Le surpoids ou obésité

Le surpoids est une préoccupation

La nourriture est un plaisir qui peut devenir un cauchemar au cas où l’on serait trop loin de son corps et de ses besoins.

 

L’OMS définit le surpoids ou l’obésité de cette façon :

«  Le surpoids et l’obésité sont définis comme une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé.  »

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Cela concerne tous les âges et les deux sexes.

La ceinture abdominale est un repère flagrant et il est important de comprendre que le cœur et l’ensemble du métabolisme sont en danger de mauvaise santé. Cette dernière est une amie tant qu’elle est au top. Après, il est parfois un peu trop tard.

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Les «  régimes  » sont-ils adaptés  ?

Ce que l’on faisait il y a 50 ou 30 ans n’est plus exactement d’actualité. Réfléchissons aux résultats.

Surtout, soyons plus attentifs aux besoins du corps et à sa nature première. L’humain s’est développé lorsqu’il a été en harmonie avec la nature. Plus il s’éloigne de son corps moins il le comprend.

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Prenons cet exemple clair : lorsqu’on épluche une pomme, il est impossible de lui remettre sa forme initiale.

Le corps s’adapte jusqu’à ce qu’il craque  !!


Sylvie BRIERE

fondatrice et présidente 

Surpoids et obésité : définition de l’OMS (Oragnisation Monsiale de la Santé)

Le surpoids et l’obésité sont définis comme ’’une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé’’.

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Cachées par honte, peu visibles, la boulimie et l’hyperphagie boulimique (et a fortiori leurs formes partielles) sont insuffisamment repérées et prises en charge en France. Pourtant, la boulimie concerne 1,5 % des 11-20 ans (et trois fois plus de filles que de garçons) et l’hyperphagie boulimique, 3 à 5 % de la population. Ces troubles des conduites alimentaires (TCA) ont un retentissement majeur sur la santé psychique et physique. Extrait du Quotidien du Médecin du 12 sept. 19 :

La Haute Autorité de santé (HAS) publie en partenariat avec la Fédération française anorexie boulimie (FFAB) des recommandations de bonne pratique pour le repérage et la prise en charge de ces TCA chez l’adolescent et l’adulte. Très attendues, réclamées depuis 2011 par les spécialistes et les usagers, elles complètent les recommandations parues en 2010 sur l’anorexie mentale. Et sont accompagnées de 8 fiches pratiques.