Souveraineté alimentaire ? - Environnement 2025

Est-elle effective ? - Niveau de lecture ++

La souveraineté alimentaire rejoint la souveraineté énergétique. Un pays autonome dort mieux que les autres.

Loi Duplomb

Notre réponse au Courrier Cauchois du 15 août 2025

Comme il y a les sages d’un côté et les autres, France Prévention La Suite et sa Présidente fondatrice qui… Interviennent sur l’article du Courrier Cauchois que nous saluons au passage.

M. Burel Guillaume de Drosay est le représentant de la FNSEA d’Yvetot.
La Confédération paysanne dont les plus âgés se souviennent d’actions assez viriles puis la Coordination rurale que l’on ne présente plus, non plus..

Vu comme ça, on se dit « ça recommence » surtout si c’est France Prévention La Suite qui l’écrit !

En lisant une nouvelle fois l’article du Courrier Cauchois, il sera évident que tout le monde a raison. L’application des cotas d’intégration de nouveaux processus de production rassureraient les consommateurs que nous sommes tous. Les experts sont nombreux en cette matière et ils se fédèrent sur l’option « mauvaises habitudes ». Le débat n’en n’est plus un, il est une urgence.

Pour l’immédiat, les pesticides garantissent un niveau acceptable de « souveraineté alimentaire ». En ce cas, on peut le conclure selon la FNSEA.

France Prévention La Suite observe les véritables perturbations climatiques, à moyen voire court terme et de nouvelles méthodes agricoles s’imposent afin de protéger la terre, l’eau et les consommateurs. Il n’y a pas contestation personnalisée mais bien la Nature qui présente de nouvelles réactions. Sont-elles uniquement liées au nourrissage ? Le « on » sait que non.

Le 2e syndicat (Confédération paysanne) a posé ses raisons dans l’article.

Le 3e syndicat (Coordination rurale) intègre un effort national français de tous les agriculteurs pour aboutir à une production localisée sur le territoire français… Ce qui serait un retour en arrière de plusieurs décennies mais aussi une véritable autonomie en ressources. En ce cas, on peut le conclure.

Nous entendons le tollé et pourtant, cette exigence est la garantie unique d’un rééquilibrage écologique et économique.

Si la France veut un avenir pour « ses enfants », il est obligatoire de commencer maintenant pour récolter dans 30 ans ! L’aléatoire peut aggraver ou alléger le projet et les « enfants » seront encore dans la balance.

Experts en Santé, consommateurs, travailleurs, syndicats, État… Tout le monde a raison, chacun sur un ou plusieurs plans.

L’objectif est toujours de produire pour manger, dépendre le moins possible et garder la vie.

N’est-ce pas à cet endroit que les efforts vont se poser pour que le nouveau-né puisse voir quelques papillons et abeilles dès ces premiers pas et qu’à l’adolescence, il puisse courir dans les champs sans revenir en toussant et en crachant. Car les effets allergènes sont neutres que pour ceux qui ne les vivent pas. Et une fois installer, l’individu les subit dès qu’il est en contact avec l’allergène.

Le système immunitaire humain se détériore avec l’âge. Pouvons-nous prévoir que nous allons tous devoir nous soigner contre les effets indésirables… des polluants dont les pesticides ? Pouvons-nous prévoir que nos gènes ne se modifieront pas ? Etc.

Ce prévisionnel fait dire aux consommateurs « ils nous rendent malades pour nous vendre leurs médocs ! ».

L’Inserm et Santé . gouv

A savoir ! Expertise collective « Pesticides. Effets sur la santé » de l’Inserm

La Direction Générale de la Santé (DGS) a demandé à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) en 2010 de réaliser un bilan de la littérature scientifique, afin de fournir des arguments sur les risques sanitaires associés à l’exposition professionnelle aux pesticides, en particulier en secteur agricole, et sur les effets d’une exposition précoce du fœtus et du jeune enfant. ../…

Le groupe a analysé les données de la littérature scientifique internationale publiées au cours des 30 dernières années …/…

L’expertise de l’Inserm a rapporté des associations positives entre l’exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l’adulte comme la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate et certains cancers hématopoïétiques (lymphome non hodgkinien, myélome multiple). Par ailleurs, les expositions intervenant au cours des périodes prénatale et périnatale, ainsi que lors de la petite enfance, semblent être particulièrement à risque pour le développement de l’enfant. Le ministère chargé de la santé, ainsi que les ministères chargés de l’environnement, de l’agriculture, de la recherche et du travail ont demandé à l’Inserm en avril 2018, en lien avec les autres institutions (Anses, SpF, INCa), d’actualiser l‘expertise collective de 2013 pour prendre en compte les nouvelles données et étudier les effets sur la santé non identifiés ou non analysés, faute d’études disponibles, ainsi que les effets sur la santé des populations vulnérables et riveraines des zones agricoles. Un premier rapport d’expertise est attendu pour le début de l’année 2020.

L’enjeu ou le but


Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice/présidente

Je n’ai pas contacté l’Inserm pour obtenir le niveau d’intégration de ce travail de recherche par la population censée et prudente.

Je vous écris pour dire que les effets de la pollution et des produits chimiques sur les enfants, les mamans et les papas peuvent expliquer même si on ne les croit pas, que c’est dans leur tête, qu’ils fabulent et… Et…

N’oublions pas aussi (Lapalissade) que l’on mange de la viande, des céréales ou des légumes/fruits, l’humain a besoin d’un minimum pour être en bonne santé. L’adaptation à l’environnement n’intègre pas les excès et l’éloignement de la Nature, M. Mme LeBonSens le savent tacitement.

De plus, la Nature ne s’adapte pas aux effets uniques. De ceux qui sélectionnent qu’un ou deux modes de production. Chaque légume, fruit ou céréale ont une pluralité de variétés et l’on va même chercher les anciens pieds pour retrouver des saveurs ou des valeurs nutritives… M. Mme LeBonSens sont encore présents.

L’économie n’échappe pas à la multiplicité ou alors à plus ou moins long terme, une économie oligarchique s’installe et périme la forme démocratique si chère à la France.

La souveraineté alimentaire se préserve si tous les acteurs prennent leur droit à se nourrir, en main. Le retour d’expériences se fait outil valable et il a déjà donné ses réponses. L’État en France est l’arbitrage… oui l’arbitrage… Et les acteurs posent leurs prérogatives pour stabiliser la population dont nous faisons tous partie (sic et non parti).

En plus clair, les professionnels représentent les usagers qui ne sont pas que des oisillons sans discernement.

La liberté de choix du « français moyen » reste un des centres de nos relations sociales et non, un risque avec des emmerdeurs qui n’y connaissent rien. La politique politicienne en ce domaine revient à dire aux mêmes « français moyens » que leur nourrissage est un enjeu autre que leur bonne santé.

De plus, de vous ou de moi, ce sera vous qui gagnerez de l’argent par votre succès…
France Prévention La Suite après 15 années d’existence, récolte encore que les fureurs et les jugements… Il me faut quand même l’écrire !

Les agriculteurs, mieux ne vaut pas leur marcher sur les pieds.
çà tombe bien, nous non plus !

France Prévention La Suite est une association de loi 1901 et son avis reste consultatif mais aussi une liberté d’opinion tout comme le journalisme et le droit syndical.

Bises Chers agriculteurs Cauchois, on vous aime comme vous êtes… Enfin, sans pesticides ou le moins possible !

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