Être une femme, est-ce vivre dans la peur ? - Société

niveau de lecture ++

Femmes des années 2025 !

Il y a beaucoup à écrire

Introduction

Donner son avis n’est pas une tâche facile puisqu’il n’y a aucune raison que ce dernier soit le moins bon ou le meilleur et le lecteur qui souhaite être désagréable trouvera toujours ce qui peut devenir « un bâton pour battre » la personne qui « ramène sa fraise alors qu’on ne lui a rien demandé ».

Donner son ou un avis permet tout de même un échange et si dedans, il y a quelques solutions pour être plus confortable, France Prévention LS estime que c’est un plus.

Soyons clair : personne sur ce site, oblige quelqu’un à lire et à appliquer.

Pas de publicité de haut niveau, pas d’invasion dans les lieux publiques, juste quelques publications sur Meta depuis 15 ans quasi chaque jour, avec une petite équipe (et vous-même) pour faire relais…

Cette méthode France Prévention LS valide une forme d’aération mentale qui reste bien une prévention sur l’identité (formation de son opinion) de chacun.

La petite fille

  • Comment sexualisons-nous les enfants ? Par l’appartenance à un sexe dès la naissance !
  • Peut-on procéder d’une autre façon ? Je ne crois pas. Il s’agit bien de mon avis personnel et il a été obtenu par de nombreuses expériences, lectures et échanges.
  • la Nature construit-elle tous nos codes comportementaux ? Non plus. L’interprétation des outils que nous avons à la naissance est un phénomène appartenant à une et des interactions d’une énorme complexité.
  • Peut-on changer ce que la Nature offre à la naissance de chacun ? En Europe, on dit la plupart du temps : oui. Ailleurs, les sociétés traditionnelles autour de l’homme, la femme et l’enfant dans une hiérarchie établit, restent bien stable malgré les mélanges et échanges culturels.
  • Les structures de société et éducatives tentent aussi en Europe, d’offrir ce que l’on nomme parfois « le vivre ensemble »…

Donc, arrive une petite fille !

On ne l’habille pas en rose pour ne pas stigmatiser son genre… Tant qu’elle est bébé et qu’elle babille de bras en bras avec les sourires de son âge, on constate que le genre féminin-masculin est un peu un concept vague sauf dans les familles qui adoptent dès la naissance.

Vient que le petite fille suit ses parents dans les supermarchés et qu’elle peut aussi être accueillie en crèche ou autres structures de gardes infantiles.

Là, on constate de suite que les garçons comme les filles jouent aux mêmes jeux mais qu’au fond dès les premiers âges, il y a une mixité relative ou aléatoire, voire hasardeuse.

Dès la scolarisation, la neutralité sexuée tombe. Le phénomène n’est pas vécu comme une conscience affichée mais bien comme une conscience interrogée par le groupe des adultes.

Les enfants, eux, découvrent et jouent. Ils ne savent pas très vite pourquoi il y a obligation à se lever le matin pour rejoindre le groupe scolaire et quitter le nid parental et familial. Comme ils sont courageux et aimants de leurs parents, ils font. Dans la foulée, les équipes enseignantes dispensent des savoirs et les enfants découvrent la vie dans le groupe avec sa mixité garçon-fille.

L’école remplie un rôle indispensable à la majorité des enfants, elle a ses avantages et ses inconvénients et pour le moment, personne n’a trouvé mieux pour instruire et socialiser.

Comment les garçons et les filles se distinguent dans les fratries et dans les accueils infantiles ?

On peut répondre rapidement qu’en allant au bain ou aux toilettes, les enfants constatent une différence et que cette dernière se gère dans un quotidien banal.

  • Est-ce la seule méthode ? Mince ! Non ! Et même que ce qui va être écrit sous peu, va entraîner le début de mes ennuis d’arbitre !

Oui ! Tous les adultes ou presque se défendent d’imprégner les très jeunes enfants de leur genre et pourtant, même si on fait desservir, avec extase, la table aux enfants des deux sexes, mine de rien, l’attitude envers le garçon ne sera pas tout à fait la même qu’envers la fille…

Eh ! Eh ! j’entends « mais non, on ne fait pas de différences ! »… Rappelez-vous les : « Ah ! Mais pour un garçon, il se débrouille bien ! », « Malgré son âge , elle a tout d’une petite maîtresse de maison ! » Et vlan !

Est-ce grave Docteur ?

Appartenir à un sexe n’est pas une maladie mais bien un fait, un état.

Il n’y a que les méthodes médicales de transformation du sexe qui donnent des réponses. Dans la Nature, avoir un pénis ou un pubis n’est pas transformable, sauf rares exceptions.

