L’Épilepsie - quelques éléments

Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.



COMPRENDRE L’ÉPILEPSIE

Qu’est-ce que c’est ? L’épilepsie est la deuxième pathologie neurologique en France, après la maladie d’Alzheimer, avec près de 650 000 patients dont :

150 000 résistent à tous les traitements (coût annuel de 3,5 milliards d’euros) 100 000 sont des enfants, dont l’accès à l’éducation est compromis 300 000 sont des adultes stigmatisés sur le marché du travail et dont un tiers sont sans emploi 100 000 sont des personnes âgées dont la dépendance est accrue du fait de la maladie 3 000 meurent chaque année faute d’une prise en charge adaptée

En Europe, l’épilepsie est la maladie neurologique handicapante la plus fréquente avec un coût global estimé à 0,2% du PIB des pays industrialisés. A cela s’ajoute une méconnaissance profonde de la maladie qui conduit la plupart des personnes qui souffrent d’épilepsie à vivre en permanence avec la double crainte de la crise et du regard des autres.

Citation Fondation Epilepsie.



Prévention de la santé chez les petits et les plus âgés, plus précisément

En 2013 et en France, la maladie atteint une fréquence de 0.5% de la population totale, soit environ 500 000 individus dont 250 000 enfants.

L’épilepsie touche plus souvent les enfants et les personnes âgées. Entre 50 et 70 % des individus ont développé les premiers symptômes durant l’enfance.

Caractéristiques : Lors d’une crise, une décharge soudaine et hypersynchrone d’un groupe de neurones cérébraux a lieu. L’électroancéphalogramme mesure cet état et se réalise durant une crise. Les manifestations sont soudaines et rapides, de courtes durées ou rapidement progressives. Leur déroulement est commun à chaque individu et de courtes durées. L’épilepsie est une maladie neurologique à répétition et aux crises non provoquées.

Plusieurs classifications sont connues et il appartient à un médecin d’en faire le dépistage et le diagnostic. Le psychologue peut intervenir par la suite, également. On relèvera quatre groupes ou « paliers » de la maladie. Il est important d’en déceler les premiers signes le plus rapidement possible et plus particulièrement chez le jeune enfant. Une des conséquences de cette maladie : 30% des troubles des apprentissages lui sont dues.



Voici quelques informations supplémentaires, provenant des scientifiques qualifiés pour les délivrer :

http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/epilepsie

http://www.fondation-epilepsie.fr/

http://www.lfce.fr/

Et votre médecin traitant pour vous aider dans vos doutes et investigations. Sylvie BRIERE, fondatrice

Revenir en haut