si on refuse d'accepter la vie avec ses contraintes, les choix se portent souvent sur des pis aller.
 
Oui, ces derniers sont encore pires que le chemin direct, déjà rude, souvent. Mais à cet endroit, l'humain restant l'humain, il y aura toujours plein d'arguments ou de justifications pour valider les exceptions… La première étant de s'octroyer des droits à soi-même, tout seul comme un grand, la seconde sera de les excuser d'office.
 
L'art, l'instruction, l'information sont des "mâts de cocagne" de la préservation et de la lutte contre les dangers existentiels. Il y a un moment que l'on essaie… et ce n'est pas encore la fin de cette recherche…
 

 


A lire également : http://www.drogues.gouv.fr

 

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Sylvie BRIERE

 
 
 
 
Cet article est rédigé pour ce qu'il est et ne prétend pas à l'absolue connaissance.