Le Sexisme

Prévention originelle

 

Ouille, ouille ! Le sexisme, le féminisme, la libération des femmes…

Ma réponse favorite est de dire que si l’on parle de « libération » , c’est qu’il y a reconnaissance tacite d’un « enferment » , voire même d’un asservissement.

Seulement, il y a des évidences déroutantes car l’on explique que « ces dames le veulent bien » et que « la nature est ainsi faite ».

La nature ne parle pas de domination mais plutôt de complémentarités plus ou moins réussies. Pour voir les phénomènes sous cet angle, il faut avoir un peu de recul envers l’autre. Ici il n’est pas écrit de l’empathie ou de l’amour, mais juste du recul.

 

Les sempiternelles mots évoquant que les femmes ont pris et prendront… ceci, cela…, aux hommes ne semblent pas tout à fait un manque de confiance féminin.

Rapporter que ce sont les hormones qui dirigent la pensée, arrive à provoquer des peurs supplémentaires, lorsque l’on se souvient du leitmotiv qui proclame que nous sommes les plus accomplis de la création.

Lorsque le calme régit les rapports humains, une femme qui travaille devient une femme participative.

 

Lorsque l’on aime « la femme qui est dans son lit », on ne lui dit pas : « chérie, je t’aime mais si tu te faisais relifter de la tête aux pieds durant les vacances, ce serait une excellente idée ».

 

Avant les années 60, les femmes ne faisaient rien à la maison et coûtaient cher à leurs maris. Sur cette leçon bien apprise, elles ont « décidé de travailler ». Maintenant que c’est en route, elles sont des concurrentes qui font de l’ombre…

 

Ha ! la ! la ! Comme c’est dur d’être grands !

 

De leur côté que font les femmes envers leurs hommes ?

La grève de la maltraitance :

Pas de mots qui tuent chaque jour,

Pas de coups,

Pas de discrimination parce l’on marche moins vite et que les sacs sont lourds…

Et les dames veulent bien mettre des petites jupes sympathiques pour plaire à leurs hommes mais pas pour qu’ils annoncent un droit de cuissage. Inexorable demande ancestrale qui satisfait quoi ?

 

Les dames tentent d’expliquer depuis des lustres que lorsqu’un homme est fort dehors et doux dedans, il n’y a aucun lien avec la faiblesse.

Mesdames, montrer vos seins et vos fesses à tout vent ne donne pas l’envie de la découverte…

Les revendications sont des signes d’un trop tard ou d’un pas assez tôt.

 

Messieurs, si les femmes ont si peu d’importance pourquoi y prêter autant de littérature et de compromissions plus ou moins graves ?

Lorsqu’une femme vous « invite » en quoi est-ce toujours aussi peu approprié, peu moral ? Et la notion d’invitation porte sur quels critères : une belle chevelure ? Un petit sourire discret ?

Y a-t-il préférence sur les professionnelles, qui elles, taxent ? On paie et on se barre ailleurs sans responsabilité… ?

En quoi une femme seule est-elle plus dangereuse qu’un homme ?

 

La stigmatisation est véritablement un vilain défaut de nos sociétés humaines !

Elle a le mérite de nous empêcher d’aller à l’essentiel et la misère de tous niveaux s’entasse pendant ce temps là.

 

il y a un contre-exemple qui arrive… Il arrive… Oui !! Messieurs, lâcher vos griefs, vos ressentis de ce que vous font subir les dames !! Ouille ! Elles ont tellement de défauts que l’on peut comprendre qu’il faille les ?!

La coopération et la prise de responsabilités à la carte ! Il n’y a que ça pour éviter le chaos.

 

Qui est responsable ?

Personne ou tout le monde sans quoi un sujet supplémentaire de guerre débarque par la grande porte du gouffre et du néant.

 

Sylvie BRIERE

9 novembre 2013