La prévention et ses actions

  Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.

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Historique :
Comme il a déjà été écrit sur ce site, la prévention s’allie souvent à sérieux et raisonnable. Dans une société ouverte aux loisirs, cela ennuie, fatigue et n’arrête pas le spectateur.
Pourtant, pour continuer à « profiter de la vie », des éléments primordiaux doivent la composer. Le manger, laver, dormir, se soigner, s’instruire sont les bases de la bonne santé globale d’un individu et des humains, en général.
La première prévention est donc de tenir compte de ces critères de besoin et d’en faire évoluer les perceptions et les applications par les multiples moyens d’investigations que l’humanité a trouvés.
Voilà, une mondialisation.


La prévention passe par la protection de l’enfant, de la femme enceinte et de l’éducateur, par la suite.
Les pouvoirs publics l’ont compris depuis bien longtemps déjà et le citoyen se sent concerné, le tout étant de ne pas perdre de vue cette base primordiale.
L’évidence à souligner, est que l’homme, mari, père ou compagnon est un acteur indispensable à cette protection car il est sensé être le premier à l’offrir.
Visiblement, la terre entière valide la procréation (7 milliards) et ses poussées sur l’avenir, donc plus sa qualité sera améliorée, plus la vie sera belle.

Les sujets ne manquent pas sur l’ensemble des bons gestes et bonnes questions à formuler tout au long de la vie.
La mode peut avoir ses avantages mais elle se charge souvent de « clichés » contre nature.


Constatations :
Dans les tableaux en Pdf ci-contre, voici une liste, qui complète celle déjà mise en route dans les articles de ce site « Étapes de développement d’un humain » (Taper dans "recherche"en haut à droite : « développement ») et « Sens pratique » (Idem tapez dans « recherche » le mot « pratique ») :

Les prises de conscience ont été et seront, sans aucun doute, encore très longues et la mise en place de mesures efficaces avec leurs applications encore plus. Ce qui, entre temps, organise des sacrifices par ignorance, mauvaise volonté ou inaptitude. Un véritable blocus que l’humain se valide seul. Le manque de coopération avec la nature est la principale catastrophe mondiale.
Coopération ne signifie pas que cette fameuse nature soit la seule décideuse de vie. Il est question d’aménagements et de négociations qui tiennent compte des répercussions des actions humaines.
Le jeu des apprentis sorciers n’est plus drôle, la conscience collective n’en veut plus. Nos sociétés disposent d’un nombre incroyable d’outils pour pouvoir être à l’écoute.
Seulement, tant que le pouvoir et le profit, mais aussi des défauts viscéraux comme la haine, ficheront leurs pagaille, ces ustensiles seront caducs. Le monde du « tout est beau » n’est pas encore celui qui trouvera les solutions. Il faut de l’énergie, de la réflexion pour avancer et un jugement médiateur pour valider l’ensemble.

La définition de la nature est vaste également et toujours pas pressentie par tous de la même façon.
Le principe est l’eau, du feu, de l’air, de la terre et le cinquième élément encore plus contesté étant l’inné ou la création ou un truc dans le genre… ont un mal fou à être intégrés, vécus dans la fibre et la conscience. En eux-mêmes, dans la théorie, ils sont pourtant très simples !


Sylvie BRIERE
 
Nous agissons dans la prévention et non dans l’urgence.