Le manager

Prévention par une dédicace à Jean N../

Le management est un mot que tout le monde aurait un peu tendance à sortir pour remplir un vide lorsque l’on évoque l’entreprise. Pourtant, il me semble que l’on soit sur le versant négatif de l’acceptation managériale en faisant cela. Le manager est la représentation directe d’une société, de la marque ou des produits et de la production car c’est à lui que revient la dure tâche de transmettre. Il est colporteur de d’image, non pas parce qu’il est un publicitaire mais il lui revient de positionner les mots et la relation à eux pour son employeur.

La manager fera entrer par la plus grande porte de son entreprise, la culture et les cultures de celle-ci. La culture sera l’image médiatique et perçue de l’extérieur, les cultures seront les moteurs d’entraînement de la structure en interne. Dans ces concepts, le manager doit y mettre ce que l’on ne peut revendiquer ailleurs et dans cette action, il garantira la santé morale de sa société. Donc, il place l’originalité et l’essence (âme, dit-on parfois) de l’entreprise, il met la complexité et un petit zeste d’irrationnel pour que l’équilibre Humain/machine/Production se fasse en douceur, avec efficacité et concrétude (malgré tout). Le manager se confrontera pour cela à la rationalisation et à la routine, il sera le début de la reconnaissance et de la cohésion. Son rôle sera le plus souvent la recherche d’un juste milieu entre le directif et l’autonomie, avec toute la palette de solutions individualisées disponibles mais entachées d’autorité et de limites.

Très complexe que d’être un ’bon’ manager qui a le privilège d’être la mire ou la cible de tous.

 

Alors si quelqu’un fait mieux qu’il prenne sa place ; si quelqu’un fait pire, qu’il garde le silence ; si quelqu’un ne comprend rien, deux solutions : révisé la copie ou ne rien dire…

Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice