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La ménopause et ses six idées reçues à oublier - Santé

Niveau de lecture ++

Les fameuses idées reçues qu’il faut apprendre à changer.

France Prévention La Suite et sa Présidente Sylvie Michèle BRIERE tiennent à vous présenter le Dr William Declerck, co-fondateur Uma Health, situé en Belgique.

Le docteur DELCLERCK, gynécologue, se spécialise à cette heure dans les soins concernant la ménopause. Pour cela, il a créé une structure « Uma Health » dans laquelle ils travaille avec plusieurs consœurs.

Cette initiative se confirme par des consultations en Télé Médecine et des rendez-vous mensuels en visioconférences. Ces dernières consistent à développer une relation positive avec les femmes envers leur santé. Des questions peuvent être posées à l’avance ou en direct.

Pour obtenir de plus amples renseignements, France Prévention La Suite soutient UMA Health via son mail : contact@associationfranceprevention.org

Le dr DECLERCK Wiliam vous invite à lire ce qu’il a écrit pour ses patientes futures ou actuelles.

La ménopause et ses six idées reçues à oublier

Certaines phrases se transmettent de génération en génération. Un petit tri entre le vrai et le faux devient nécessaire grâce à l’évolution de la médecine.

1 - « La ménopause, c’est à 50 ans. »

Pas forcément. Elle survient entre 45 et 55 ans (parfois même plus tôt) et à 51 ans en moyenne en France. Les premiers signes peuvent apparaître plusieurs années avant.

Avant 40 ans, on parle d’insuffisance ovarienne prématurée, qui doit toujours être prise en charge.

2 - « Les bouffées de chaleur, ça passe en quelques mois. »

Souvent faux. Chez les femmes qui en ont fréquemment, elles durent en moyenne plus de sept ans. Inutile de « tenir bon » en silence.

3 - « Les hormones, c’est pareil pour tout le monde. »

Faux. Le type d’hormone, la dose, la voie d’administration (sur la peau ou par la bouche) et le moment où l’on commence font une vraie différence.

Aujourd’hui, les recommandations privilégient des hormones identiques à celles du corps, et la voie transdermique est souvent un bon choix. Le traitement se décide au cas par cas, avec votre médecin.

4 - « Si je grossis, c’est que je mange trop. »

Pas seulement. Les spécialistes français le soulignent : la prise de poids à la ménopause est peu liée à une augmentation de ce que l’on mange. Les hormones, la génétique et la perte de masse musculaire jouent un rôle. L’activité physique, notamment le renforcement musculaire, aide.

5 - « Fatiguée, irritable ? C’est le stress. »

Pas toujours. Un sommeil entrecoupé par les sueurs nocturnes, une humeur qui fluctue avec les hormones ou un manque de fer peuvent aussi l’expliquer. Cela vaut la peine de vérifier également la piste hormonale.

6 - « Plus de règles, plus besoin de suivi gynécologique. »

Faux. Les dépistages continuent après la ménopause, et tout saignement doit être vérifié. Et la vie intime ne s’arrête pas : le désir peut évoluer, la sécheresse vaginale se traite.

Le Dr DECLERCK préconise de retenir

La ménopause est entourée de clichés qui retardent la prise en charge. Une information fiable permet de décider pour soi.

Cet article a une visée d’information générale et ne remplace pas une consultation médicale.

Sources

  • ● Ministère de la Santé, « La ménopause : s’informer et en parler ». sante.gouv.fr
  • ● Avis NE et al., JAMA Internal Medicine, 2015. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov
  • ● HAS, réévaluation des traitements hormonaux de la ménopause (La Revue du Praticien).
  • larevuedupraticien.fr
  • ● CNGOF et GEMVi 2021, synthèse dans Le Quotidien du Médecin, « La ménopause, une
  • opportunité pour la prévention ». lequotidiendumedecin.fr
  • ● NICE, standard de qualité QS143. nice.org.uk
  • ● Dr William Declerck, co-fondateur Uma Health

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