Médias ou lettre à Delphine

 
Chère Delphine, (22 ans étudiante)
Voici ce qui est prouvé et ce que l’on suppose en matière de risques sur l’impact média :
Il est prouvé que de
- répéter en boucle par voie audio, conditionne ;
- que des images dites suggestives et/ou violentes perturbent ;
- que la répétition joue un rôle fondamental ;
- que la suscitation d’envies et de frustrations passent par l’image sous toutes ses formes…
Voilà pour les principaux et les preuves sont faites par le simple principe de publicité.
Donc, les jeux comme les films et autres catégories impactent les populations isolées, peu formées ou sensibles à… et cela est incontournable sans cela, la pub n’existerait pas et elle ne représenterait pas le marché actuel et passé.
Ce qui impacte fortement est la répétition. Un petit téléfilm de temps en temps, un jeu de ci de là, on s’en fou.
Mais le libre service ou le tous les jours à la même heure (Pavlov) sont des drames pour certains et pas pour d’autres.
Ici, je parle de sujets sensibles ou peu sensibles ou pas sensibles.
Seulement voilà, dans les familles vident au niveau culturel ou vident faute d’un temps relationnel convenable (ce qui n’exclut pas les deux) il y a une prégnance, une infiltration puis soit, un rejet et on ferme car blasé, soit rejet mais on casse, soit rejet et on fait pareil, malgré tout…
Voilà pourquoi, le répétitif même jusqu’aux infos est une forme d’assourdissement du cerveau qui ensuite peut laisser place soit à la véritable culture, soit à des choses très aléatoires.


Ma position est qu’on n’interdit pas, on module et on ne créé par de rdv stressant sur la réflexion comme : émissions hyper rapprochées dans le temps et qu’on avale sans recul… Pubs comprises, infos aussi.
 
Qu’en dites-vous ?
 
Sylvie BRIERE
 
 
----------
 
Autre apport :
Top Santé
 
Des chercheurs néerlandais viennent de montrer que l’abus de films d’horreur peut provoquer des troubles de la circulation sanguine. En cause : une coagulation anormale.
 
Un risque de thrombose veineuse
Quinze minutes avant la séance, tous les volontaires ont été soumis à une prise de sang. Une autre prise de sang a eu lieu 15 minutes après la fin du film. Les chercheurs précisent qu’ils avaient demandé aux participants de ne pas fumer et de ne pas boire d’alcool pendant les 24 heures qui ont précédé l’expérience.