Chroniques

Prévention par la bonne humeur 
 
 
Et pour vous détendre, voici une première histoire rapportée de l’été :
Jean-Luc nous raconte l’histoire de papy qui depuis des années mate sa voisine par tous les moyens. Mais comme mamy veille et que la voisine, elle, ne voit même pas papy, il y a un truc qui ne passe pas…
 Alors papy, un peu énervé sans doute, fait une réputation à sa voisine. Une belle réputation du genre qu’elle est une dominante qui mate les mecs !!
Résultats : papy sappe sa voisine parce que mamy lui mange le ciboulot, qu’il est vieux et parfois beaucoup moins intelligent que sa voisine, qui même sappée en règle par pas mal d’années de bon voisinage, est toujours là !

 
 
 
Et encore la seconde histoire :
27 août 2014.
Anne-Marie…
est une femme calme qui ne demande qu’à avoir des amis, à s’occuper de ses enfants et à travailler. Ni belle, ni moche, elle avance dans la vie amoureuse avec étonnement.
 Au fil des années, elle constate que l’on veut tout d’elle mais que sur son corps. Dès qu’elle ouvre son cœur, il est question de : « Je dois réfléchir », « j’ai beaucoup souffert », « je ne suis pas prêt », « ça va encore finir mal » et elle en a oublié des bien bonnes où il est question qu’elle n’a pas plié la serviette de table comme ci, fait la soupe comme ça…
Anne-Marie s’inquiète. Il lui semble pourtant qu’elle ait posé tout doucement les sujets, qu’elle ait dit que le temps et la réflexion étaient possible, qu’il n’y avait pas l’enjeu de vivre ensemble au quotidien…
Anne-Marie est inquiète. Sans l’amour que l’on se doit les uns aux autres, tous les concepts fonctionnels du monde pourront toujours être inventés, ils seront sur la base d’un profit, puis du profit du profit et le reste, soit la… guerre !
Anne-Marie est inquiète car son travail de cœur ne sert à rien et elle se demande comment va-t-elle pouvoir faire pour que ses enfants soient épargnés. Pourtant, il lui a semblé les avoir mis au monde pour et avec un homme qu’elle a aimé.
Anne-Marie s’inquiète.
 
 
 Nous agissons dans la prévention et non dans l’urgence.