Dépressif-lexique

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Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.

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Prévention par la recherche :

 

 

PRESSIF, VE :

 

 

Cette condition conduit vers le suicide quotidien ou définitif et parfois, mieux, vers la guérison.

Le dépressif est une proie favorite des altérés du cœur, il les attire comme les vautours sur une carcasse. Et inversement, le malade s’adonne parfois à des demandes de sauvetages fictifs et/ou permanents.

La nature de la dépression prend sa source dans une situation chronique ou provisoire. Elle puise dans une carence, qu’elle soit affective, physique ou les deux ensemble.

La dépression affective touche des zones inexplorées et strictement individuelles. Le psychisme peut avoir été malmené ou être de nature déficitaire naturellement ou originellement. La complaisance, l’adhérence et même l’addiction à cet état ferme l’issue qui conduit à l’autonomie pour ne pas dire à la liberté. L’entretien de cette situation peut autant venir de l’extérieur que de l’intérieur ou des deux à la fois.

Lorsque la déprime est d’origine physique, il y a sans doute une histoire profonde entre le corps et ses résistances à la fatigue, la maladie, le stress alimentaire ou des conditions de vie hors normes humaines. L’altération morale s’immisce car les carences du corps engendrent celles de l’esprit. Il faut sacrifier quelque chose pour survivre et l’amputation d’un ressenti du cerveau délivre provisoirement le corps.

(Cette description ne fait l’objet d’aucune qualification particulière, elle est le résultat d’une analyse et d’une observation qui vaut ce qu’elle vaut)
 
Tous droits réservés article L.111-1 et L.123-1
Sylvie BRIERE
 
 
 
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