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La définition de l’adultisme et ses manifestations dans la famille
L’adultisme est un concept qui englobe les comportements et attitudes discriminatoires envers les enfants et les jeunes, sous prétexte que les adultes possèdent une supérieure compréhension du monde qui les entoure. Ces comportements peuvent se manifester sous diverses formes au sein de la famille.
Parmi les manifestations courantes de l’adultisme, on peut citer :
La prise de décisions unilatérales par les adultes, sans consulter les enfants, même pour des sujets qui les concernent directement. Le mépris des opinions des enfants, qui sont souvent considérées comme moins importantes que celles des adultes. L’imposition de règles et de structures sans offrir une explication adaptée à l’âge des enfants.
Les origines de l’adultisme au sein des structures familiales
Les racines de l’adultisme sont souvent transgénérationnelles et culturelles. Les comportements des parents envers leurs enfants sont souvent le reflet de leur propre éducation, où la voix de l’enfant était moins valorisée. Ainsi, une autorité parentale stricte héritée d’une époque où l’éducation se basait davantage sur des règles que sur le dialogue reste ancrée dans certaines familles.
Le comment de l’adultisme
L’adultisme n’exclut pas la concurrence entre adultes. On peut affirmer que parfois ce phénomène est encouragé par une ou des attitudes assez étonnantes puis validé par ses signes, actions, opinions régressifs et immatures.
Il s’agirait là d’un « sport » étonnant « d’être habillé pour l’hiver » et quand cela ne suffit plus, on en « prend un ou plusieurs pour taper sur le plus petit » puis, on « monte dans les tours » en créant un « camp »ou un « groupuscule » négatif contre l’autre, l’État, l’autorité et ainsi de suite.
No comment !
L’adultisme conduit-il à l’objectivation de l’animal ?
Dans un mouvement mondial de changement des mentalités, l’enfant devient un inconvénient et l’animal de compagnie, un jouet vivant.
« Mais comment cela se fait-il ? » comme l’on dit les Inconnus.
L’affect chez l’humain, ce n’est pas une option mais bien une obligation. Il organise la mentalité et les choix comme, l’éducation encadre et comme, l’école instruit.
L’affect a été ignoré et il l’est encore. L’affect a été étudié et il l’est encore. Tant et si bien que globalement, « on » (vous et moi, lui, l’autre), on se rend parfaitement compte que sa maîtrise n’est pas gagnée du tout.
La conclusion est pourtant visible, claire et nette.
Plus le « on » a peur plus il se radicalise. Il en devient même incapable de faire autre chose.
L’engrenage se met en route et la cruauté se normalise absolument pas acceptée et totalement subie.
La littérature a évoqué les rustres, les brutaux, les pervers, les manipulateurs, les fous, les méchants, les tortionnaires, les…, les… Garçons et filles dans le même chapeau par des méthodes différentes !!
Pas d’illusions !
Reprenons le mot OBJECTIVER ou objectivation
cnrtl.fr/definition/objectivation
Faire passer de l’état de donnée intérieure à celui d’une réalité extérieure correspondante, susceptible d’étude objective.
Un peu psychologique l’explication et elle oblige a se mettre à la place de l’autre par une autre méthode qu’en se projetant. L’attitude est la compréhension, l’assimilation, la mise en situation de ce que l’autre est ou pense.
Juste le contraire de l’objectivation qui actionne une projection dans la recherche de trouver ce qui lui manque.
L’animal va donc servir à se nourrir, se vêtir et en 2026, il compense une relation affectueuse, une tendresse qui n’existe plus par l’investissement, l’échange et la complémentarité mais bien par le « je veux et j’ai » ou encore une idée comme « tous des cons sauf les animaux qui eux… n’ont rien fait ! ».
conseils-veto.com/empathie-animal-chien-chat-humain/
A-t-on réellement plus d’empathie pour le chien que pour l’humain ?
C’est ce qu’à voulu découvrir le Pr Jack Levin avec son équipe au travers d’une expérience simple :
Ils ont soumis à la lecture d’un article 240 hommes et femmes âgés de 18 à 25 ans. L’article était présenté sous la forme d’un article de journal présentant l’agression d’un être vivant. Les termes utilisés étaient les mêmes à l’exception de la victime qui pouvait alternativement être un très jeune enfant, un adulte de 30 ans, un chiot ou un chien adulte de 6 ans.
Suite à lecture un test visant à mesurer l’empathie développée pour la victime était réalisé.
Les résultats étudiés révèlent une réaction empathique un peu plus complexe qu’une simple discrimination chien/humain.
En effet, les scores d’empathie se sont révélés plus élevés pour l’enfant suivi par le chiot puis le chien de 6 ans et enfin pour l’humain de 30 ans. On constate que l’enfant arrive bien en tête face aux chiens !
Contrairement à la croyance populaire, nous ne sommes pas nécessairement plus troublés par la souffrance animale que par la souffrance humaine » dixit Pr Levin. Au regard de son expérience, la réaction d’empathie semble donc liée à la fois à l’espèce mais aussi et surtout à l’âge de la victime. Pour lui, le fait que les chiens adultes reçoivent plus d’empathie que les adultes humains suggère qu’ils sont considérés aussi dépendants et vulnérables que les chiots et les jeunes enfants. Sans avoir procédé au test, le Pr Levin affirme qu’il en serait de même si la victime était un chat ou un autre animal.
Source : news@northeastern
Ce qui préciserait qu’un adulte très attaché à un chien ou à un chat pour l’humaniser et lui attribuer une aptitude affective humaine, un comportement humain en l’habillant, en lui parlant, en le nourrissant d’aliments pour humain, en interprétant des réactions comme s’il était un homme ou une femme et non un chien ou un chat… En le trouvant mieux qu’un enfant car plus docile… Cet ensemble de comportements préciserait donc que le Maître serait isolé de sa société à un tel point qu’il lui faudrait beaucoup de tendresse et de soins pour qu’il soit conscient qu’un animal ne peut en aucun cas se comparer à un « lui » !
Non pas qu’il y ait un souci de niveau ou d’égalité, à cet endroit. L’oubli est dans le chacun ses différences.
On peut écrire qu’il y a un vrai danger si le phénomène devient étendu.
Précision : A ne pas confondre avec le syndrome de Noé qui s’apparente au syndrome de Diogène par le fait que l’individu accumule la possession d’animaux pour les maltraiter sans s’en rendre compte, les cumuler, les entasser.
