Prévention du Suicide

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Cet article n'incite pas comme une recette, il tend juste une main.

 Si votre esprit va dans le fond du fond et que vos idées sont obsessionnelles, qu'elles adhèrent à de drôles de tentatives de décisions comme de trouver la méthode pour vous pendre, vous immoler, vous noyer ou autre, il faut placer un antidote : regardez bien en face le sujet de votre attirance.
Mettez vous-même un lien vers votre vie par vos propres moyens, elle répondra qu'elle n'est pas absente
.
 Là, vous n'êtes plus seul et l'action peut être courte si l'on compare les méandres qui vous attendent dans certaines échappées inutiles.

 En faisant cela sans aucun doute, les portes s'ouvriront. Peut être pas toutes et pas du premier coup mais, votre demande intègre et profonde est indestructible, personne ne pourra rien car vous serez le premier à respecter votre droit à vivre.
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Les premières aides que vous devrez accepter seront les vôtres :
1 - Ne jamais retourner vers l'endroit où vous êtes allé.
2 - Accepter la vie comme elle est. 
3 - Ne plus jamais croire que vous êtes seul.
Ces trois points ne sont pas forcement totalement transposables directement. Certains d'entre nous vivent seuls et s'en portent bien. D'autres ont besoin de beaucoup de monde autour d'eux, les uns passent par le travail, les autres par la famille, d'autres encore par la religion et ainsi de suite. Donc, il faut trouver l'endroit où vous ne serez jamais seul et déménager, au cas où (mais pas trop non plus).

 Votre douleur révèle l'état de défense donc le nouvel objectif est d'en connaître les raisons. Si le sujet est insurmontable, plusieurs méthodes entrent en action :
- laisser tomber définitivement ou provisoirement,
- faire appel à de l'aide et recommencer si elle ne suffit pas ou qu'elle n'est pas bonne ;
- réfléchir à froid ;
- recommencer et ne pas s'éparpiller : se changer les idées ;
- innover ;
- interdire et même parfois fuir.

 Il y a des mots qui marquent comme "la vie est un plat de m…" ou "la vie est une lutte", "qui perd, gagne","si tu veux, tu peux", "le monde appartient à qui se lève tôt", "Nul n'est prophète en son pays", "l'habit ne fait pas le moine", 'il faut se méfier de l'eau qui dort" et tellement d'autres proverbes ou sentences qui envahissent les comportements et les esprits.
 On ne peut pas renoncer à tous les acquis ancestraux mais ceux qui ne servent qu'au ralentissement (dans le sens d'annulation des progressions) soit on fait l'effort de les rénover, soit on met un mouchoir par dessus… Et comme il n'y a pas d'autres solutions que l'oubli pour certains événements, le plus tôt possible est le mieux.
 Quand il s'agit d'un fait insupportable comme la mort d'un enfant par exemple, la tentative consiste à ne plus s'alimenter de la douleur et/ou de la culpabilité, des souffrances que l'on ressent et garder le meilleur, les beaux moments de vie qui sont dans un coin de la mémoire.
 Il s'agit là d'un petit passage qui s'appelle la sublimation. Comme tout, elle est à utiliser avec respect et parcimonie. Il faut la bichonner et la préserver pour qu'elle ne devienne pas une image ou un sauf conduit. Elle s'accompagne de réponses même si elles sont minimes comme un rayon de soleil ou la pluie.
Le suicide s'installe lorsqu'un individu tourne en boucle sur lui-même.
 Le passage à l'acte ne se détecte pas toujours car il peut s’appeler addictions (à tellement de choses !), il peut s'accomplir sur de longues années, être bref et impulsif ou réfléchi, mûri, prémédité.
 Une méthode qui se répand mondialement est le harcèlement moral. Son efficacité est telle qu'elle encourage le ou leurs auteurs. Ils sont presque assurés d'obtenir ce qu'ils veulent : la possession de l'autre. La notion de guerre entre en action. Il peut s'agir d'instinct destructeur primitif, d'une obéissance, d'un mimétisme, une empathie, d'un endoctrinement, d'une recherche d'évacuation interne mais le résultat est le même sur celui qui subit.
 Quand on imagine que les auteurs sont tels qu'ils sont parce qu'ils se refusent eux-mêmes ou qu'ils sont en lutte contre leur propre harcèlement* et qu'ils développent à leur tour un mode de défense plutôt qu'autre chose, on n'entre pas dans l'autorisation de leurs actes mais juste dans une compréhension de leur processus. L'aide extérieure est obligatoire pour se sortir de leurs déversements. 
 Eux contre eux qui se déferlent sur un autre individu qui à son tour sera lui contre lui.
 Pourquoi certains sont des terrains propices à l'application de ces actes ? Par amour, par isolement, par fragilité ou par force aussi.
 Le sujet harcelé peut avoir un rapport de démantèlement avec lui-même de nature ancestrale. Elle se réveille par un stress et fait adhérer de nouveau à la situation qu'il s'approprie.
 La victime est généralement en situation de "faiblesse" par une prédation mal identifiable, elle se retrouve enfermée sans savoir trop pourquoi. Le plus grand ennemi vient de sa condition de naissance, lorsque l'on est "tombé" dans la soupe depuis l'origine de sa vie, il est très difficile d'en faire la reconnaissance.
L'important est de discerner l'acceptation l'agrément insidieux et tacite pour pouvoir trouver les interlocuteurs extérieurs et être probant.
Le véhicule commun à tout cela est une affinité ou corrélation qui peut être sociale, professionnelle, privée et même comme un phénomène de mode.

Pour récapituler :
 Le suicide est à la base une désespérance qui conduit l'individu à se traquer par l'idée de se tuer. S’il est le sujet de cette pratique externe, il confirmera l'obligation de son application (L'absence ou le silence, le désintérêt, voire la négation silencieuse sont des harcèlements). Le sujet se mettra en route pour l'affirmation et l'accomplissement de sa propre négation ! Il finira par se conditionner lui-même et sera dans le "consentement" (qu'il croit choisir) de la pression extérieure dévalorisante et ultra négative.
 Dans la nature, les plus petites victimes de prédateurs boulimiques font preuve de mille subtilités pour leur échapper.
 La solution est de devenir encore plus "féroce" envers son ennemi, d'être implacable et rusé (pas tordu) même si en apparence, on se couche ou contourne, évite ou fuit. Pas de cadeaux ! Pas de vengeance non plus !
 Et attention à la colère, elle est comme le reste parfois une aide et parfois un handicap, il faut la canaliser et revenir à un mode d'adaptation aux circonstances.
Sans aucun doute et malheureusement, il faut une petite dose de masochisme et d'inconscience pour vivre mais surtout une grande confiance en soi.
* Souvent accompagné de belles agitations sociales et/ou professionnelles.


Sylvie BRIERE
4 Octobre 2011
 
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- Pompier le 18

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