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Reprenons quelques situations :
 

1 - Le propriétaire, qui voit son bien squatté, peut faire constater à tous moments et l'intervention des forces de l'ordre devient immédiate.

2 - Faire échange de son bien duarnt les vacances : attention !! Y a-t-il véritable échange ? Que dit le droit sur ce sujet pour vous protéger ?

3 - Colocation et écrasement du propriétaire : attention au chantages sans fin envers le propriétaire, caché ou pas par une sympathie et une insertion sociale du colocataire.
 La technique de l'encerclement devient monnaie courante mais il existe aussi celle du rapport de force et bien des dérivés.
 Il faut moins de temps qu'on imagine pour être déboulonner par tout le monde. Et cela permet souvent de "régler des comptes" familiaux ou sociaux et le petit propriétaire se retrouve face à une peur pour sa vie, tout comme le malfaiteur pose son impunité.
 Les sujets de délitement du locataire (qui souvent a dormi dans sa voiture durant plusieurs mois) sont que le proprio est un marchande de sommeil, qu'il ne paie pas ses impôts, qu'il ne fait pas de baux, qu'il n'offre pas les mouchoirs en papier et le chauffage gratis toute l'année, qu'il ne laisse pas entrer tous les potes occasionnels, qu'il coupe l'eau ou l'électricité ou encore qu'il ne paie pas ses fournisseurs…
 
 FINALITE : le petit revenu du propriétaire s'arrête là CAR IL NE LOUE PLUS = plus d'impôts collectis, plus de locataires logés, plus de propriétaire protégé dans sa survie financière = participation à la chute de l'immobilier !!

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 La vigilance, les contrats correctement rédigés et l'inflexibilité face aux réglements intérieurs imposés par le propriétaire.

 Si le flux locatif est deffecteux, posons les vraies questions et les véritables réponses.
 Les cibles ne sont pas toutes de véritables victimes possibles. Etre âgé, seul, handicapé ou une femme, ne signifie pas : "open to date" à malversations et autres dénigrements, harcèlements et violences.


 Ici, la fête des voisins devrait s'ouvrir aux mauvaises fêtes !!

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Prévention par la bonne décision


AVANT HUISSIER :


Avec regret, les réponses sont des retours des courriers recommandés et le reste….

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Sur et certain que vous allez trouver cela étrange mais voici une histoire vraie qui n'est pas encore terminée :
 Depuis quatre années révolues, je loue un studio honorable que j'ai rénové moi-même, par mon travail et mon courage mais aussi quelques deniers durement gagnés. (Hé ! oui, quarante années que je suis sur le marché du travail ! Ouille ! ).
 Ce logement est donc quasi neuf.
 Il se situe dans un grand espace arboré d'un côté et pelouse de l'autre. Il y a deux places gratuites pour les voitures des éventuels locataires.
 L'histoire dit que les trois seuls locataires, qui sont passés par un professionnel, sont un couple et une personne seule qui souhaitaient rester longuement et pour lesquels, une gestion paraissait raisonnable. Oui, il fallait un intermédiaire afin de leur garantir mes absences.
 Durant quatre années, il y a eu une vingtaine, voire plus de locataires saisonniers, des travailleurs en déplacement et des vacanciers. En plus, j'ai accueilli en co location (donc dans mon domicile) une bonne quinzaine de personnes différentes.
 Toutes ont rempli leurs devoirs et toutes ont été totalement satisfaites autant sur le lieu, que la prestation, le contrat, les modalités de paiement. D'ailleurs, moi aussi et je n'ai enregistré aucun litige de paiement ou de dégradations.

 Voilà, qu'arrive, alors que le logement n'était pas à louer, un couple. "Monsieur, Madame je suis malade, je n'ai plus de nouvelles de mes enfants et je ne fais pas de bruit".
 Après un interrogatoire contradicteur, je leur propose de s'adresser à une agence immobilière pour qu'elle soit notre intermédiaire. Dans les semaines qui suivent je repose plusieurs fois les mêmes questions car mon idée est qu'un décalage assez net, existe.

 Seulement, à force de "protéger" les locataires (qui sont protegeables dans 80% des cas) on coince les petits propriétaires dans des carcans tel que le refus de vente (solvables donc pas de motifs concrets de refus).