La fille dont il est question ici, se construit petit à petit par des « les filles, c’est pas gentil », « les filles, çà fait pas pipi debout », « les filles, çà pleure tout le temps »… Comme s’il y avait un ras le bol envers les filles, dès le plus petit âge.

J’accorde que toutes les familles ne sont pas adeptes mais dans la socialisation, oui. Les enseignants n’étant pas forcement le centre du sujet par leurs propres convictions, le groupe entraîne vers un concept majoritaire rassurant (sans doute).

Les petites filles apprennent qu’elles sont différentes car le modèle majeur est le garçon.

Elles entendent également qu’elles doivent obéir plus souvent et plus rapidement que les garçons…

La liste est longue et elle entame l’arbitraire et la défense des adultes qui disent faire des efforts envers leurs enfants pour être équitables. Ce qui est le cas mais l’exercice n’est pas si facile à réaliser et parfois, personne ne veut que la situation change quand même. L’ordre étant établit et c’est tout.

L’adolescente et ses découvertes

La petite fille a grandi et elle est entourée de son père et/ou de sa mère. Elle a une fratrie ou pas et elle profite de ses grands-parents ou pas.

Jusque là, on est dans la vie et ses normes naturelles car la majorité des enfants ont une famille mais sa composition comporte parfois de grandes différences : enfant unique, orphelin ou sans père alors que vivant… Enfin, cela on connaît.

L’endroit qui marque un aspect éducatif (et non instructif), culturel et cultuel est apporté par les parents et la famille quelque soit le format. Cultuel est au passage, une information sur la religion ou l’absence de religion au sein du groupe familial.

Le commun, le centre de l’information approvisionnés à la jeune fille, tient toujours à poser son comportement sur des codes de société quasi universels.

Une fille ne dort pas mais se repose ; elle ne mange pas mais elle se nourrit ; elle ne fait pas de sport mais elle s’entretient ; elle ne s’instruit pas mais elle apprend ; elle ne fait pas à manger pour les autres mais elle remplit ses tâches ; elle ne conduit pas une voiture mais elle se déplace ; elle ne sue pas mais elle transpire légèrement ; elle ne se lave pas mais elle fait sa toilette ; elle ne prend pas de poids mais elle grossit ; elle ne souffre pas, elle a un peu mal…

Je peux fortement continuer…

Face à la peur

Une fille a peur. C’est tout ou presque ! Si elle n’a pas peur, elle n’est pas normale ou bien elle ressemble à un garçon !

Sur cette base, je me suis toujours demandée si les mêmes garçons ne se donnaient pas la peine de faire peur aux filles en leur posant leurs petits mots qui tout au long de la vie d’une fille, mère, femme seront bien là.

Aucune fille et femme n’échappent aux remarques qui vulnérabilisent. Aucune.

Les garçons seraient plutôt dans le registre de recevoir des « prends ton écharpe », « n’oublie pas ton… », « es-tu fatigué ? ». Il est difficile de généraliser car les petits mots de protection dans le quotidien sont donnés par amour et attention pour l’autre. On va les considérer comme des exemples.

Les filles quand il n’y en a plus, il faut qu’il y en ait encore… Le parfum, le petit chemisier, la coiffure, le gâteau pour l’anniversaire, le nettoyage de ceci ou de cela, la listes de courses, les bonnes notes à l’école mais pas l’ambition de l’argent dans le travail… çà se complique à l’âge adulte !

Le garçon fera des remarques, encore des remarques de « tu n’as pas fait », un vrai club le truc !

Dans l’espace public, il tient la kalach ! Il n’y pas encore de filles qui l’ont fait tout du moins en Europe !!

Il conduit encore tous les gros engins et il dit aux filles « t’a d’beaux yeux, tu sais ? ». Il peut aller encore plus loin en lui disant « t’es bonne, toi ! », « tu as de beaux restes », « vas chez ton père pour te rhabiller ».

  • Question : avez-vous entendu, dans l’espace public, une fille s’exprimer ainsi ?
  • Autre question : pour quel sexe est-il plus difficile de « gagner sa vie » (l’expression est claire) ?
  • Encore une petite : A qui fait-on croire que les filles ne peuvent pas tout faire ?

Une suggestion arrive : « Mettez-vous les enfants au Monde ? »

Et s’il s’agissait d’une vengeance parce que les hommes ne décident qu’avec les femmes de la procréation ? NON, C pas PÔSSIBLE !

Le « va mettre un short moins… pour courir » lutte contre quoi ? Partout dans le Monde la tenue vestimentaire des femmes est un sujet majeur. Qu’en est-il de la tenue vestimentaire des hommes ? Silence ou presque.

