Les aliments transformés - Conso

Quelles conséquences ? - Niveau +

Un aliment très éloigné de sa texture première devient-il dangereux pour la bonne santé ou bien cela n’est-il pas si grave ?

Association France Prévention vous propose ce sujet : « les aliments transformés » pour lesquels, elle est convaincue qu’une vigilance s’impose.

Aliments ultra-transformés : évitez les abus

Les aliments ultra-transformés sont susceptibles de provoquer des pertes de mémoires et des inflammations du cerveau chez les sujets âgés.

(Carole Barraud pour les Echos Week-End)

Par Claude Vincent Publié le 5 nov. 2021 à 06:04

Plutôt inquiétante, cette étude de l’université de l’Ohio : des chercheurs ont constaté l’apparition de pertes de mémoire et d’inflammation du cerveau après quatre semaines seulement d’un régime à base de produits ultra-transformés (Brain, Behavior, and Immunity, novembre 2021). Certes, l’expérience a été réalisée sur des rats mâles, mais nourris avec un régime équivalent chez l’homme à des chips, snacks, pizzas surgelées, charcuteries bourrées d’additifs… Et, semble-t-il, ce ne sont que les plus âgés qui sont les plus sensibles. Par contre, ceux qui bénéficiaient en même temps d’une complémentation en DHA, un acide gras de la famille des oméga-3 (on en trouve dans les poissons gras, les noix, les huiles végétales…), ne montraient pas de modifications. Attention, pas question pour autant de penser que prendre des compléments d’oméga-3 dispense d’éviter les aliments ultra-transformés, avertit Ruth Barrientos, auteur de l’étude.

Sources : https: // www. lesechos.fr/weekend/perso/aliments-ultra-transformes-evitez-les-abus-1361272

Il paraît que

Il semble que personne ne veut cuisiner et pourtant, les médias montrent autant qu’ils le peuvent des séances « cuisine » en tous genres.

Il paraît que les jeunes femmes n’ont pas le temps et ne savent pas. Pourquoi elles et pourquoi pas ils ?

Il paraît que c’est toujours le même qui s’y colle !

Il paraît que tout est cher.

Comment se placer dans le plaisir de la cuisine avec tout ce qui est dit surtout si, les cuisines sont petites, que l’on quitte son travail à 21 h et que l’appart est tellement petit que lorsqu’on allume le four les voisins l’entendent.

La mal bouffe s’installe aussi parce que les jeunes disent en boucle « c’est pas bon », parce qu’on leur fait comprendre que le tout préparé est plus noble (on peut s’en prendre aux pubs) et qu’ils n’attendent pas une heure pour manger.

La place des parents est d’éduquer les enfants. Soit. Et la place d’une société est aussi de les aider à le faire.

Et pour le courage à éplucher les légumes, est-on obligé de le faire tous les jours comme au début du siècle dernier ? Il y a les surgelés, les conserves et les légumes sous vide pour soutenir les efforts du cuisinier de la maison.

Pourquoi peut-on se décourager ?

Parce que les mangeurs ne disent pas si le repas leur plaît, ne donnent pas le coup de main pour mettre et desservir la table, ranger et laver, car personne ne fait les courses avec le « responsable » et enfin, on peut avoir besoin de repos et d’être remplacé.

Le plaisir de cuisiner ne doit pas être une opération spéciale surtout si le budget ne suit pas.

Manger est vital et normalement, çà va durer.

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