Changement climatique et améliorations - Environnement

Nécessité fait Loi - niveau ++

L’avenir est dans notre raison.

La politique « climat »

Ecologie.gouv

2015

L’Accord de Paris, conclu lors de la COP21, est le premier accord universel sur le climat ; cet accord a pour ambition que les engagements des États permettent de stabiliser le réchauffement climatique dû aux activités humaines ≪ nettement en dessous ≫ de 2°C d’ici à 2100, en renforçant les efforts pour atteindre la cible de 1,5°C.

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Le Conseil européen des 23 et 24 octobre 2014 a en outre fixé le cadre d’action de l’Union européenne à l’horizon 2030. Il a approuvé un objectif contraignant de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2030, un objectif d’au moins 27 % d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale de l’UE, et une amélioration d’au moins 27 % de l’efficacité énergétique en 2030 par rapport aux scenarii de consommation future d’énergie.

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La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 fixe les objectifs, trace le cadre et met en place les outils nécessaires à la construction par tous – citoyens, entreprises, territoires, pouvoirs publics – d’un nouveau modèle énergétique français plus diversifié, plus équilibré, plus sûr et plus participatif. Elle confirme la volonté d’exemplarité de la France en la matière

Au niveau national, avec :

la révision du PREPA (plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques) prévu par l’article 64 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte est en cours. Des mesures visant les principaux secteurs émetteurs (industrie, transport, résidentiel et agriculture) seront mises en œuvre afin de respecter les plafonds d’émissions nationaux et de diminuer les niveaux de fond de la pollution. des approches sectorielles : il s’agit par exemple des normes d’émission Euro pour les véhicules, des prescriptions techniques pour les installations industrielles, de la fiscalité, etc. En ce qui concerne les transports, la LTECV accélère la mutation du parc automobile, incite financièrement la conversion des véhicules les plus polluants et favorise le développement de moyens de transports moins polluants.

Au niveau local, avec :

Les plans de protection de l’atmosphère (PPA) dans toutes les zones en dépassement des normes et les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Ces plans sont arrêtés par les préfets après concertation avec les collectivités locales et les parties prenantes. Ils contiennent des mesures adaptées aux situations et enjeux locaux. Les mesures d’urgence lors des pics de pollution qui sont déclenchées par les préfets dès lors que des valeurs limites des seuils d’information et d’alerte sont dépassées. Elles permettent d’avertir les populations et de limiter leur exposition à la pollution. La mobilisation des territoires : Compte tenu de leur responsabilité et de leurs compétences (urbanisme, mobilité, etc.), les collectivités sont des acteurs incontournables pour agir en faveur de la qualité de l’air. La LTECV renforce la prise en compte de la qualité de l’air dans les outils de planification avec notamment l’ajout d’un volet « air » aux plans climat énergie (PCET) devenus PCAET, et donne la possibilité aux maires de mettre en œuvre des zones à circulation restreinte.

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La politique de l’énergie

réduire la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à la référence 2012, en visant un objectif intermédiaire de 20 % en 2030. Par rapport au niveau de 2012 (155,1 Mtep), le niveau de 2015 est en baisse de 3,8 % (149,2 Mtep) ; réduire la consommation énergétique primaire des énergies fossiles de 30 % en 2030 par rapport à la référence 2012, en modulant cet objectif par énergie fossile en fonction du facteur d’émissions de gaz à effet de serre de chacune. Par rapport au niveau de 2012 (129,3 Mtep), le niveau de 2014 est en baisse de 5,6 % (122,08 Mtep) ; augmenter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020 et à 32 % de cette consommation en 2030. En 2030, les énergies renouvelables doivent représenter 40 % de la production d’électricité, 38 % de la consommation finale de chaleur, 15 % de la consommation finale de carburant et 10 % de la consommation de gaz. En 2014, les énergies renouvelables représentaient 14,6 % de la consommation finale brute d’énergie ; réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % à l’horizon 2025. En 2015, le nucléaire représentait 76,3 % de la production d’électricité ; multiplier par cinq la quantité de chaleur et de froid renouvelables et de récupération livrée par les réseaux de chaleur et de froid à l’horizon 2030.

L’urgence de l’action

Plus de 200 pays (dont les 27 États membres de l’Union européenne) ont signé en 2015 l’Accord de Paris sur le climat, un traité visant à lutter contre le changement climatique à l’échelle mondiale.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), chargé de faire la synthèse du consensus scientifique sur le sujet, a fixé l’objectif de contenir le réchauffement mondial en deçà de 2 °C tout en poursuivant l’action menée pour limiter la hausse des températures à 1,5 °C.

La recherche industrielle est un des contributeurs principaux. Des technologies plus performantes contribueront à la réduction des émissions résultant de l’industrie et de l’automobile.

Les écosystèmes et leur réinstallation

Autant sur le plan urbain qu’ à la campagne ou dans les régions maritimes, la réinstallation d’un écosystème promet l’amélioration de la détérioration de nos climats.

nationalgeographic.fr/environnement/les-solutions-pour-lutter-contre-le-changement-climatique-existent-deja

La restauration et la protection de la nature pourraient contribuer à hauteur de 37 % à l’atténuation des changements climatiques nécessaire pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris à l’horizon 2030. Protéger ces écosystèmes bénéficierait également à la biodiversité, ce qui constituerait une solution gagnante pour la nature.

D’autres actions :

Un levier d’action, en particulier pour les consommations d’énergie faisant appel majoritairement aux combustibles fossiles. Par exemple, l’habitat et les bâtiments dont la consommation énergétique est très basse, voire nulle ou négative ou bien, la décarbonation des transports.

L’agriculture, plus précisément l’élevage, est une source majeure d’émissions de méthane et de CO2.

France Prévention la suite

Notre intervention souhaite souligner que dans les années 1975, au cours des grandes perturbations économiques liées au pétrole, émergeaient des protestations déjà organisées sur le changement climatique. Les plus âgés peuvent s’en souvenir.

En tant qu’association, les préconisations ne sont pas imposées mais bien partagées et France Prévention La Suite invite avec conviction à prendre de nouvelles habitudes qui éliminent un maximum de consommation polluante, entre autres. Celles qui économisent l’eau ou les énergies sont en cours.

Cela n’implique pas une relation dure avec les objets modernes ou les sources de confort mais bien une réflexion et de la sagesse pour qu’au final un équilibre supérieur soit obtenu.

La pollution nous est mortelle dès les premiers âges de nos vies et jusqu’à la fin, posons nos solutions chacun en famille ou en collectif social, seul…

En vous remerciant de votre passage ici.

France Prévention La Suite.

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