Le bon sens pratique

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Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.

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Nous vous rappelons que nous agissons dans la prévention et non dans l’urgence.
Ce qui tombe sous le bon sens :
Gestes quotidiens et pratiques :
Les règles de prudence ne se confondent pas avec la peur de tout et de rien et il n’est pas question de prévention dans le sens de ne pas oublier son parapluie.


1 er - Ce qui concerne les enfants :
1 - Ne jamais laisser, même une seconde, un bébé sur une table à langer en hauteur ou un jeune enfant dans une baignoire.

2- Tester la chaleur de l’alimentation de bébé ou du jeune enfant avant de lui donner à manger.

3- Geste très simple à ne pas oublier : lorsque l’on traverse une rue avec une poussette, il est nécessaire d’anticiper l’arrivée d’une éventuelle voiture. L’enfant est exposé puisqu’il est engagé dans la rue ou le passage protégé, en supposant que tous les parents ou accompagnateurs passent dans ces derniers.

 4 - Lors de la préparation des repas, prendre la précaution de mettre les queues des casseroles, poêles sur le côté ou à l’intérieur de la cuisinière. La friteuse classique et les casseroles d’eau prêtes à bouillir trouvent leur place au fond. La surveillance d’un adulte est obligatoire.
La seconde d’inattention est celle qui favorise la curiosité et les bêtises !

5 - Ne pas laisser des objets comme couteaux, ciseaux, allumettes, bougies, produits nocifs (ménagers, médicaments) à portée de main.

6 - Ne pas hésiter à permettre un apprentissage des objets cités ci-dessus avec l’aide et le soutien d’un adulte et les interdire tant que l’étape d’utilisation correcte n’est pas acquise.

 7- La notion de chaleur est un critère très personnel. Le bébé et le jeune enfant ont besoin d’être couverts mais juste ce qu’il faut. Cela se fait en fonction de la température ambiante, de l’humidité et des besoins individuels.
 La modernité veut que beaucoup de logements soient relativement chauffés. Les bons vieux pulls sont aussi très efficaces, coûtent nettement moins chers, occupent les mamies et tatas et l’air s’en trouve moins saturé.

8 - Une prévention un peu oubliée est l’aération des pièces, au moins une fois par jour. La cuisine et la salle d’eau étant les plus nocives, leurs ouvertures sont nécessaires à chaque préparation de repas ou lavage. Les pièces disposant d’appareils avec ventilation (comme ordinateurs et imprimantes) nécessitent l’utilisation d’une aération pour cause de poussière mais aussi d’éléments invisibles connus des spécialistes. Il n’est sans doute pas trop recommandé d’utiliser des ventilateurs à pales, grands déménageurs de poussières et particules, dans des pièces où se trouvent des tous petits. Ce sujet est très controversé car notre expérience est encore récente.

9 - La fermeture des fenêtres : les enfants passent tous ou presque par une période où le vide les attire (tout du moins, c’est ce que l’on peut penser).
 Ils affectionnent de se pencher par les fenêtres et n’évaluent pas le danger. La règle qui en découle est évidente : fermer ou clancher correctement.

10 - Pour faire suite, les piscines ou bords d’eau ne sont pas toujours évalués comme des dangers par les tous petits. Parfois, même, il y a attirance. La notion de noyade n’est pas comprise. Les rebords ne peuvent pas être remontés facilement par un petit et sa résistance au froid est vite dépassée.
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1er bis - Plus sensible et compliqué pour les enfants :
A - Ne pas tout expliquer et ne pas laisser dans le vide. Un enfant a besoin de références et de repères, sans exagération. Prendre du temps pour lui et savoir le laisser seul, aussi.

B - Tout n’est pas verbe, l’exemple est aussi primordial.

C - Les disputes parentales et divergences peuvent arriver. Elles sont naturelles et humaines. La forme et la répétition sont des conditions à ne pas négliger.
Pour les parents : Savoir s’excuser entre eux, ne pas en arriver à des insultes ou images dégradantes et, lorsque cela prend trop de force ou de dimension, soit se mettre à l’écart, soit savoir s’arrêter mais épargner les enfants.

D - Les actes sexuels (pas les bisous et câlins) sont à bannir, interdire, devant les enfants.
On admet les différences entre adultes et enfants en ce qui concerne l’alimentation et même les shampooings sont adaptés. On arrive à penser qu’un petit, dispose d’une sexualité. On a un peu progressé. Définissons très rapidement la sexualité infantile, alors.
Grâce à cette délimitation, le respect se renforcera dans nos sociétés.

