L’alcool et son intolérance, c’est sérieux - Santé

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Personne n’y pense vraiment mais il est possible d’être en réactions allergènes, plus ou moins sévères en ingérant de l’alcool.

Introduction

On n’y pense pas vraiment et pourtant, on peut être intolérant à l’alcool.

En général, cette situation passive se manifeste par un « je n’aime pas l’alcool » qui n’observe pas véritablement les raisons comme, les réactions physiques du rejet.

Les signes à observer

L’intolérance à l’alcool ou aux boissons alcoolisées peut se manifester par

  • des rougissements de la peau du visage (flush),
  • des gonflements, une sensation de chaleur,
  • une accélération du rythme cardiaque,
  • une sensation de chaleur, de nausées
  • ou encore un mal-être général.

Recommandations

Cet article n’évoque pas les réactions liées à une accoutumance alcoolique.
Il s’agit bien de ressentir une inadaptation quasi immédiate à l’absorption d’alcool.

Les réactions lourdes aux sulfites contenus dans le vin rouge ou la bière sont un autre critère et elles nécessitent des soins très attentifs.

Quelles sont les causes de ce rejet

On connait le cas des populations asiatiques qui ont un taux d’intolérances élevé et dont on a déterminé qu’elles sont liées à une incompatibilité génétique par rapport aux Européens qui eux sont tolérants, en majorité.

Et finalement, quand on réfléchit à notre entourage, on a tous rencontré quelqu’un qui disait à peu près ceci : « Je ne tiens pas l’alcool » ; « çà me fait tout bizarre quand je bois du champagne, j’ai la tête qui tourne » ; « j’ai trop chaud, la tête se mélange » et d’autres.

Comprenons le message correctement, beaucoup d’entre ces personnes n’osent pas refuser de boire un petit verre de… Sauf qu’elles ont de la peine à suivre la soirée, qu’elles risquent un accident de santé au pire ou de dormir plus difficilement qu’à l’accoutumée. Le festif n’étant pas atteint.

La liberté de refuser de boire une boisson alcoolisée donne la liberté de gérer sa santé sans l’expliquer à chaque fois.

France Prévention La Suite

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Coût des hospitalisations :

Le coût estimé des hospitalisations liées à la consommation excessive d’alcool s’élève à près de 3,6% de l’ensemble des dépenses hospitalières en 2012 (BEH 2015). Le coût de ces séjours hospitaliers est estimé à 2,64 milliards d’euros.

sante. gouv.fr/prevention-en-sante/addictions/article/l-addiction-a-l-alcool

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