Les contrôles de santé

Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.
 
 


Prévention par les soins

 Même ma génération a été en « PMI » toute petite pour faire quelques suivis médicaux assidus auprès d’un médecin qualifié en petite enfance.
 Pourquoi croyez-vous que la Nation et l’Etat se démène à protéger ses citoyens ? Pour dépenser moins ? Oui, sans aucun doute que cette motivation pèse dans la prévention des tous petits, en Europe. Mais elle est très insuffisante : il s’agit d’un devoir d’Etat protecteur, également et par extension, d’une des applications de la démocratie.
 Cette introduction intervient pour préciser une pensée sévère envers ceux qui croit que le corps peut tout supporté sans conséquence. Les Ramdo de la santé qui bravent toutes les lois de la physique médicale et qui arrive à un âge donné de leur vie, à une catastrophe généralisée.
 Chaque âge, ces soucis et même lorsqu’il n’y en a pas l’ombre d’un visible, le docteur (en principe) ce n’est pas vous. En tant que patient, nous sommes tout au plus son assistant.
 La médecine du travail complète approximativement les démarches privées car tout un chacun n’est pas répertoriée par elle (libéraux, chômeurs, adultes au foyer et ainsi de suite). Donc le bon sens veut qu’une fois de temps en temps, une petite visite récapitulative s’opère avec sérieux.
 La maladie ne se manifeste pas toujours par des douleurs.
 Enfin, le principe développé ici, est de déclarer qu’il vaut prévenir que guérir puisque on court le risque de ne plus pouvoir le faire. Soit mettre une chance de son côté, en plus.
 Hep ! Les vaccins font plus de bien que de mal et il faut quelques fois accepter la nouveauté d’un produit.
 L’auto médication est une idée bizarre qui passe au-dessus de 7 à 10 années d’études. Il n’est pas non plus question d’être un végétal qui se rend en consultation de son généraliste déifié. Quelques questions et initiatives ajustées sont les bienvenues.
 Que l’on remette en question les médicaments est sans doute logique lors d’abus évidents mais il ne faut pas enlever le fait avéré que sans eux, la médecine serait très incomplète.
 Portez-vous bien !

Sylvie BRIERE