E - Les fêtes sans fin et sans rythme sont à éviter. L’aménagement du sommeil des jeunes enfants est impératif, une simple couverture bien chaude dans un coin protégé est une bonne solution. Le vadrouillage des petits sur la piste de danse, jusqu’à ce qu’ils tombent de sommeil, est un laisser aller, un manque de repères pour l’enfant
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F- Laisser un enfant vider les fonds de verre alcoolisés est sans doute une maladresse, qui invite l’enfant à penser que l’alcool n’est pas un danger. Il en est de même pour d’autres substances nocives.

G - Les enfants de nos sociétés européennes ont des droits qui sont des acquis intéressants. Par contre, il ne faut pas aller dans un sens inverse. Le choix d’un enfant est respectable mais s’il n’est pas accompagné d’écoute, de valorisation, de paramètres et d’interdits (eh oui !), il laisse l’enfant face à lui-même sans frontière, sans loi sociale et privée, et là, le danger moral n’est pas loin.

H - Et Internet ? Les enfants de 8/9 ans vont dessus d’une manière ou d’une autre. Les filtres sont très insuffisants et ces trop jeunes sont exposés à des cassures d’enfance.
La meilleure limitation est la création d’un UTILISATEUR, avec mot de passe, sur tous les ordinateurs. L’accès passe donc par une autorisation et une surveillance auprès de l’adulte réfèrent.
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2e - Ce qui concerne les adultes :
Il y a dès le départ handicap. L’adulte pense, en général, avoir intégré les risques de la vie et en connaître les conséquences.

1 bis - Conduire c’est conduire. Engager sa vie et celle des autres.  La roulette russe est un jeu qui n’intéresse pas tout le monde et en principe, lorsque l’on prend sa voiture, c’est pour se déplacer, pas vraiment pour jouer aux jeux interdits. Le cumul des mandats n’est pas justifié non plus.

2 bis - Utiliser toutes sortes de produits nuisibles à la santé, en se confirmant à soi-même que grand-père est mort à 110 ans en buvant, fumant et sautant par dessus les barrières toute la journée !
Trop c’est trop, pas assez ce n’est pas assez (belle lapalissade !)
Dans les deux cas, la meilleure question est : comment le ressent mon entourage personnel ou direct ? Mais là…

3 bis Pratiquer un sport sans modération ni contrôle en s’alimentant approximativement avant et après l’effort, en ne tenant pas des signes précurseurs de fatigue intense et en ne se soumettant pas à un contrôle médical, de plus en plus régulier, avec l’âge ou suivant des dispositions pathologiques connues.
Dernière minute : le décès du nageur Francis Crippen pourrait donner raison à cette marque de prudence. Le degré zéro n’existe pas mais réduisons-le.

4 bis - Ne pas faire usage de préservatifs lors de rapports nombreux, inconnus ou à risques. Dans ce cas, les différents partenaires sont tous concernés.

5 bis - Plus léger car c’est sans doute par oubli que ce n’est pas très bien suivi : le port d’un gilet jaune lors d’un déplacement, surtout si il est nocturne et pédestre ou cycliste.
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2e bis - Plus sensible et compliqué pour les adultes :
A bis - Disposer d’un esprit critique est une faculté qui anticipe les situations à risques. Il ne s’agit pas de faire la révolution de tout et n’importe quoi, mais d’appliquer la loi du juste milieu
B bis - Se soucier de l’autre est aussi un mode de prévention. Elle s’étend sur le plan privé, social et professionnel.
Cela passe par la consommation raisonnable et économique (de l’emballage recyclé jusqu’à une utilisation modérée), par exemple. Eh oui, on sombre dans le raisonnable sans doute désagréable. Pour le savoir, il faut l’essayer et normalement, la satisfaction qui en découle, est une super récompense !
Ce n’est qu’une invitation, pas d’obligation de consommation…
C bis - Dans nos rythmes de vie effrénés, couper tout peut être une bonne initiative et à chacun sa méthode (vacances, repli intellectuel, fermer la télévision…)
D bis - Là, voici une petite bombe : l’adhérence à la rumeur, information vaseuse et non vérifiée ou encore à l’aspect visuel sont sans doute des fléaux vieux comme la Société Humaine. (Que nos amis les publicitaires et investisseurs se rassurent : vos capacités d’adaptation à la demande du consommateur sont très performantes)
E bis - Autre petite bombe  : Le désintérêt et ou répétition sans remise en cause personnelle sont aussi un fléau privé, professionnel et social. Toujours pas de révolution permanente et tous azimuts mais juste une petite, toute petite question de temps en temps. C’est aussi en essayant que l’on ressent l’agrément que cela procure et ses résultats dans la vie quotidienne.
Là, encore, c’est une invitation, pas plus.

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La présidente
 

Cet article est rédigé pour ce qu’il est et ne prétend pas à l’absolue connaissance.