Le vêtement et la sexualité, le sexe, évidemment que l’habillement est sexué même avec le Jean ou le jogging et alors ?

La peur de manquer… tactique masculine pour obtenir ou se donner un rôle ?
Regardons la femme dans l’espace publique lorsqu’elle achète et revend. Une voiture, une maison, un bijou négociés par une femme seront revendus à quel prix ? S’ils sont d’occasion que proposera-t-on à une femme ?

Créer une dépendance était-il voulu ou bien le schéma fonctionnel a-t-il primé ? Lorsque toutes les sociétés ou presque donne à porter un « les femmes ne travaillent pas », la sentence est puissante sur l’annulation de tout effort, sur tout encouragement, sur toute reconnaissance même minimale. Une femme qui a raison est folle.
Une femme qui ne ment pas est une malade. Une femme qui économise rend son homme inutile…

A cet endroit, la liste s’allonge dans l’espace privé.

Comment être dans une construction positive ?

Le « il ne faut pas faire attention » ne dit rien que de renforcer qu’il n’y a ni solidarité, ni solution.

Et la sororité

Évidemment que la solidarité des femmes entre elles, existent. Elle a ses limites face à l’argent, la réussite de sa vie, la mise au monde d’un enfant, la conquête amoureuse et tant d’autres trucs.

La mettre en avant comme un moyen de défense revient à dire « les femmes ont voulu leur liberté, elles l’ont ».

Liberté, j’écris ton nom par les hommes car en dehors de Simone Veil pour la France, quelle femme seule a fait voter le droit de vote des femmes, le droit à avoir un salaire sans un mari, le droit de conduire une voiture, le droit de divorcer et le reste ?

La contraception féminine a apporté des relations inter sexes plus détendues mais aussi, un mode léger envers le respect et le consentement. La contraception a été et reste une affaire de spécialistes et à l’origine, il n’y a eu que des hommes pour créer les programmes de modulation des naissances.

La menace du viol et de l’assassinat pèsent bien plus lourdement sur les femmes et les filles que sur les hommes et les garçons. C’est triste ! La peur s’imprègne depuis des millénaires. Le nombre de tueuses reste nettement mineur. En France, il n’y a pas une semaine où les médias ne diffusent pas qu’une femme a été tuée faute d’avoir écouté ses plaintes. On ajoute même qu’elle avait hésité ou qu’elle avait retiré son témoignage sous la pression des coups.

Pourtant, les femmes en France paient des impôts, travaillent et élèvent des enfants. Elles circulent librement et elles ont un pouvoir d’achat autonome. L’accès à leur sécurité stationne à une impression et à des permissions d’innocence assez courantes pour leurs prédateurs. Elles le cherchent ou elles sont folles et « on » se demande pourquoi, les femmes ne se décident pas facilement à faire appel aux services de protections.

Il n’est pas questions des réactions des femmes face à leur prédateurs mais inversons la situation : "comment réagit un homme lorsqu’il est agressé ? Agressé tous les jours ?

Qui vit sereinement dans ce contexte ?

Pour une femme/fille, une réussite est normale, elle stabilise la société, c’est raisonnable. Pour un homme/garçon, il s’agit d’un exploit ou d’un effort, d’une réalité remarquable qui brille.

Conclusion :

La peur ne serait-elle pas une réalité plutôt qu’une faiblesse de l’esprit ? L’espace publique implante une légende des peurs féminines dites « normales pour une femme, elle n’est pas faites comme nous ».

Au final, cet écrit a évoqué très sérieusement le machisme et il ne se vit pas exactement de la même façon dans l’intimité. Pourtant, il cultive très bien des comportements masculins/féminins que l’on nomme « rôles »…

La question sera : Est-ce un équilibre ou un carcan ou un fluide qui tolère la Nature intrinsèque de l’humain vivant par un principe sexuel féminin et masculin ?

Il va falloir encore beaucoup de temps pour s’habituer à la dépendance pour répondre.

Et si le mot « féministe » vient à votre esprit, pourquoi pas. Je propose de quantifier les dégâts du féminisme par rapport aux guerres qui ont besoin de réponses féminines vu les désastres qu’elles produisent.

Sans doute pourra-t-on amener le sujet par « mais c’est une affaire d’homme » !

Il y aurait un effet humoristique s’il n’y avait pas la cruauté et l’abus en épée de Damoclès sur les enfants et sur les femmes.

Sylvie.Michèle.Briere-2024

, fondatrice

Signalement viol ou agression sexuelle service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R48395

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