Prévention par une forme d’info
La violence est une donnée répandue, ancestrale et qui intègre des conséquences parfois irréversibles.
L’agression peut venir d’un simple regard croisé, d’un refus de donner une cigarette… Les motifs sont multiples et infinis.
Face à ce phénomène, l’ensemble des structures sociales et la population se sentent parfois impuissantes.
Dans nos sociétés, les individus sont en perpétuelle concurrence. Nous développons ces rapports, en famille, en société ou sous d’autres formes, toutes générations confondues et quelque soit le lien avec.
Une définition de Wikipédia
La violence est l’utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore la destruction de biens humains ou d’éléments naturels.
La violence est observable chez les humains comme chez les animaux en captivité ou semi-captivité, ce qui indique sa qualité évolutive et biologique en réaction à un environnement stressant ou en reproduction d’un trauma antérieur.
Selon l’OMS, la violence est l’utilisation de la force physique, de menaces contre les autres ou soi-même, contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d’entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des problèmes de développement ou un décès.
La violence caractérise une société inégalitaire et hiérarchisée qui assigne à chacun une valeur selon sa position. Elle est inhérente à tout système de domination et indispensable à sa pérennité.
Quelques causes
Pour reprendre une idée énoncée par un ensemble de spécialistes (anthropologues, sociologues, psychologues…) mais aussi par les gens de bon sens, le constat de la sédentarisation de l’être humain est claire. Les voyages sont légions de nos jours mais ils s’exercent par des moyens faciles et rapides, sans transition, ni efforts physiques bruts ou presque. Ils ne sont pas en rapport direct avec la chasse, la pêche ou la culture pour la plupart du temps. La production devient de plus en plus cérébrale ce qui a un double effet. Celui de canaliser mais son revers est…
Quelques formes
- Le sujet prend tellement d’importance, de nos jours dans la conscience de chacun, et la peur qu’il suscite, engendre de telles conséquences qu’il faut y porter une attention particulière.
- Une violence, qui est commune à toute l’humanité, est la violence symbolique. Elle prend parfois la place de la véritable relation altérée et forcée car son imaginaire devient une emprise sur l’individu sensible à sa menace.
- L’idée de la violence entraînant une manifestation de celle-ci par le refus de l’autre (pas soi) et tous les processus de rejet qui vont avec. Ils se mettront en place et ne pourront que grandir si on ne les arrête pas.
- Pour cela, il faut un « Doudou » universel (la culture, la Création, le sport, les loisirs…) , un travail de guérison, une relation familiale compensatrice…
« Si la violence remplit la même fonction que l’autorité - à savoir faire obéir les gens - alors la violence est autorité »
H Arendt La crise de la culture, Paris, Gallimard, 1954
Quelques situations
- On peut tous parler de la violence pour l’exercer sur l’autre. Les buts de cet usage sont généralement peu conformes au dialogue ou à la compréhension.
- On ne prône pas une forme de raison pour établir la violence comme langage. Il est impossible de taper sur la tête d’une personne et de lui dire : « je le fais pour ton bien ». Ici, le bon sens n’est pas au rendez-vous et chacun le sait très vite dans l’enfance.
- Parlons de la démocratie, au sens moderne du mot,. Elle dit qu’on égalise plus ou moins les droits et les devoirs de chacun. On peut toujours l’écrire et le tenter mais plus on la réclame et moins on l’obtient, semble-t-il. Surtout quand la société bascule une fois encore dans une expression de violence continue et variée.
- Si on y réfléchit encore un peu plus : est-ce démocratique d’être tranquille dans ses chaussons alors que la rue s’est rempile de morts ? Le calme est une force. La force est de ne pas plier devant la violence…
C’est vite écrit cette affaire-là mais beaucoup moins facile à faire et pourtant, c’est le début d’une solution !!
fondatrice

