Cancer S

Informations Solidarité Conseils

Un don, une adhésion, nous vous accompagnons https://www.associationfranceprevention.org/Bulletin-d-adhesion-740.html

Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.

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www.e-cancer.fr/ : 0810 810 821

Dépistage du :

cancer du sein, colorectal mais aussi certains examens très faciles peu coûteux sont à la disposition des citoyens en cas d’antécédents familiaux, par exemple.

Diabète, choléstérol, prostate, Alzheimer, vih, ostéoporose….

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Prévention par un essai à supporter une possibilité.


Il faut se rendre à une évidence désagréable : le mot cancer est un cancer !

L’évocation de cette maladie crée une menace par le caractère de celle-ci. On lui soupçonne une force destructrice et injuste qu’elle a.

Le cancer, un cancer peut surgir dans la vie de tout un chacun et ne pas faire de bruit. Son côté prédateur le rend encore plus injuste.

On a même le sentiment collectif que ce sont ceux qui n’ont jamais rien fait de nuisible, qui en sont les premières victimes.

On y rajoute le taux de guérisons et le parcours de soin, si dur et difficile à vivre.

Il faut se souvenir :

- que les cancers ne sont peut être pas plus nombreux et multiples car la médecine n’avait pas toutes ses sciences il y a 50 ans.

- qu’il y a des guérisons totales,

- que la prévention est possible dans certains cas.

Mais il est vrai également que la tristesse et la souffrance pour soi ou un des siens est bien difficile à porter. Pour y parvenir plus légèrement, la solidarité est une aide, bien concrète. Le médecin et notre chère Sécurité Sociale font les premiers pas avec les familles (la plupart du temps…). Et comme la peur n’évite pas le danger, un peu de collectif, avant que cela n’arrive à la porte, est sympathique.

Si la finalité n’est pas la guérison, nous pouvons être triste ensemble.

Mais aussi, la vie n’étant pas chargée de rendre coupable ceux qui restent, il faudra bien reprendre la route.


Publier par Santé Magazine n° 424 :


Sylvie BRIERE