 "Monsieur, Madame je suis malade" entrent donc dans les lieux et là en principe vous n'allez rien croire de ce qui est écrit ici.
Commence le balai de l'encerclement. Surgissant de nul part : les enfants. Deux fils, un petits fils et la fille avec 5 petits. Puis arrive le balai des voitures, des motos, enfin peut-on les nommer ainsi ? Ma cour si calme et si paisible devient alors un terrain à outils, réparations diverses et déchets du genre tâches d'huile énormes (trois tout de même en moins d'une semaine).
 Puis il y a les chiens, Monsieur Madame je suis malade avaient prévenu : nous avons deux petits chiens qui ne bougent pas. Pourra-t-on les mettre dans votre cour ? Promis on ramassera les déjections.
 "Monsieur, Madame je suis malade, je n'ai plus de nouvelle de mes enfants et je ne fais pas de bruit" ont en réalité 3 chiens et trois chats mais aussi 3 enfants adultes, voire quatre, supplémentaires qui restent à demeure dans les studio de 47 m².

 La fosse sceptique a débordé !! Trois machines de linge par jour, les douches, les vaisselles, entre deux et six individus, cherchons l'erreur. Et il a été question de l'électricité, de la citerne d'eau, du droit de passage et j'en oublie… Juste depuis le 20 déc. 2013.
 Les chiens, eux, aboient comme des teigneux, font leurs besoins partout et ne sont pas ramassés, mais aussi 10 sacs de poubelles en plus de deux containers, chaque semaine. Des déchets pharmaceutiques volent sur la pelouse…
 Si il n'y avait que cela ! Les moteurs de bagnoles (pourries) de visiteurs sous les fenêtres durant 30 mn, les motos ouvreuses de portail par la roue avant, les insultes à notre encontre (ma famille et moi-même) dans la cour alors que l'on dîne, les klaxons, les feux d'artifice et tellement, tellement que l'on en oublie l'essentiel : nous sommes chez nous (enfin, on ose encore y croire) !!

 La résistance passive s'étant organisée dans ma tête, j'ai mis en place une stratégie de défense : non ; je vous aime ; je réussi tous mes examens universitaires.
 Donc cela donne des trucs très bizarres où je me fais insulter vertement où je réponds qu'ils sont beaux et je leur envoie même des bisous… !!
 Seulement, maintenant ils ont à leur actif trois ou quatre descentes de gendarmes, une voiture en fourrière pour cause de dangerosité (à moins qu'elle n'ait passé une frontière la petite courageuse), une plainte pénale et quatre "mains courantes".

 Mais aussi, le climat n'est plus à la fosse sceptique défoncée (qui est d'ailleurs à la charge du locataire et non du propriétaire pour son entretien, le temps de la location), plus de déchets pharmaceutiques, plus ou presque plus de klaxons, ni le reste.
 "Comme Monsieur, Madame je suis malade, je n'ai plus de nouvelles de mes enfants et je ne fais pas de bruit", sont tout de même un peu raide qu'une petite cinquantenaire à lunettes et blonde de surcroît leur ait mangé le peu de cerveau qu'ils ont, ils sortent systématiquement un vocabulaire dit fleuri que j'estime assez pauvre car il tourne autour de deux mots, pas plus…

 Étrange histoire où il paraît que je suis une malade mentale, alors pour leur prouver, je les embrasse (de loin, pas totalement folle tout de même) et je me mets à crier dès qu'ils m'approchent (franchement ma chérie !) ou encore je me mets à chanter des trucs que je ne comprends même pas moi-même.
 Puis quand j'entends du bruit dans ma cour, je fais comme eux, je mets ma tête dans l'ouverture de la fenêtre, je regarde de droite et de gauche et je lance un : "c'est quiiii ?" et je referme.
 Bon ça c'est quand j'ai l'âme joueuse et le temps.
 Je suis devenue photographe amateur et j'ai réussi à prendre des clichés qui ne remporteront que le prix du déballage de la misère morale.

 J'ai fini de casser la tête à l'agence immobilière qui leur a donné d'emblée raison (normal ce sont eux les payeurs), j'écris en recommandé avec accusé de réception.
 Morale de l'histoire, j'ai mis en vente et comme je suis mutée professionnellement, je vais laisser le bébé "Monsieur, Madame je suis malade, je n'ai plus de nouvelles de mes enfants et je ne fais pas de bruit", sur place ou plutôt leur proposer l'achat ou le départ. Car pour droit de mutation, les locataires sont priés de partir également.

 Allez, voici ce que vous attendez tous : le logement est loué 450 e avec une provision de 20 e pour charges et au bout du compte, je verserais des impôts (car bien immobilier). Donc rentabilité autour de 380 e par mois et encore…
 Et oui, la France ayant mis les cinquantenaires sur le carreau (entre autres), les petits boulots évitent de tomber malades faute de chauffage ou de nourriture.
 "Monsieur, Madame je suis malade, je n'ai plus de nouvelles de mes enfants et je ne fais pas de bruit" sont tous les deux reconnus par des organismes pour handicap, ils sont français de souche (Oups ! tu écris quoi, toi ?) et ont-ils seulement travaillé une fois dans leur vie ? OUI en levant le coude !

 
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