La Discrimination mais aussi…

DISCRIMINATION

La première discrimination est de ne pas reconnaître une souffrance,

la seconde étant d’en exercer une avec conscience,

la troisième est de rejeter hermétiquement tout ce qui ne ressemble pas à soi.

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Une discrimination ne tient pas dans une plaisanterie amicale, elle s’ancre dans une pique assénée volontairement pour faire mal.

Certains sont dans leur naturel lorsqu’il « pique » et d’autres se défendent… Enfin, ils disent qu’ils se défendent.

Le doute couvre souvent un trouble. Il laisse planer que celui qui impose ses méchancetés serait une victime de la vie. Que… Que… il serait plus malheureux qu’un malheureux.

Soit ! Qui y croit ? Celui dont le cœur n’est pas méchant et là, le mal est fait car la trahison est toujours contenue dans une discrimination.

Discriminer c’est aussi manipuler et utiliser des outils de vengeance, c’est également exercer ou tenter d’exercer une emprise, un pouvoir sur un autre qui passe ou qui est choisi.

Le but ? La victime ne le comprend pas, ne l’admet pas.

Ce qui est troublant dans la discrimination, c’est qu’elle amène la division et que l’Humanité sait que cette dernière ne peut que toucher le fond, abaisser et retarder.

C’est étonnant que parfois, on puisse « aimer » la discrimination tout en luttant contre.

L’espèce humaine reste étrange et énigmatique, imparfaite. Très imparfaite au point que ce genre de réflexions est trop souvent banni, qu’il est éjecté de la réforme intérieure de chacun.

Sylvie BRIERE, fondatrice

Attention : il n’est pas possible de faire comme on veut quand on veut en matière de discrimination.

La loi peut punir sévèrement des actes déviants et elle se renforce depuis certains récents crimes odieux.

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