Les Handicaps

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www.handicap-international.fr/

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Prévention par le dépassement


L
e handicap n’est-il pas le degré plus ou moins élevé d’indisponibilité corporelle ou mentale ?

La maladie ou l’accident, un corps-outil moins efficace que la moyenne, la maternité ou la vieillesse, en font partie.

Il y a également, celui qui est injuste, celui qui est là et dont on ne connaît pas très bien l’origine ou la raison. Celui que l’on supporte parce la vie décide et pour lequel, il faut un grand nombre d’efforts quotidiens.
Toutes ses formes se rassemblent autour de cet aspect : il est tout ce qui ralenti l’individu par rapport à une idée que l’on a aujourd’hui, d’une norme.

Le handicap est la désynchronisation entre le corps-outils, la parole son ambassadrice et l’acte, son validant. Cela peut aller d’une simple dyslexie à une atrophie psycho-moteur profonde.

Les deux principales entraves du handicap, pour celui qui en est touché, sont la communication et la santé.

La première passe par un empêchement aux mouvements, à la lecture, à l’écriture ou au regard en général mais aussi, à l’écoute ou aux déplacements. L’altération est plus ou moins grave et profonde ce qui engage souvent la santé.

Faire une analogie entre la maternité, la vieillesse ou même l’état de bébé n’est pas une déviation du mot handicap. Il s’agit de démontrer qu’à un moment de son existence, on peut être plus ou moins en accord avec son corps ou son esprit et que l’assistance des autres est totalement justifiée. Elle peut et doit être demandée et elle doit être offerte.

Le handicap partiel n’a aucun rapport avec celui qui est définitif. Cette réalité entame une lutte interminable. Le corps sans espace, auquel on ajoute parfois la douleur, devient une gestion supplémentaire et chronique.

Pour les handicaps d’ordres mentaux, les notions d’imperceptible et d’imprévisible rajoutent des épreuves aux malades et les personnes de leur environnement.

Lorsque les atteintes sont motrices, le mental doit aussi recevoir des soins ou des attentions. Et inversement, en cas d’incapacité de son espace intellectuel, la mise en danger du corps est envisageable.

L’ensemble de ces constats fait l’objet d’attentions particulières avancées de nos jours. Leurs applications restent inégales, être humain est un travail.

Tous droits réservés article L.111-1 et L.123-1
 
Sylvie BRIERE
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TEXTES

Directives éthiques pour l’utilisation de la CIH-2


Tout instrument scientifique peut être utilisé à mauvais escient ou de façon abusive. Il serait naïf de croire qu’un système de classification comme la CIH-2. La présente annexe énonce quelques principes directeurs fondamentaux pour l’utilisation éthique de la CIH-2. De toute évidence, aucun ensemble de directives ne peut anticiper toutes les formes d’utilisation abusive d’une classification ou d’un autre instrument scientifique ; il est d’ailleurs tout aussi évident que des directives à elles seules ne suffiront jamais à prévenir les abus. Le présent document ne fait pas exception à la règle. Nous espérons que l’attention portée aux dispositions ci-après réduira le risque que la CIH - 2 soit utilisée de manière irrespectueuse envers les personnes handicapées ou préjudiciable pour elle.

Ici, je rajoute qu’il en est de même pour toutes créations intellectuelles et physiques. Les extrapolations et les usages déformés ou frauduleux sont des nuisances qui peuvent mettre en danger les individus. Le respect du créateur est un point fondamental pour tous. Sylvie BRIERE.


Chiffres : en 2005, 1, 67 % de personnes de plus de 20 ans percevaient l’A.A.H. en métropole.

Nous agissons dans la prévention et non dans l’urgence.
Cet article est rédigé pour ce qu’il est et ne prétend pas à l’absolue connaissance.