Introduction
On dit, on a vu, on fait et on râle !
Chacun souhaite la même chose : « être tranquille » et pourtant, il n’y a plus rien qui marche. « J’ai tout essayé et çà ne passe pas ».
En 2026 et depuis le passage de l’euro (€), la France ne propose plus l’envie mais bien l’obligation.
Les courses quotidiennes deviennent une galère aux petits prix et plus on réduit, plus on réduit.
Donc, on fouille dans les surfaces de vente les plus… Ou les moins… suivant si l’on va sur la quantité de produits ou le prix.
Voyons voir ce qui nous « prend la tête » au moins une fois par mois ou l’année !
Les associations qui…
France Prévention La Suite via sa Présidente est affligée par certains locaux assez imaginatifs mais surtout, méchants.
- Les avocats (et les autres représentant de la Justice ) ont obligation comme tous citoyens de respecter les lois.
- Un refus de location n’est pas un refus à partir du moment ou le bien est loué en mode saisonnier (par ex). Les locataires qui ne présentent pas de garanties (bulletins de salaire, moyens de paiements officiels) peuvent être orientés sur d’autres modes de logements que le privatif.
- Une société délivre des factures sans entamer des procédures à l’infini. Elles mettent le client dans une position négative et de litiges. Cela revient à réduire sa consommation, en général.
- Un prestataire chez un client ne peut prétendre être harcelé par son client qu’à condition d’en apporter les preuves.
- Un commerçant reste responsable des produits qu’il vend, il est même là pour çà : offrir une garantie comprise dans les prix et l’acte de vente.
- Le client à obligation de payer et s’il conteste, il doit le faire à l’amiable puis par voie juridique. Le vendeur à pour mission d’être clair sur la qualité, les prix et les modes de paiements.
- Un produit défectueux à l’insu du fournisseur/vendeur trouve une entente pour être remplacé.
- Une facture émise pour une prestation en 2020 ne couvre pas toutes les prestations du fournisseur, à vie.
- Une garantie ne peut pas être supprimée par le professionnel sur le principe que le client est mécontent des services d’une entreprise et qu’il est de mauvaise foi. Cette dernière se prouve pour toutes les parties et un contrat n’est pas un élastique à interprétation sans fin.
- Le client ou les commerçants n’ont pas à se vilipender sur des faits qui n’ont pas eu lieu. Entretenir une rumeur négative, sur un client qui aurait dit que les pharmaciens sont des … ?? que les réparateurs de télé sont des… ?? Empêche le client d’acheter mais aussi de faire une bonne publicité.
Cette bonne publicité est le lien incroyable qui unit des personnes qui se connaissent et qui ne se connaissent pas. Elle façonne une relation de confiance sociétale, un bon vivre ensemble, une mémoire collective…
Il s’agit de l’image de Marque et la concurrence portant sur du blabla et non des réalités de qualité et de prix, se nomme concurrence déloyale. Déloyal c’est déloyal.
- De plus le client à tout à fait le droit, dans une économie libérale, d’acheter cher ou pas cher, bon ou pas bon.
Les législations et les rapports commerciaux sont l’affaire des pouvoirs publics et des négociateurs, de la distribution, des producteurs… Chacun son métier.
Le client a pour vocation de défendre ses intérêts, sa santé et sa sécurité.
Si le ravitaillement est juste un sujet à déballage, vrai ou faux, de « tu es moche », on peut en effet avoir du mal à choisir et dévier sur des « qui sont loin et qui ne cassent pas la tête », pense-t-on…
Et tant…/…
Les mauvais coucheurs ont toujours eu leur part de marché, seulement que ce même marché soit rempli de mauvais coucheurs… ?
Je vous laisse la place pour une suite apaisée.
Pour la route, en conclusion
Sylvie Michèle Briere parisienne de naissance, fondatrice de France Prévention association, ne peut pas se taire, juste parce que parisienne de naissance, elle serait une emmerde..e comme tous les parisiens !
Allumer le feu n’est pas atteindre la Paix Sociale.
En élevant le débat, les clients reviennent dans les magasins. Ils se disent que faire les courses n’est pas qu’une dépense d’argent, une obligation vitale, mais aussi se promener et papoter gentiment (ce mot est gauchiste, extrême, enjôleur et menteur que pour les chercheurs de noises).
Le plaisir de connaitre ses voisins « en faisant les courses », est-il le sujet caché d’une division attendue ?
La confiance, socle des relations humaines, on ne marche pas dessus sans cesse, sans quoi l’effritement devient le seul résultat. Pour un retour à une « normale », il faut beaucoup de temps.
Bien cordialement ou bises suivant si on est de vrais copains !
