L’incompétence et ses inconvénients
Elle génère deux troubles importants :
- La création de nouveaux problèmes ou avaries,
- la non résolution des décalages ou inadéquations sur une situation professionnelle ou pas.
L’incompétent
En général, pour lui faire reconnaître ses réponses inadaptées, il faut le mettre devant ses erreurs et il n’est pas dit qu’il soit capable de les assimiler.
Le compétent
Par opposition, une personne compétente aura tendance à essayer de résoudre les inadéquations et les avaries.
Par contre, elle pourra être dans l’engrenage d’un perpétuel recommencement sans prises de leçons ou de rectifications de la et des situations ce qui engage la responsabilité faute d’obtenir des résultats sur les améliorations et les réformes.
Le compétent ne solutionne pas tout, il décide de la solution fondamentale ou qu’il estime centrale.
Sans un entourage solide et réactif, les actions d’un décideur efficace ne sont pas appliquées.
L’effet de « puits sans fond » conduit directement à l’épuisement, au découragement.
La délégation et son véritable visage
La délégation a un besoin incontournable : la compétence.
Doit-on rapprocher la compétence de l’expérience… Au final, oui mais pas forcement en relation avec l’âge ou l’ancienneté et même parfois, le diplôme…
Une équipe qui marche !
Cette configuration idéale existe et elle porte les succès, le bien-être, la réalisation d’idéaux… Etc. Il s’agit souvent d’un mélange fin entre l’écoute des besoins, la proposition de solutions stables et justes puis, l’assimilation d’une reconnaissance des acteurs faiseurs de socles positifs qui ont permis de sortir de la crise.
Le coordinateur dit manager ou administrateur reste le pilier de la et des situations pour que l’organisation obtienne une justice envers ses éléments pro-actifs, sincères et investis.
Sans récompenses, le découragement prend place puis l’absence de confiance puis l’inertie ou l’apathie, l’indifférence, l’absentéisme.
Une récompense peut être une augmentation de salaire, un jour de congé en plus, une gratification officielle dans le groupe par la distribution d’un compliment, d’un avancement par l’obtention d’un échelon ou d’une marque comme un grade, une médaille…
L’être humain a besoin de reconnaissance en général pour avancer et valoriser ce pour quoi il s’engage.
Cette attitude n’est pas obligatoirement de l’orgueil mais bien un plaisir d’avoir bien fait qu’un groupe reconnaît.
Cela entraîne souvent à son tour une réaction positive qui présente une solution, une « porte » et une émulation.
Dans une société d’ultra concurrence, tout le monde pique et imite mais la véritable intention se dilue et le profit ( rentabilité de l’efficacité du résultat) tire sur la sincérité et l’ouverture. Donc, on peut assister à une relation commerciale sèche, technique et incomprise sur ses utilités.
La pédagogie
Est-ce le meilleur moyen pour être compris ? Non.
Il s’agit d’un des meilleurs moyens. Les autres font partie de ce que les humains aiment bien imposer à leurs homologues : la reconnaissance posthume, la concurrence déloyale, le vol, les imitations par « moi, je ferai mieux » et le dernier pour la route : la peur !
Celle-là, elle empêche de penser juste. La peur a ses excuses mais pas trop, juste ce qu’il faut pour autoriser le droit à l’erreur (justice).
La peur n’est pas la seule raison d’un décalage de soi à soi, il y a les circonstances de vie et d’éducation, d’instruction, la société dans laquelle on vit et bien d’autres raisons ou contournements.
Seulement, le statut d’adulte ne laisse pas toutes les chances de l’enfance. Il inspire et oblige à assumer ses actes et ses pensées.
Donc la pédagogie et l’éducation s’escriment parfois pendant des décennies pour rien. On retourne aux vieux démons comme la bagarre et la guerre !
Pas en un temps pour soi mais bien en des superpositions de temps pour soi et pas pour l’autre !
La conviction
Cette fichue conviction qui donne des ailes et qui peut soulever des montagnes, doit-elle ressembler à un rouleau compresseur ?
Au final lorsqu’elle est positive elle ne s’impose pas par la discrétion uniquement. Il lui faut beaucoup d’autres qualités comme celle de la patience et de l’équilibre.
Pourquoi se réfère-t-on à la conviction ?
Chez France Prévention La Suite, on l’utilise comme jauge.
Nous exerçons par vérifications et pas de celles qui nous donnent le droit de rester dans un bocal puisque vous nous lisez à plusieurs milliers pas mois.
Salutations de
France Prévention La Suite et Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice

