Les adultes avec les enfants

Quelle relation a-t-on avec l’enfant sur ce site ?


 

Prévention par

La lutte des classes se transmet par la naissance, voilà ce que l’on a tenté de faire sauter en 1789.

De nos jours, et sans doute dans certaines société primitive, les parents pensent que si, ils ne valident pas leurs enfants par une méthode consciente et sacralisée, ils sont responsables d’un possible assujettissement.

Ils pensent aussi que les prendre en otage, les obligent à une lutte des classes qui leur a peut-être été imposée, également.

A partir de ces deux constats, l’éducation est devenue élastique ou totalement culte de l’enfant.

Les résultats ne sont pas généralisables pourtant, l’évidence tient dans la nature humaine à elle toute seule, mais aussi la nature tout court. Si vous ne nettoyez pas votre jardin, il n’a plus rien de sympathique, très rapidement.

La reconnaissance d’un enfant s’établit par le nom, certes. Et pour cela, les deux parents sont concernés. La transmission filiale par le père exclusivement fait boiter toutes les sociétés humaines. Et inversement d’ailleurs, le matriarcat n’est pas une solution absolue.

Donc, cette fameuse reconnaissance de l’enfant n’est pas forcement comme on l’imagine. L’instinct maternel ou paternel sont des réductions. Il y a obligatoirement une rencontre et une adaptation. Une certaine validation se formule, se vit. Sans cela, il y a reniement et l’enfant risquera de perdre sa culture sociale et personnelle puis pourra basculer.

Si son intelligence est pointue ou élaborée, il aura encore plus de difficultés d’identification. Son chemin deviendra une recherche.

L’enfant dépersonnalisé, inconsistant se prépare une vie sans saveur. Il les cherchera peut-être dans des substituts.

Pour rassurer sincèrement les parents, il faut bien se dire, sans exclure rapidement ses responsabilités propres, qu’un enfant est décideur des ses interprétations.


Sylvie BRIERE

 
 
 

Suivant les âges, un enfant dit insupportable, exprime quelque chose. Il peut être capricieux, c’est un fait. Il peut être désobéissant, il peut tenter toujours quelque chose, il peut avoir de l’insatisfaction répétitive… La liste, les parents la complètent tous les jours.

Même si vous êtes seuls, même si l’argent manque, même si l’enfant est ingrat, je vous demande de ne pas oublier qu’il est VOTRE petit dans le cœur.

Ne le lâchez pas et lorsque la coupe déborde, vous qui le connaissez si bien, vous pourrez lui faire savoir fermement qu’il n’est pas à la hauteur face à ses devoirs envers ses parents, les autres adultes de la famille et les autres enfants.

Il ne pourra comprendre que si la vue d’ensemble et du collectif est évidenete. Par contre, inutile de lui dire qu’il est nul, etc. Il est préférable de poser des mots qui comparent entre les demandes des parents et la réalisation de l’enfant. Un DEAL, QUOI !!

Bon confinement à tous et à toutes.

Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice.