Introduction
La profession, les études et « gagner sa vie » sont un lot qui attend tous les citoyens en capacité physique et mentale. Cela donne de loin, un aperçu de rentabilité.
L’humain rentable et l’humain qui ne le serait pas. Pour les humanistes, çà fiche un coup même s’il est logique de faire des classements et d’organiser.
Précarité
28 Apr 08:42:50
Bonjour
En ce qui concerne mon poste je ne suis pas titulaire car je n’ai pas la bonne option donc je peux dégager tous les ans si un titulaire de l’option le demande voilà
28 avril 14:07
Réponse : « Ça il faut le savoir et en même temps l’oublier, ça rend très fort. »
N’est-il pas là le sens de l’existence : apprendre à supporter SA précarité… Enfin, juste ce qu’il faut et pas trop.
En 1987, un rapport rédigé au nom du CESE définit la précarité comme :
« […] l’absence d’une ou plusieurs des sécurités permettant aux personnes et aux familles d’assumer leurs responsabilités élémentaires et de jouir de leurs droits fondamentaux. L’insécurité qui en résulte peut être plus ou moins étendue et avoir des conséquences plus ou moins graves et définitives.
Elle conduit le plus souvent à la grande pauvreté quand elle affecte plusieurs domaines de l’existence qu’elle tend à se prolonger dans le temps et devient persistante, qu’elle compromet gravement les chances de reconquérir ses droits et de ré-assumer ses responsabilités par soi-même dans un avenir prévisible. » (par Joseph Wresinski)[4].
Un arrêté de 1992[5] donne une définition officielle des catégories de personnes qui sont en situation de précarité : chômeurs, bénéficiaires du RMI, titulaires d’un contrat emploi solidarité, personnes sans domicile fixe, jeunes âgés de 16 à 25 ans exclus du milieu scolaire et engagés dans un processus d’insertion professionnelle.
Fondation de France
En France, la pauvreté et la précarité concernent des millions de personnes. Près de 10 millions d’entre elles vivent sous le seuil de pauvreté* et 1 Français sur 5 déclare être aujourd’hui dans une situation précaire*. De nombreuses personnes connaissent des conditions de vie qui fragilisent leur quotidien, avec des difficultés d’accès au logement, à l’alimentation ou à un emploi stable.
Certaines populations sont particulièrement exposées, comme les familles monoparentales, les jeunes en insertion, les personnes âgées isolées, les travailleurs aux revenus insuffisants ou encore les personnes en situation de handicap. À ces fragilités s’ajoutent des parcours de vie souvent marqués par des ruptures : perte d’emploi, séparation, maladie, isolement, accidents de vie.
La précarité ne se limite pas à des difficultés matérielles. Elle s’accompagne fréquemment d’un affaiblissement des relations sociales : isolement, perte de repères, sentiment d’invisibilité ou de mise à l’écart. Ces situations peuvent conduire à un éloignement des réseaux d’entraide, des institutions et de la vie collective.
Donnons une conclusion
Qui n’a pas vécu, ne doit pas poser un avis trop rapide.
fondatrice
