Crises

 

La France est en captation (oui, oui !)
mais l’Europe et le Monde, aussi (oui, oui !).

Lorsqu’une « crise » économique s’abat sur le monde entier et qu’elle devient endémique, que faut-il se poser comme questions ?
- La première est de se pencher sur les modèles économiques,
- La seconde est de s’interroger sur les responsables de ses modèles,
- La troisième est de connaître leurs bras.

Une partie, plus difficile à valider, est la conscience que les crises financières et spéculatives ne se relient pas au vide mais bien à des décisions humaines.
Une autre phase décrit la relation à la nature et à l’ensemble de ses obligations, déjà décrites dans plusieurs articles de ce site et surtout dans celui qui les résume : Étapes de développement d’un humain.
Comme il est également déposé ici, les applications naturelles sont une logistique immense, contenant des aléas rudes et concrets. Par contre l’intelligence humaine finit par prouver que les réponses sont aussi là. Je les nomme antidotes.
Donc, une réalité intangible s’ouvre à l’entendement. La plupart des soucis profonds ou superficiels sont liés à l’ambivalence de leurs gestions. A savoir : la volonté, la connaissance, les déviations multiples comme : la paresse, la jalousie, l’incompétence et tous les dérivés se greffant dessus. La liste est longue et non exhaustive mais on peut se douter de son contenu.
Le clivage devient possible que lorsque la divergence profonde est installée.
Beaucoup de solutions ont été proposées à travers les âges et elles n’ont été entendues que partiellement. Elles sont pourtant devenues des évidences au regard des découvertes historiques et des mémoires.

- Un des premiers conflits est l’oubli.
- Le second serait le manque de sagesse,
- Le troisième pouvant être l’application aléatoire du respect de ces deux points.
- Le quatrième tient dans le fait de vivre que dans le passé, de ne pas faire tremplin vers l’avenir, d’avoir scellé ses pieds dans le ciment…
- Le cinquième est commun à TOUS, sans aucune exception, il s’appelle l’orgueil parfois on lui donne d’autres noms comme la préservation de soi ou l’instinct de survie.

Et pour en compliquer le sens, ce dernier peut se justifier par un véritable réflexe de protection devant un danger.
Par contre, l’orgueil, lui reste un trait de défense excessif sur lequel le travail sur soi est impératif. Tout est à cet endroit ou presque ! L’orgueil et la remise en question ! Celle qui s’établit équitablement pour bénéficier à soi et aux autres. C’est à dire, celle qui génère des résultats positifs et ouverts sur un avenir productif.
Les crises sont le résultat d’un « blockout » (refoulement) total de remises en questions dynamiques et fiables. Elles sont mêmes liées à des spoliations chroniques dans tous les domaines, autant financiers que moraux ou de protections de la personne physique.
Si l’on y rajoute la rumeur et un fluide ressemblant à de l’endoctrinement et/ou de la stupidité, on court vers le conflit généralisé et obligatoire commençant par la violence faite aux minorités puis entre meneurs, soit la guerre.
Pour endiguer ce phénomène récurrent aux sociétés humaines, il faut des volontés très marquées voire résistantes. Mais elles ne suffisent pas. Il leur est essentiel d’être entendues. Toute la problématique est à cet endroit. Lorsque les humains versent dans la colère la plus profonde et la plus auto-validée, ils sont fous de destructions et de méchanceté donc ils se mettent à l’œuvre en trouvant que leurs voisins sont des parasites.

A ce jour, en Europe, les sociétés n’ont pas passé le cap et cela fait partie d’une grandeur.
Le principe est donc de faire cette reconnaissance capitale et de considérer cela comme un mouvement profond de solidarité spontanée et passive : Non à la guerre, sans passer par elle !
Il est évident également que ce non ne signifie pas consentement à la mise en place d’un jeûne sur plusieurs générations, il est juste la valeur d’une révolution calme et décisive.

Par contre, ce NON ne porte pas encore les solutions, le tremplin, la force de rénovation. L’origine de son mal ou de son négativisme sociétaire n’est pas encore reconnu dans son intégralité. Il s’en trouve donc annuler dans la conscience de masse ou massive et le principe même d’une révolution tient à le renverser par la violence aveugle qui pense pouvoir le faire voler en éclat par cette méthode.

Le point positif est, comme écrit plus haut, que l’ensemble du monde ne passe pas par cette phase. L’opposition qui pourrait être faite serait de croire en un effet suiveur (genre mouton). Ce n’est pas le cas : la conscience de la violence et de ces conséquences empêche, pour le moment, son passage obligé connu depuis toujours dans l’histoire humaine.
Deux points forts sont à remémorer :
- demande de résolution pacifique,
- approche honnête du virus ou de la maladie, de la gangrène mondiale.
Si l’on regarde en profondeur les deux données, on repart vers une antinomie. Oui, bien entendu car les maux sont générés par des intentions belliqueuses dont les conséquences sont graves et elles font appel à des moyens d’autodéfense instinctifs… La boucle est bouclée… Il faut donc un désamorçage, l’espoir étant le premier, la remise en route d’un système bénéfique à tous, étant le second.
Cela ne peut avoir lieu que dans la fédération globale et massive par le respect des particularités.
Il s’agit donc d’un vrai Pouvoir, d’une véritable gouvernance. Ce qui au fond repart vers les premiers points de cet article mais aussi vers l’exemple et des valeurs humaines très développées.
Lorsque l’on se retranche derrière des droits, c’est que ceci ont été bafoués ! Que l’on soit d’ici ou d’ailleurs, que l’on soit une femme, un enfant ou un homme, cette règle est intangible. Si les droits ne se respectent plus, les lois ne servent à rien. L’état de non droit arrive ou est là.
Il s’agit bien d’une autre forme de la guerre ou ses préambules intellectuels.
La sortie passe par l’obligation à reconnaître un leader, ayant de véritables solutions applicables par des bras droits efficaces et intègres.
Et hop, la peur envahit de nouveau la planète et démonte le Chef en un quart de seconde. Hé, oui ! Au cas où celui-ci serait un corrompu de grand aloi et le futur destructeur ! Nous ne sommes pas dans des jeux vidéos où les méchants agacent les gentils qui gagnent après des combats interminables. Le bon vouloir ou le libre-arbitre est un facteur positif mais aussi négatif de l’être humain et il est mouvant. Les lois, les principes et les engagements en fixent les limites.

La poule ou l’œuf / l’œuf ou la poule ?
Il n’est plus temps de chercher la philosophie, il faut l’appliquer !
Donc STOP aux débordements de toutes natures et la seule loi immédiate est celle d’un juste milieu !
Sur 7 milliards, il faut à l’humanité un pourcentage, en nombre et en qualité, viable de représentants reliés par la même option : la protection de la vie déjà présente !

L’ ESSENTIEL (seul mot rassembleur ).
La volonté est-elle au rendez-vous ?

 


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Sylvie BRIERE
30 juin 2014