Introduction
L’immigration est un sujet complexe et souvent controversé qui touche aux questions d’identité nationale, de sécurité, d’économie et de droits de l’homme.
Certains soutiennent que l’immigration enrichit les sociétés en apportant diversité culturelle, travailleurs qualifiés et vitalité économique, tandis que d’autres craignent que l’immigration incontrôlée ne conduise à des tensions sociales, à une concurrence pour les emplois et à des défis pour les services publics.
La Question est-elle l’immigration ?
Chiffres
https:/ /ec. europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php ?title=EU_population_diversity_by_citizenship_and_country_of_birth
Dans les relations et les discutions, les français parlent-ils de l’immigration ?
En dehors de réflexions acides sur l’origine étrangère de certains citoyens français, la plupart des personnes discutent de tout sauf de l’immigration.
Elles évitent également la politique sauf si elles sont militantes.
Et de quoi parle-t-on en France ?
- du temps,
- des prix,
- du boulot,
- de son voisin
- de sa mère et de son père, de ses enfants, de son conjoint,
- des vacances,
- des restos et du sport ou des loisirs,
- du dernier film sorti, de la télé ou d’un bouquin sympa…
- …/…
De l’immigration… Pas si souvent que cela. Sauf lorsqu’il y a un horrible évènement qui fait beaucoup de mal à la collectivité et il s’agit d’une réaction normale de défense contre ce qui n’est pas supportable.
De là à ce que les français soient systématiquement méchants…
En posant les mots qu’il faut, les médias rendraient de grands services à la PAIX.
La justice est là pour travailler sérieusement par professionnalisme, sur les vraies peines et sanctions.
Il y a un autre point désagréable : la franchise n’est pas le fort des gens qui développent des sentiments exaspérés. La manipulation de la parole des autres est trop courante.
Ce phénomène est-il strictement réservé à la France ? Arte, LCP, la 5 proposent pas mal d’émissions qui instruisent vite et facilement sur les ségrégations mondiales.
Et l’exaspération a pour origine (ce n’est pas moi qui le dit mais bien beaucoup de personnes qualifiées en matières sociales et en criminalité) la jalousie, le manque de paramètrages (interdits ?), la concupiscence, le machisme, la violence non maîtrisée, la haine, le manque de raisonnement collectif… Et les exemples ne manquent pas : Messieurs Zemmour, Feu LePen, Hannouna, Dieudonné, Frigide Barjot… Les informations ne viennent pas de France Prévention, elles sont en libre accès sur Wikipédia, Le Monde, L’Express, Libération et tant.
Quelques exemples :
https://fr. wikipedia.org/wiki/Causeur
https://www. lexpress.fr/societe/justice/bercoff-aberkane-et-azalbert-vises-par-une-plainte-pour-cyberharcelement-ZLOZ2MPF2VCZVI6IJFCN2BK4R4/
https://fr. wikipedia.org/wiki/Xavier_Azalbert
https://fr. wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Bercoff
https://fr. wikipedia.org/wiki/Sud_Radio_(France)
L’A.M.E.
Cette prise en charge est un devoir humain. Le sujet de prodiguer des soins de santé en fonction de son origine ethnique, politique, religieuse ou encore en rapport avec la délinquance, n’est pas une affaire que tranche l’État et les médecins.
Dans les lois, il est inscrit un droit au soins médicaux, à la sauvegarde. L’Etat tranche comment être juste pour appliquer les lois et il a pour fonction de garantir une équité.
Même durant les guerres, ces droits fondamentaux doivent être respectés car s’ils ne le sont pas, cela devient un crime de guerre…
C’est le principe de base.
« Les yeux sont aveugles, il faut chercher avec le cœur » Le Petit Prince de Saint Exupéry.
Les raisons, responsabilités et la vérité
Pour déterminer qui fait quoi dans un attentat lugubre, il faut souvent attendre que les archives soient levées et encore !
Les migrants, les étrangers sont-ils des tueurs de masse ? Le colporter ne semble pas très juste ou en tout cas, cela relève d’une position qu’un citoyen a un peu de mal à prouver.
