La Conviction mais aussi…


 

CONVICTION



Souvent mélangée à la passion ou, à l’extrême, au fanatisme en passant par la colère, lorsque son expression est vive. La conviction est sollicitée lors d’un entretien d’embauche (mais pas trop, juste ce qu’il faut), dans la foi, en une religion ou un engagement, dans une argumentation de défense ou de vente. En manquer fait passer pour un mou sans consistance. En avoir de « trop » développe des aspects dérangeants, qui mettent mal à l’aise. La personne qui développe des convictions et les exprime avec hargne, sera classée soit comme anarchiste, fanatique ou encore, comme envahissante, dérangeante, incohérente et parfois déséquilibrée.

L’individu restant sur des convictions sans actualisation sera hors temps ou compétences et ses convictions deviendront archaïques.

Et enfin, celui qui résistera années après années à ses propres convictions passera pour un têtu ou un rigide mais, si ses batailles intérieures sont des grandeurs, il n’aura aucun souci à assumer ses remarques, qu’il recevra comme des qualités et de la reconnaissance.

Les convictions forment la croyance, où il est certainement question de vie et de mort dans leurs finalités.

 

Sylvie BRIERE