Le Diabète en général

Mardi 1er Octobre 2019 – PARIS

Diabète : vers de nouvelles pratiques – FOCUS DIABETOLOGIE (congrès EADS)

De grands spécialistes se sont réunis à Paris pour faire part et, de leur expérience et, des avancées en matière de soins, de prévention et de malades.

Il en ressort que le diabète est plus courant au Nord Est qu’au Sud et que le nombre de malades ne diminuent pas. Les facteurs de multiplication sont nombreux et l’on peut y reconnaître la pollution, les pesticides, la génétique, etc.

Les risques cardiovasculaires sont les plus courus surtout au-delà de 20 ans de diabète.

Certains régimes comme celui sans gluten ou encore, un régime pauvre en glucide sont favorables à l’amélioration du diabète

LES FAUSSES CROYANCES : Le sentiment d’échec personnel et la culpabilité, « si je ne passe pas à l’insuline, je suis foutu », « je n’ai pas besoin d’aide pour équilibrer l’insuline », ATTENTION !

Le Smartphone est un outil complémentaire pour réguler le taux

La fin des années 1990 a vu une épidémie mondiale du diabète. L’accroissement de l’incidence chez les enfants est de 3,4% de plus en plus petits. En 25 ans l’incidence globale est de + 7%.

Diabète et histoire : 1921 : découverte de l’insuline, 1980-1985 premiers stylos injecteurs, 2000 : remboursement des pompes, 2007 : 1 er essai de mesure de la cortisone, du glucose par voie sous-cutanée. 2017-18 : remboursement des capteurs.

ENFANTS ET DIABETE : La pompe à insuline est primordiale chez les enfants car elle ajuste de très petites quantités et on pique les enfants tous les trois jours au lieu de cinq fois par jour. Plus de 80% des enfants sont équipés en France.

Le PANCREAS artificiel : https://www.ouest-france.fr/sante/un-pancreas-artificiel-intelligent-bientot-commercialise-en-france-6525602

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La prévention du diabète est-elle dans l’alimentation  ?

 Il s’agit bien d’excès de sucre dans le sang donc, peut on penser «  alimentation  »  ? Pas toujours. Et voilà pourquoi, un bilan sanguin régulier devient une «  arme  » contre les mauvais amis.
 
 L’OMS reconnaît cette maladie comme de plus en plus fréquente. Chacun sait ou presque que le pancréas ne fait pas son travail, dans un cas. Il ne secrète pas assez d’insuline et là, il s’agit de palier par des injections.
 
 Le deuxième cas, reste lié au surpoids, à une hygiène de vie en rapport à la sédentarité et aussi à une alimentation peu équilibrée. D’autres facteurs interviennent par l’hérédité, l’hypertension artérielle, la maternité d’un gros bébé, le cholestérol…
 
 Voici, encore l’utilité du médecin et de ses observations sur votre état de santé. Il n’y a que lui qui aura les moyens de vous examiner attentivement, c’est un fait. Par contre, rien ne vous empêche de le faire avancer en lui expliquant les changements que vous ressentez sur votre santé. Et pour cela, des signes précis comme une augmentation de l’envie d’uriner et son amont : la soif pressante, l’augmentation de l’appétit alors qu’il y a perte de poids, la fatigue, les troubles visuels…

 Ce qui décourage parfois, ce sont des symptômes comme la fatigue car ils appartiennent à un tas d’autres pathologies  ! Et si l’on arrive chez son médecin, le désespoir au ventre, avec sa liste de symptômes, il sera assez exaspéré  !
 Donc, une évaluation sanguine et quelques questions «  cibles  » seront les éléments principaux de la 1re élimination des fausses et bonnes pistes par le praticien.

 Pour conclure, le diabète amène des complications sévères lorsqu’il est «  sournois  », invisible et non détecté durant des années.
Un bilan de santé annuel, même pour les plus forts, est le bienvenu.
 
 
Sylvie BRIERE

Cet article est rédigé pour ce qu’il est et ne prétend pas à l’absolue connaissance.