Prévention, prévention, posons nos jalons

25 mai 2015, première publication.

Education et avenir

 Prévention, prévention posons nos jalons 

 

 Comment la connaissance se pose-t-elle ?

 Y a-t-il une prévention de la connaissance ?

 La connaissance se lie-t-elle à l’intelligence ?

 L’intelligence se lie-t-elle à la capacité (cérébrale) d’intégrer l’information ou se lie-t-elle aux capacités cérébrales de la conscience humaine, humaniste de la connaissance ?

_ Pourquoi renouveler ce questionnement aussi vieux que nos sociétés ?

 Parce qu’assister à des événements, attitudes et pensées innommables, imprononçables mais bien là, interpelle ou altère l’esprit, en positif comme en négatif.

 Le tout s’incruste dans le cœur de la pensée, le cœur de la connaissance.

 L’intelligence se réfère autant à la technicité qu’aux valeurs ajoutées dans l’instruction, dans l’éducation, dans l’apprentissage.

 Le contenu et le contenant ont de l’importance.

 Le « transférant » aussi, celui qui donne, offre, vend ou intercède

par l’apprentissage, s’interpose.

 L’intention et la valeur de l’intention s’immiscent.

 L’argent dit-on est une valeur sûre à condition qu’il soit « propre ».

 Dans l’apprentissage

de la connaissance,

de l’intelligence,

de la conscience,

il n’y a pas de valeur reconnue comme étant sûre sans l’intention et la qualité ou la moralité.

 Une victoire hors concurrence se trouve ici.

 Cette prévention là est celle qui domine toutes les autres.

 Le mot domination évoque le côté crucial, primordial, incontournable.

 L’intelligence n’a de valeur que lorsqu’elle est associée

à la culture,

à la conscience de la culture,

à l’intention de la culture,

à la valeur de la culture (effets vertueux).

 

Sylvie BRIERE


Extrait de ’Carnet de campagne et si c’était lui ?’ Dominique Strella-Magivaux

P 116 : ’Contrairement à celui des Trente glorieuses qui était relativement ’accueillant’pour les jeunes peu qualifiés, il n’y a pas d’accès au marché du travail d’aujourd’hui pour les jeunes qui ne maîtrisent pas ’le Socle commun de connaissances et de compétences’ qui, selon l’Éducation nationale, présente ce que tout élève doit savoir et maîtriser à la fin de la scolarité obligatoire.’

’Dans l’enseignement, passer d’une discipline universitaire à une autre est délicat, les passerelles sont rares, voire inexistantes. Dans l’apprentissage, le transfert d’une filière à une autre est encore plus compliqué. Je ne parle même pas des difficultés à passer d’une filière classique à une filière technique. Pourtant, nos futurs chefs d’entreprises auraient tout à gagner à suivre un double cursus.’

Fin de citation