Parlons de « Fin du Monde »

Fin du Monde

Prévention de la peur

Les Mayas avaient, comme nous aujourd’hui, un imaginaire qui devait se placer sur des images ou des représentations.

Même les hommes préhistoriques en avaient la nécessité.

En 2012, les jeux vidéos règnent en maîtres mais n’oublions pas que les livres et bien d’autres moyens fixent l’imagination humaine…

Autre commentaire :

Comment peut-on être si sur que les civilisations antiques se projetaient dans l’avenir et l’Univers alors qu’ils n’avaient pas une conscience exacte de la terre, que certains, prétendaient plate ou s’arrêtant brutalement.

Fonder son avenir sur une soi-disant prédiction de fin du monde et accréditer ces prédicateurs, de sagesse ou de connaissances, ressemble à un jeu de hasard, un saut à l’élastique sensationnel ou un bon livre d’aventure.

Les ’prophètes’ qui donnent un avertissement à l’Humanité y rajoutent toujours des tentatives de solutions positives et protectrices… Il est possible d’en citer quelques uns qui ont payé de leur vie sans hésitation.

Les autres ne sont que des êtres qui se font de la publicité, des mauvaises plaisanteries ou osent répandre leur méchanceté dont ils ne savent pas trop quoi faire…

Par contre, il est certain que tel un médecin, si celui-ci ne tente pas les soins c’est qu’il n’est pas docteur. Mais si, il ne guérit pas tout le monde, c’est bien qu’il reste un humain…

Donc les annonceurs de mort sont au fond des tueurs par procuration… Et ces mots pesés attireront autant la haine que le reste.

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Sylvie BRIERE

1 Décembre 2012