Comment résoudre la violence faite aux femmes ?


Prévention par l’accueil d’une situation

 

 

Si l’on pouvait résoudre la violence en un mot, la planète serait peuplée d’anges et les fleurs, les oiseaux…


 Non la violence ne se résoudra pas sur un mot et encore moins que sur des mots. Il faut des accompagnements et des actes, en plus.

 Comme pour toutes recherches de solutions dans une situation grave, les modalités sont presque individuelles.

 Seulement, il ne faut pas s’égarer. Alors, les spécialistes, ceux qui ont eu des formations et une expérience parfois en plus, sont des accompagnateurs.

 Il n’est pas nécessaire de les placer comme des sources absolues de toutes solutions mais bien comme des accompagnateurs.

 Avec évidence, lorsqu’il y a manquements et délits, l’accompagnateur devient un vecteur de sanctions en sus.

 Commençons par les invitations des régions sur le douloureux sujet de la violence faite aux femmes par leurs propres enfants.

 D’autres solutions, privées, existent comme un parent ou un ami, un voisin (le tout au féminin a sa valeur). Ceux-ci peuvent conduire à l’accompagnement par leur soutien et leur regard qui normalise l’ambiance insupportable et culpabilisante, pour tout le monde.

 L’essentiel ici est de poser l’interrogation et par là, d’écrire qu’il y a « un truc qui ne colle pas » dans ce cas.

 Chercher un autre moyen relationnel est forcement un début de solution.

Sylvie BRIERE