La fonction régalienne qui consiste à tempérer l’arrivée d’étrangers sur un territoire national est une fonction que l’État et ses représentants ont à réaliser quelque soit le gouvernement dans une société moderne démocratique. Sic Tous les droits inscrits dans la Ve constitution.
Prévention par le NON
Particulièrement silencieuse envers le sujet des migrations et envers les migrants, hommes, femmes et petits, qui meurent chaque jour, voici ce qui me vient ce matin, au réveil.
La prévention commence maintenant pour les suivants.
Après l’Italie qui a offert comme cadeau d’arrivée des cercueils, des obsèques nationales et plusieurs jours de deuil… mais aussi des plongeurs et des croque morts…
(Que pouvait elle faire cette Italie meurtrie par des années d’assaut qui font dire aux gens : « qu’ils restent là où ils sont ! ».)…
Nous voici au Niger, pays frappé par la mort de 92 migrants dans son désert. Prenons le sujet dans son détail concret, il y avait 52 enfants, 33 femmes et 7 hommes !
Un détail que ne passe pas, il est tout à fait signifiant et pourtant, il n’arrête rien.
Les pays, dont toutes ces personnes sont parties, qu’ont-ils justifié ? Rien, pas même une pensée…
Et aucun autre migrant ne renonce au départ, faute de réponses viables. Un cercle.
Le flux de migrants n’est ni nouveau, ni moins dangereux qu’il y a 20 ans (à ce que disent les médias). Ma mémoire de petite fille fait remonter cela à 45 ou 50 ans derrière. Ma mémoire de femme, de citoyenne et d’historienne fait remonter cela à la nuit des premiers pogroms.
Le flux actuel provient du nombre de conflits, famines ou de la misère sans fin.
Pourquoi être marchands d’existences assassinées alors, qu’il y a tant de travail pour tous ?
Hier, nous fêtions en France les morts.
Aujourd’hui, je m’implique pour qu’il y en ait moins.
J’ai regardé les quelques images des plongeurs, j’ai regardé les quelques images des nageurs au milieu de rien.
Je n’ai pas pu m’empêcher de penser : « et si cela m’arrivait » comment ma tête vivrait-elle avant de mourir étouffée par l’eau ?
Comment mon corps se présenterait-il à la mort ? Par quelles souffrances ? Et comment enverrait-il les informations de cette atrocité de quelques minutes ou de plusieurs heures, à mon esprit ?
Y aurait-il le fameux film de ma pauvre vie qui passerait devant mes yeux ? Celui qui dirait que j’ai endetté ma famille, que j’ai triché avec tous en leur certifiant que je gagnerais ! Ou bien y aurait-il un « enfin, cela va finir » ?
- Et les sauveteurs qui m’ont tendu la main et m’ont vu mourir ?
- Et ma famille qui ne connaît et ne connaîtra pas ?
- Et mon corps qui a tellement crié en silence que je ne sais même plus quand, où et de qui, je suis né !!
Témoin très éloignée, je me suis infligée le silence faute de mots corrects à poser. Le ventre noué, mon silence enferme la souffrance que j’imagine pour ces hommes, femmes et surtout pour les petits.
Il se peut aussi que cette prostration scelle une culpabilité profonde qui se transformera en colère ou encore en haine viscérale transportant le fameux « il n’avait qu’à pas ».
Ce qui me mange de l’intérieur est de ne pas avoir de solutions viables car il en viendra d’autres, des migrants et ma main n’arrête pas tous les conflits de la terre !!
Pourtant, je suis citoyenne de cette planète et mettre la tête dans un sac ne me fait pas oublier ce qui s’y passe. J’invite alors à continuer ensemble, pour tenter de trouver de véritables solutions qui parlent d’évolution de soi. Ce site est un lieu comme un autre le faire et nous le tentons.
Ces migrants sont des martyrs.
Voilà le vrai mot qui pourra peut-être valider leurs morts ? Au moins pour ceux-là.
Seulement si le sujet se « standardise », plus aucun regard lucide sera porté.
Merci d’avoir lu jusqu’à cet endroit.
fondatrice
