Santé LA santé

 

SANTÉ :


Nous avons une « chance » inouïe qui consiste à avoir accès aux soins du corps mais aussi de l’esprit, grâce au travail exceptionnel de personnes connues et inconnues. Ils sont en marche depuis des siècles et même des millénaires. Leurs efforts sont constants et ces derniers temps, sont devenus particulièrement poussés et performants.

Il ne faudrait pas que cela passe inaperçu et standard. Les innovations médicales ont sauvé beaucoup d’humains. Les maladies ne sont pas une invention des médecins.

De toute évidence, la confusion entre médecine standard et recherche ne doit pas se faire non plus.

Mais la santé ne se cantonne pas aux soins techniques et à la médication. Elle s’étend à une notion délicate qui peut être et s’appelle aussi, le bien être. Autrefois, on parlait de teint frais et d’œil brillant, à ce jour, les mots ont un peu évolué mais ils disent la même chose.

La bonne santé morale a son impact et elle est recherchée. Elle fait l’objet d’attention particulière que l’on ne maîtrise pas entièrement, non plus. Normal, puisqu’à chaque avancée, on se rend compte qu’une autre porte s’ouvre avec sa kyrielle de divergences et solutions.

Un des dangers est de vouloir trop bien faire ou pas assez.

Un autre est un peu plus complexe puisqu’il s’agit de se mettre soi-même en danger pour ensuite se soigner.

Voici un exemple : manger de la mayonnaise à chaque repas fera basculer le poids et le taux de graisse dans le sang, d’une manière incontournable. Le principe qui consiste à nier cela est également une histoire de santé.

Plus pointu : lorsque l’on boit de l’alcool, jusqu’à tomber par terre et que l’on s’exclame : « A votre bonne santé », l’effet est étrange si l’on y réfléchit avec attention.

Enfin, la santé est une richesse que beaucoup d’humains chérisse, à juste titre, et ils y mettent de grandes énergies pour la conserver. Les croyances d’aujourd’hui, en cette matière, ne sont pas celles d’hier et d’avant-hier, donc il est important de garder un regard extérieur et un peu (pas trop non plus) critique.

07 Mars 2012

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Prévention par la législation


Droit des malades et de la qualité du système de santé.

Loi du 4 mars 2002

Participation des usagers au fonctionnement du système de santé.


Article 20 :

"Les associations, régulièrement déclarées, ayant une activité dans le domaine de la qualité de la santé et de la prise en charge des malades peuvent faire l’objet d’agrément par l’autorité administrative compétente soit au niveau, régional soit au niveau national."

Loi relative à la politique de santé publique 11 août 2004.


Annexe : 3. Méthodes de définition des objectifs de santé publique/ 3.1.3. Classification des problèmes de santé.

Les données de morbidité et de mortalité sont organisées sur la base de la classification internationale des maladies(CIM) de l’OMS. Elles ne suffisent pas pour décrire le retentissement de ces maladies en termes d’incapacité fonctionnelle (retentissement sur la réalisation des activités de la vie quotidienne par exemple) ou d’altération de la qualité de vie. Ces dimensions prennent cependant une importance croissante compte tenu du vieillissement de la population et des progrès réalisés par le système de soins pour assurer la survie des personnes présentant des lésions organiques ou des maladies chroniques.


L’OMS propose d’utiliser simultanément la CIM pour caractériser un problème de santé en termes médicaux et la CIF pour ce qui concerne l’ensemble des composantes de la santé et les interactions avec le milieu. Il s’agit de décrire les domaines de la multidimentionnelle fondée sur les interactions entre : 

- Un problème de santé (maladie accident)

- l’altération d’un organe ou d’une fonction (notion de déficience)

- la capacité de réaliser une action dans un environnement standard (non corrigé)

- la personne dans son milieu habituel (réalisation effective d’une action)

- et le rôle plus ou moins favorable de l’environnement proche et des dispositifs collectifs.