La sclérose parentale

Vie privée, vie publique, sur le site de la biodiversité préventive et associative, on a réfléchi le sujet, délicat.

 

Précisions importantes

Une demande de prise en charge par les services sociaux envers un enfant mineur, ne peut se faire qu’avec la validation d’un psychologue, d’un infirmier ou d’un docteur, puis du Conseil Général (pour la province) ou de la CAF pour Paris.

Le 119 est le numéro national pour l’enfance maltraitée.

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Touche pas à mes potes, mon corps, ma vie, PARTAGE !

 

La sclérose parentale traite de l’orientation d’un ou de plusieurs enfants, d’une famille dite normale ou de parents séparés, divorcés, vers un ou des dérangements de comportement, liés à des mauvais traitements volontaires ou pas.

Pour les enfants endeuillés d’un de leurs parents, la situation peut aussi se faire valoir.

Les actes peuvent être physiques ou/et moraux, ensembles ou séparés.

La détection de cet état est particulièrement sensible et délicate. La sclérose, en elle-même, peut apparaître assez tardivement dans le développement de l’enfant devenu jeune adulte. Il sera alors plus compliqué d’établir un diagnostic ou repérage des responsabilités de l’entourage et des participations.

Le parent « innocent », étant lui aussi prit dans la souricière à son insu, n’a pas toujours les compétences de reconnaître le processus. Le fait de se trouver dedans, tout comme l’enfant ou jeune, ne lui donne aucun recul, tout en le faisant souffrir. Le seul à savoir est celui qui articule et encore. Le niveau de sa connaissance doit être établie.

Pour l’identifier, il faut de grosses mises à l’épreuve conduisant vers des garanties de qui fait quoi.

Surtout que la mise en cause d’une partie ou d’une autre ne peut aboutir qu’à un grave pugilat dont personne ne tire bénéfice. La première étape majeure serait de poser tout à plat sans accusation. Ce qui est pratiquement impossible car la partie vindicative ne se remet pas ou très peu en question puisque le mécanisme dégage une forme de « plaisir » ou vengeance… peut-être plus.

L’avantage serait donc de sortir, le ou les sujets approbateurs, requérant ou accueillants, de leur circuit d’affliction.
Voici une partie de la méthodologie infligée et sous-jacente :

Le mécanisme qui vient n’est pas obligatoirement mis en place par une rupture de vie conjugale. il existe bien souvent de manière très anodine mais séparatiste, dans un couple dissocié ou malveillant.

La première étape est que l’enfant, les enfants sont niés ainsi que le parent défenseur, si il y en a un. La conséquence, le plus souvent, est que le reste de la famille suit ou impose une loi du silence.

Puis, un ou des enfants, ne supportant pas l’absence, se greffent sur le parent référant, souvent vertueux ou faisant beaucoup d’efforts. Les séductions se mettent en place par toutes sortes de moyens assez anodins comme : gentillesse, obéissance, ouvert et studieux et ainsi de suite.

Trois cas de figure peuvent se produire : un parent disparaît totalement et la les mauvais traitements morale s’enclenche sur cette seule base.

Ou le parent absent gardera un contact épisodique avec un ou plusieurs enfants de la même fratrie, excepté le fusionnel et entérinera le manque, l’absence, la concurrence et même l’abandon.

La troisième possibilité consiste en une présence physique mais un abandon moral et affectif alternés par des retours donnant l’impression d’une prise de conscience, excuse et surtout acquisition.

La réaction de l’enfant oublié sera de redoubler sa communion avec le parent référant. Il s’accrochera à celui qui lui reste, le maintient en vie… Survie.

Le rouage éclatera avec certitude. La pression interne de l’enfant sera trop forte. L’adolescence pourra être le déclencheur naturel mais d’autres facteurs entrent en ligne de compte. Le parent référant continuera à dormir sur ces certitudes, ne visualisant son jeune que sous un aspect tranquille et confiant puisque tranquilliser par des mots et d’actes positifs.

