Galanterie ?

 

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Prévention par l’attention 

 

La galanterie qui engageait vers un partage ou une attente vers celui qui sait ou ne sait pas, celui qui peut faire ou ne peut pas…

Elle a fait comme tous les autres phénomènes de la vie, elle s’est érodée et a pris un sens bizarre ou dénaturée de son origine. Son sens premier a sans doute été le respect.

La mère attends son enfant au lieu de lui tirer sur le bras et de le faire courir à côté d’elle.

Le mari attend sa femme.

La femme préserve son homme…

Si ce n’est pas le cas, il y a changement de trottoir mais trop de rues traversées reviennent à une fuite, un égarement ou un isolement.

La logique Universelle comprend parfaitement qu’un vieil homme ne peut travailler autant que dans sa jeunesse (retraite, relais famille…), alors, peut-on expliquer pourquoi on s’évertue à agrémenter une égalité hommes-femmes sous l’angle masculin ?

La femme ne travaillait pas,

la femme n’a pas l’esprit mathématique,

la femme n’a pas le sens de l’orientation,

la femme préfère les petites routes,

la femme est plus raisonnable,

la femme est plus douce,

Il n’est pas très utile de faire passer la femme pour une assistée, une cervelle vide, une manipulatrice, une conspiratrice ou tous autres qualificatifs…

Pas plus malin, de faire passer les hommes pour des brutes épaisses et destructrices ou des élites auxquels l’on doit tout.

Sans homme ou femme, il n’y a pas d’humanité. Pas non plus la peine de confondre encore, la force d’une vie sociale avec la faiblesse d’une vie familiale ou d’un foyer.

Pas utile de considérer que les femmes ont des besoins de revendications extérieures marquées alors qu’au fond, elles se sentent également investies mais sur d’autres registres.

Pas utile de croire qu’une femme intelligente cherche à couper tout ce qui est à porter de main. Le cliché est vieux et dépassé.

Et pas trop passionnant de réduire l’homme à sa seule fierté d’un travail accompli, cela le rend corvéable et très orgueilleux.

Et contrairement à l’idée reçue, beaucoup de femmes sont de bons décideurs mais elles ne revendiquent pas. Et beaucoup d’hommes en sont fiers et même soulagés.

Inversement, les hommes ont autant besoin de repères et de références pour avancer.

L’idée de compétition est uniquement liée à l’opinion que l’on se fait de la vie puis de la survie quand on est en surchauffe, comme actuellement.

Il y a également tellement de cas personnels ou uniques à traiter que cette logistique ne se règlera que sur la base d’une expression personnalisée puis rassemblée. Et la nature étant bien faite, elle s’équilibrera naturellement. C’est lorsque l’on créée les frustrations que les désastres arrivent (Le réchauffement climatique en serait-il une pour la nature ?)

Mais la libéralisation sans paramètre suffisant ne peut rien résoudre non plus.

 

Sylvie BRIERE
25 avril 2012