Le subissant ou la victime

Informations Solidarité Conseils

Ici, la prévention est volontaire et c’est vous qui venez la chercher.


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Précisions importantes

Une demande de prise en charge par les services sociaux envers un enfant mineur, ne peut se faire qu’avec la validation d’un psychologue, d’un infirmier ou d’un docteur, puis du Conseil Général (pour la province) ou de la CAF pour Paris.

Le 119 est le numéro national pour l’enfance maltraitée.

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Après les Articles ’La sclérose parentale’ et ’Le signalement’, voici ’Le signalé’.

Tous ces descriptifs s’établissent à titre préventif : NE PLUS ÊTRE DANS UN RÔLE OU UN AUTRE, puisqu’ils sont tous insupportables.

Si toutefois, quelqu’un se sentait concerné par ces articles généralistes, Association France Prévention et sa structure reçoivent les mails, les lisent et donneront une orientation la plus précise possible pour une ouverture positive et anonyme.

Un signalement pour mauvais traitement est rendu possible par la législation pour les mineurs, les personnes handicapées et/ou âgées et dans le cadre de violences intrafamiliales. Les femmes et les hommes adultes exercent un droit pénal, en cas de besoin.

Les personnes disparues sont recherchées sur la base d’une déclaration de leur famille.

La pratique s’avère souvent pénible et disparate en ce qui concerne l’efficacité, l’engagement et les résultats.

Les cibles potentielles ou favorites ou prédisposées :

  • Sur le plan physique :

 - Bébé ou et femme enceinte

 - Enfant

 - Adolescent 

 - Femme 

 - homme

 - Personnes handicapées

 - Personnes âgées

 - ’Demandeurs’ de quelques choses et, là, les situations sont multiples 

 pour ne pas dire infinies.

 - Le simple laisser pour compte comme le sans abri…

ou à l’inverse :

 - Des individus ayant des apparences de puissance (Présidents, 

 sportifs…)

 - En vue (chanteurs, acteurs…politiciens…)

 - Médiatisés (gagnant fortuné d’un jeu de hasard…)

 - Savants (scientifiques mais aussi avocats, inventeurs…)

 - Le donneur de quelques choses… ( vie, argent…)

Et, le passant, qui cumule peut-être avec un ou plusieurs des critères précédents mais pas avec le ’hasard’, grand fourre-tout de ce que personne ne maîtrise.

Le conditionnement social, basé sur l’aspect, l’apparence ou l’image, offre une part facile mais pas toujours vérifiée. Les prédateurs s’autorisent l’effet de surprise.

L’aspect visuel se mélange quelques fois au profil moral :

 - Attachements aux valeurs de cœur, de vie, de justice…

 - Engagement,

 - Haute idée de la protection et préservation,

 - Les personnes disposant de connaissances,

ou :

 - vulnérabilité,

 - innocence,

 - superstition ou croyances déformées, incomplètes,

 - Envie de se sentir fort à côté d’un monstre,

 - Impression de pouvoir changer le monde,

 - …/….

Et tout ce qui passe du moment qu’un aspect vulnérable soit présent.

De toutes évidences, plusieurs facteurs physiques et moraux se conjuguent. Les acteurs s’encouragent et se motivent sur des cibles qui manquent de moyens, de répondant ou vivent dans le dépouillement, l’isolement, la vulnérabilité relatifs, parfois.

Les méthodes de déstabilisations sont extrêmement nombreuses, quelques unes prennent ces formes :

1 - Les préambules :

  • Je t’aime
  • tu es beau/belle
  • je ne suis rien sans toi
  • je suis à toi pour l’Éternité.

De quoi perdre toutes ses références par rapport à un individu honnête, qui lui utilisera les mêmes mots mais normalement, les preuves ou justificatifs tombent clairement.

2- L’agissant (plus sévèrement dit prédateur) applique ce genre d’actions préliminaires :

  • Tu es joli(e) et je t’aime… Deux minutes plus tard, je veux que tu te mettes à quatre pattes pour me faire plaisir. (Il n’est pas question de consentement à des jeux mais de brutalité)
  • L’autre jour, j’ai entendu parler d’un meurtre, il était particulièrement barbare, cela peut vraiment arriver à tout le monde, même à toi.
  • Ton travail est nul,
  • Ton vêtement est moche ( sans relation avec le contexte)
  • Tu ne sais pas parler,
  • Tu peux trouver quelqu’un de mieux que moi, je ne te mérite pas,

 ’Qu’est-ce que tu fais bien le ménage, je vais salir pour te faire plaisir’, et il/elle passe à l’acte,

  • Il/elle peut se révéler « très gentil » durant longtemps, jusqu’au moment où il/elle obtient ce qu’il veut, puis se révèle. L’alternance de mots rassurants et de ’tu ne sers à rien’ est révélatrice ( le fil conducteur de reconnaissance est ’je ne rêve pas »), - Progressivement le ton mont (a) et les menaces se précisent, elles passent à ’tu es fou/folle’ jusqu’à ’je vais te tuer’ et sans éliminer le ’je ne suis rien sans toi’ ou ’j’ai besoin de toi’,

La particularité est que ce descriptif n’est pas une gaffe, une parole idiote mais un stratagème orchestré, organisé qui mène à l’épuisement de l’autre en le faisant douter et se justifier continuellement ou se mettre en colère mais surtout à l’exténuer.

