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Drogues, la légitimité et la prévention - Droit

Comment se sortir de la destruction ? - Niveau de lecture +++

Point de vue humain et non embarqué par une mouvance politique ou autre !

Préambule

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Cette réflexion porte sur un fait précis : avoir une certitude c’est utile sauf si elle n’a pas été travaillée. On peut toujours accuser car en subissant une nuisance directe, il arrive que l’on se fâche.

Les comportements humains sont-ils liés uniquement à la volonté ?

France Prévention La Suite n’a pas la réponse.

Introduction

Le sujet est aussi ambivalent ou grinçant mais important, que la prostitution (voir nos deux articles ) et ses acceptations ou non. Les corps morts sont interdits de trafics en tous genres…. Les corps vivants, aussi et l’esprit est inclus…

Lorsque l’on utilise un médicament, la plupart des gens ne se posent pas la question de savoir si celui-ci est autorisé ou pas. La première idée est d’en connaître les avantages thérapeutiques et, ensuite, vient la permission de l’acquérir. Son chemin passe à 99 % par une médication en bonne et due forme et le plus souvent en toute confiance du précepteur (médecin pour la majorité des cas).

Le médicament peut rejoindre, dans sa conception, la drogue puisqu’ils ont en commun certaines substances mais entre les deux, l’opposition est totale dans les buts et les applications.

Ce qui les sépare, sont les effets : la drogue va engager très souvent sur une dépendance et une destruction du corps par le biais des organes vitaux, dont le cerveau.

Les médicaments sont à pouvoirs guérisseurs, sauf accidents moins nombreux que leurs bénéfices.

1. Prévention par interdits et non, répression

Qui pense que son enfant peut-être dans la voiture qu’un alcoolisé et/ou un drogué va percuter ?

Je ne comprends pas où c’est politique de s’engager pour la protection !!

Donc, la légalisation des substances nocives ouvrirait sans doute un marché porteur et officialisé mais il engagerait les consommateurs à être encore plus dépendants de leurs drogues et à ne plus en sortir.

On ne sait pas encore… Saura-t-on ?

La raison de base est très simple, les narco-dépendants seraient sans frein, sans limite et sans défenseur car cette logistique est énorme à maintenir.

  • Le premier pouvoir d’une législation est de protéger,
  • le second est d’être appliqué,
  • le troisième est de fonder un interdit et enfin
  • le quatrième porte sur la répression.

Les solutions connues

L’État, les États sont les seuls à poser les solutions. Viennent ensuite les soignants et les associations de soutien. Parfois, les initiatives positives et à résultats concrets font office de jurisprudences.

Bien qu’en France, nul ne peut être obligé à se soigner, il reste encore quelques moyens pour guider les dépendants aux drogues, vers des soins concrets et valorisants.

Pour reprendre l’idée débattue depuis plus de 40 ans, le « cheat » ou cannabis, dit drogue douce, n’a de doux que la réputation qu’on lui fait. Il entraîne un grand nombre d’effets secondaires. Après la dépendance (que l’on controverse mais qui est une réalité), il y a la malnutrition, les mélanges (médicaments, alcool, mauvaise qualité du produit…), paresse chronique, envie de suicide, décrochage social, agressivité et violence puis dans certains cas, des maladies se greffent et se rajoutent ou sont provoquées par lui. La science n’a pas tranché en France mais au Canada, elle en dit plus…

Le doute ne doit pas être oublié s’il entraîne un risque.

Dépistage et compréhension des causes/effets

Évidemment la relation entre la maladie et l’absorption ne se fait pas toujours très nettement mais les spécialistes peuvent répondre à ces questions, ils ont choisis en général les métiers de la lutte contre la toxicomanie pour un motif sérieux.

La drogue douce a pour risque (est-il à prendre ?) d’entraîner sur une possible toxicomanie encore plus sévère qui se mélange à d’autres substances nocives.

Le fun, la légèreté, la joie

Il y a plein d’occupations très sympas pour s’éclater réellement et sainement sans conséquences néfastes.

Citons : un bon verre et un seul, un sourire d’enfant, un bon film, une promenade, une activité sportive, échanger avec son conjoint, un voyage… et oui, ils sont sources de plein de trips forts quand la bouteille est à moitié pleine et non à moitié vide !

Si toutes les solutions étaient là, on le saurait mais l’important tient dans la maîtrise et l’incitation. Se forcer au départ et adhérer à l’arrivée aux habitudes plus protectrices.

Les changements

Dans les années 70 et bien avant, la société considérait qu’un buveur d’eau était un minable. A ce jour, l’évolution n’est pas parfaite mais elle laisse les « siroteurs de jus de fruits » intègres de leurs capacités humaines. L’observation, l’étude et les conclusions ne sont pas des jeux car elles touchent des vies ! Aucune ne peut s’avérer meilleures qu’une autre, le choix est chez le consommateur.

L’humain est étrange, plus c’est interdit, plus il veut transgresser, tenter, goûter. Ce défaut engage la limitation pour préserver la santé et la société. Comme le monde n’est pas carré, certains dérapages se rattrapent par la raison, la création et le travail.

Il n’est pas utile de se culpabiliser au cas où l’on défaille, que l’on ne maîtrise pas, que l’on réponde à une forme de faiblesse et de tentation. Souvent se sentir coupable avance peu car cela peut aggraver la tendance consommatrice, parsemée de hauts et de bas, piètre porteuse d’une guérison définitive.

Le bon sens, le fameux bon sens, se démène à être vertueux pour les uns, ennuyeux pour les autres ou encore gâcheur de plaisirs. Pourtant, il est clair qu’en refusant la vie avec ses contraintes, les choix se portent souvent sur des pis aller ou le pire du pire.

Ces derniers sont encore pires que le chemin direct, déjà rude. A cet endroit, l’humain restant l’humain, il y aura toujours plein d’arguments ou de justifications pour valider les exceptions… La première étant de s’octroyer des droits à soi-même, tout seul comme un grand, la seconde sera de les excuser d’office.

L’art, l’instruction, l’information sont des « mâts de cocagne » de la préservation et de la lutte contre les dangers existentiels. Il y a un moment où on essaie… et ce n’est pas encore la fin de cette recherche…

Les chiffres

En 2025, paraissaient les chiffres des usagers des différentes drogues utilisées en France :

Chiffres-usagers-drgues-France-OFDT_DACC_2025

On y lit clairement que l’alcool et le tabac sont les premières drogues de France.

Rappelons que notre population totale de plus de 18 ans est de 54 millions.

Conclusion spartiate

Quand on met un doigt dans un engrenage, on ne sait pas où on va.

A lire également : http://www. drogues. gouv.fr

Sylvie-Michèle-BRIERE-fondatrice

France Prévention la Suite

Objet social : 005025 - autres supports de communication

Activité principale (APE) : 63.99Z - Autres services d’information n.c.a.

n° SIREN : 924333198

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