Le jeune ne va pas rester statique et pour poursuivre son sauvetage personnel (il fait sans aucun doute ce qu’il peut), il va continuer sa séduction et poursuivre son emprise sur le parent référant. Elles se témoigneront par une maturité qui prolongera la forme séductrice et le jeune posera des questions sur l’histoire personnelle de son interlocuteur.

A ce moment, un piège immense se mettra en place, d’un côté comme de l’autre. Insatisfaction et frustration pour le jeune et délivrance de secrets familiaux pour le référant. Et si ce parent a le malheur de critiquer ou seulement émettre un jugement ou témoignage sur le parent manquant, le jeune se sentira encore plus abandonner. Un abandon créé très souvent un lien idéalisé avec l’absent.

Il est question, ici, de jeunes gens subtiles, intelligents et sensibles qui ne passent pas par les actes de dépendances physiques ou la violence.

Après une incubation plus ou moins longue et des signes précurseurs qui passent pour des mouvements d’humeur, le jeune devra retourner la situation sur son parent référant et l’accabler, le quitter ou encore pire.

Le parent absent, partiellement en relation avec d’autres membres de la fratrie et l’enfant fusionnel lui-même, va « l’oublier », de longues années et, ce, plus précisément pour les anniversaires, passages de classes, signatures de livrets, spectacles ou compétitions ou simples coups de téléphone ou connexion Internet. A l’occasion, il rajoutera un mot « tueur » qui agrandira le vide, l’absence, la haine reportés sur le parent référant, accuser d’avoir sorti l’autre parent de sa vie.

Le jeune n’est que dans la défense car tout ce déni parental lui est insupportable.
Le très grand malheur de cette situation est que le parent opérant utilise cet enfant devenu adulte que pour lui servir personnellement et il semblerait que la vengeance en soit le motif principal.
La première forme est la capacité à aimer les enfants en général, la deuxième est de savoir les gérer, la troisième est d’avoir été quitté parce que lui ne sait rien de tout ça. L’enfant représentant la possible destruction du parent insoumis prit dans un étau dès qu’il conteste l’autre. Et l’étau est nouveau, imprévisible et surprenant puisqu’il s’agit de l’enfant docile et aimant.

Le relais du rejet et de la haine est assuré par le jeune qui lui n’a plus aucune perspective personnelle intrinsèque. Il appartient au parent absent qui ne manquera pas de se souvenir de ce vilain petit canard rallié à lui par un stratagème de plusieurs années.
Le parent référant durant tout son parcourt solitaire, abandonné réellement ou par l’incompréhension de la situation de tous, y compris d’un père ou d’une mère pour ses enfants, se libère à son tour en utilisant des mécanismes de défenses tel que : dénigrement, ignorance, agressivité, nombreuses explications, suppliques et tant d’autres. Il sera devant du vide qui aura pourtant un effet boomerang.
Il faut admettre que ce n’est pas toujours, celui qui paraît le plus batailleur et insupportable, qui agite les armes les plus terribles. Tout est possible.

Le parent abusé aggrave la situation si il entre dans la spirale de la vengeance tant demander par l’absent prêt à lui trouver des fautes imaginaires basées sur des réalités d’humains imparfaits cherchant à sortir la tête de l’eau. Il aura accomplit son œuvre décidée tout seul, à l’origine, dans un coin de sa tête : détruire la puissance de son partenaire par l’intermédiaire de sa propre progéniture.

L’inexistant pourra même annoncer que la rupture de dialogue ne vient pas de lui.

Il arrive aussi que les deux parents s’associent et agissent ensemble sur un ou plusieurs de leurs propres enfants.

La déprédation des inoffensifs est une très petite et basse victoire.

Le harcèlement semble une nouvelle méthode guerrière en vogue ou expansion et lorsque les deux procréateurs le pratiquent en duo, l’enfant fait quoi pour vivre ?

Avec utilité.

Sylvie BRIERE

 

Si la lecture de cet article ne vous a pas plu, personne ne vous oblige à le relire mais tout le monde vous y invite.