Les justifications de la cible ou victime peuvent être dans le faire et refaire ou dans des tentatives de séduction morale ou esthétique, chronique et sans résultat.

Quelques exemples :

  • changement de coiffure, refaire le ménage, offrir de nouvelles fleurs, voiture…

Les dernières touches sont :

 - Il ou elle n’avait pas à être là,

 - mettre une mini jupe (b),

 - demander du travail,

 - être consentant (e),

 - demander l’amour,

 …/…. La ou les phrases qui achèvent le travail et reportent les responsabilités, mettent sur la justification… Des phrases, mots qui contaminent, éliminent, aujourd’hui et encore demain… Suite sans fin…

La rumeur, fameuse rumeur, excuse aussi cet état de fait : il/elle est surmenée ; c’est lui/elle le chef ; tu rêves, elle/il est gentil ; on est pas parfait ; tu te fais des idées ; …/…

La notion de « sacrifice » permet aussi de justifier qu’on laisse en pâture un groupe ou un individu.

Cette attitude, même reliée à la peur, n’est pas très acceptable et certains plus courageux que d’autres ont sauvé des vies.

Une agression est une agression et si elle ne s’accompagne pas d’excuses (possibilité humaine d’erreurs) et qu’elle se perpétue, on en déduit des intentions délibérées. 

  • En public, les agissants sont très agréables et toutes tentatives de défenses se retournent contre leurs cibles que les prédateurs présentent comme des accusations. Parfois et souvent, les « bourreaux » sont tellement agressifs, violents et dangereux, que personne ne bouge.

Le plus néfaste des deux est sans doute le gentil. Il ne donnera aucune ouverture à sa proie, il agira avec préméditation et patience. Le second laisse parfois une petite aubaine de se sauver ou il craint les autorités, élabore moins de stratagèmes. Là encore, tout est relatif.

Les actions concrètes de l’agissant :

 1 - ils arrivent même à empêcher le sommeil, les repas et les soins vitaux. Cela fait parti des systèmes d’emprisonnement et d’isolement de sa cible. Elle ne récupère jamais ni physiquement, ni moralement et elle devient de plus en plus vulnérable.

 2 - Le contrepoids en mauvaises habitudes (crier, se saouler, fumer, pour exemples) satisfait le mangeur de tout car il emprisonne sa capture en l’accusant ou en l’acculant.

Les accommodations peuvent inclure à ce moment, la délivrance de toutes ses économies, protégeant l’avenir.

 3 - En imposant un système d’attente en alternance avec un épuisement physique et moral, l’agissant entérine l’acceptation de son souffre-douleur (c’est elle qui fait, c’est donc de sa faute). Ces actes négatifs sont la première demande d’obéissance envers lui. Puis l’ultime réussite est de faire croire à la cible,qu’elle-même a décidé et accomplit librement ses choix (c’est de ma/sa faute). Là, c’est encore une belle victoire de notre mangeur de tout.

Pour éliminer ce triomphe, il faut reconnaître le fond et le principe de l’engrenage puis l’affronter puis s’en débarrasser tout seul, principalement. L’aide extérieure confirme et justifie l’éradication. La méthode est unique à chacun.

 4 - L’antagoniste est un maître en matière de feu brûlant l’intérieur de sa cible et pour cause puisque c’est cela qu’il veut propager pour le fuir en lui. Il laissera un bref répit s’installer (cessez-le-feu) pour rallumer les braises au meilleur moment de prise.

  • L’opérant contamine par l’installation d’une sclérose morale. Il inculque le découragement, la mélancolie… et tout ce qui tombe sous sa main ou ses idées.
  • L’agissant retire ce qu’il y a de mieux chez sa cible :
  • sa jeunesse (enfance par ex.),
  • son innocence,

 - Son intelligence,

 - ses espoirs (histoire d’amour ou bon travail),

 - Ses joies,

 - Son entrain, ses envies,

 - Son statut social ou familial,

 - Sa confiance et son amour propre,

 - Son intégrité.

Mais aussi :

 - ses biens matériels et un rythme de vie possible,

 - son passé propre ou héritage,

 - Et pour conclure : le bonheur, son présent, son avenir, sa vie.

Voici le processus de base (le fond), les formes sont tellement nombreuses que l’on ne peut pas les énumérer.

Pour se défaire d’un personnage agrippant, la première solution est de dire NON, la deuxième est d’accomplir le NON, soit par la fuite ou rupture (suivant l’urgence), la troisième est d’affronter le très mauvais joueur et son ’jeu’ (travail intérieur) et sans doute simultanément, suivant les situations, le ’punir’ ou l’entraver afin qu’il ne revienne pas.

(a) Si les agissants proposent l’amour, deux idées se profilent : soit ils l’ont tout de même rencontré et ressenti (= espoir), soit il l’imagine (= désespoir), ou encore il le tronque comme à leur habitude. Mais il semblerait que ce soit tout de même la base de leur « magnétisme » car sauf erreur la haine n’attire pas. Voir superstition.

(b) Surtout lorsqu’une partie de l’objectif ou de la satisfaction du prédateur ont été remplis (naissance d’enfants, mariage, obtention d’argent..)

Si la lecture de cet article ne vous a pas plu, personne ne vous oblige à le relire mais tout le monde vous y invite !

Sylvie BRIERE, fondatrice

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