Cholestérol ?

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Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.
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Prévention par l’information

 Comment savoir ?

 Par une simple prise de sang dont le médecin fixe les modalités. Le premier dosage est dit total. S’il dépasse un certain seuil, l’étape suivante est de déterminer le « Mauvais » et le « Bon » cholestérol.

 L’interprétation des taux revient au corps médical.

 Les premières étapes sont plus ou moins visibles et progressives suivant les individus.
 Les principales conséquences d’un cholestérol avéré sont l’apparition d’infarctus du myocarde et des maladies cardiovasculaires, d’accident vasculaire cérébral ou d’une artérite des jambes.

  Pourtant, le cholestérol est une graisse naturelle, indispensable à l’organisme.
 
  Comment lutter contre ? Il est préférable de se nourrir attentivement.
 Il faut réduire les graisses dites « saturées » de cholestérol apportés par des aliments comme les viandes, les abats, les œufs, le beurre ou des produits laitiers (fromages), par exemple.
 Pour le savoir, consultez plus précisement un nutritionniste.
 
 Malheureusement, certains facteurs génétiques ou certaines maladies ainsi que la prise de médicaments nuisent à l’équilibre du taux de cholestérol. Et ici, si les ennuis ou quelques troubles apparaissent, il est raisonnable de s’adresser à un spécialiste agréé pour déterminer les conduites à tenir.

 D’une manière générale, le « manger de tout » en quantités raisonnables est un bon conseil.
 Il y a toujours des exceptions et la première tient dans le fait qu’en vieillissant, on mange moins ou différemment. Une femme enceinte, un sportif, un malade, ainsi de suite ont tous une alimentation que l’on adapte. Il est absolu que certaines habitudes comme le tabagisme, l’absorption d’alcool et autres, sont des prises de risques supplémentaires concrètes dont vous pouvez demander les contours à votre médecin.

 Vous pouvez donc, contacter un endocrinologue, un nutritionniste, un cardiologue et peut-être en premier lieu un médecin généraliste et un diététicien.
 Eux feront de meilleures investigations et ils vous épauleront dans la dure rééducation du « manger mieux ».

 N’attendez pas la cata !
 Bon courage !
 
 
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Cet article est rédigé pour ce qu’il est et ne prétend pas à l’absolue connaissance.