Une française en colère en 2019

Une française en colère

Une dame, en activité professionnelle depuis + de 30 années, un peu plus de 50 ans, un enfant adulte et un mari (Eh, oui !)… cadre sup.. Pour un métier à grands risques, accident du travail et de la vie il y a 20 ans env. …/…

Cette dame a envoyé à Association France Prévention, le 20 Septembre 2019, ses « réflexions » avec ce commentaire : Colère, c’est mon jour. Désolée. Mais je vous souhaite une belle journée.

Pas grave, nous nous connaissons depuis des lustres… 24 ans, si nos souvenirs sont justes.

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1 - La dame : "Pour les autres, je ne veux plus être « l’esclave » qui va travailler tous les jours et qui paie des impôts pour contribuer à entretenir ceux qui en vivent gracieusement, impunément. »

  • Moi : « Je dis que la colère était un peu en attente depuis un bon moment. »

2 – La dame : « L’aide aux victimes devrait être une aide financière et une reconnaissance de préjudice. Cette aide ne doit pas être assujettie aux revenus et ressources de la famille de la victime. Sinon, les citoyens sans revenu seraient les seuls à être reconnus comme victimes et tous les coups seraient permis envers les plus riches.

De même, ceux qui commettraient des infractions ne pourraient que se réjouir une deuxième fois. Un, au titre de la satisfaction qu’ils ont à perpétrer leurs actes ; deux, sur l’idée qu’ils bénéficieraient d’une totale impunité. Il n’y a plus qu’à cibler les victimes pour se faire encore plus plaisir… »

  • Moi : « L’idée est dangereuse si elle se vérifie et s’accomplit ».

3 – La dame : Les migrants. On a eu nos guerres nous aussi, dont la deuxième guerre mondiale qui est toujours très présente dans l’histoire familiale des français. Il est difficile de concevoir d’abriter des personnes qui ne font pas l’effort de se battre pour leur pays, alors que nous, nous nous battons concrètement pour le leur… c’est un non-sens.

  • Moi : Ouille ! Sujet ultra chaud ! La France ne met pas son armée au service de tous les pays en guerre dont elle accueille des migrants en plus… Heureusement !

Maintenant, les migrants arrivent et ils sont accueillis puis sélectionnés sur des bases établies par les Droits Internationaux que même l’État français ne peut pas contourner. Et c’est là qu’il faut agir si l’on veut faire un changement.

4 – La dame : «  Quand on crève un pneu, au nom du « parallélisme imposé », on doit changer les deux pneus. Quelle aubaine pour les garagistes qui gardent le second pneu non crevé et encore mieux s’il est quasiment neuf ! »

  • Moi : « Le changement du deuxième pneu dépend de son taux d’usure et si le pneu est déjà usager, il est changé. Le garagiste se retrouve avec un pneu d’occasion ou un pneu bon pour un rechapage ou une destruction définitive. Toutes ses situations ont été prévues par la législation. 

- La dame : Là, je ne fais que dénoncer le travers possible de ceux qui récupèrent le pneu non endommagé. Si j’y pense, c’est que d’autres l’ont déjà fait !

5 – La dame : Le chauffage au gaz AVEC CUVE Déjà, le notaire n’a pas vu l’erreur dans l’acte ! Comme beaucoup de notaires, dixit …/…, croyait que la cuve avait été acquise par les anciens propriétaires. Or, ils n’en étaient que les locataires. Du coup, on est tenu de s’approvisionner auprès du fournisseur qui loue la cuve. GLOP ! Pour la leur racheter, il faut attendre la fin d’un contrat en cours et ça coûte !

Les prix des fournisseurs, quels qu’ils soient, ne sont absolument pas encadrés et purement volatiles. Surtout en période de demande ! Ils sont prohibitifs , ces prix ! Vous ne pouvez pas faire jouer la concurrence. Piégé !

Nous avions signé un premier contrat (2016) de 3 ans avec les 2 premières années attractives et la 3e année s’envolait littéralement. Puis après maintes négociations, nous signons un nouveau contrat (2018) de 3 ans qui se substitue donc à celui en cours. Résultats, la 1re année reste attractive et les deux autres, les prix s’envolent, au gré du baril de pétrole et de la demande !

Pour protéger nos locataires, nous avons pu négocier un nouveau contrat (2019) de 3 ans qui se substitue au contrat en cours, les deux premières années les prix resteront fixes et au prix en vigueur (et ouais L). Et la 3e année, les prix s’envoleront de nouveau.

Pour pallier, nous renégocierons pour un autre contrat ! ET c’est ainsi que les « piégés » se voient renégocier le prix de leur tonne de gaz tous les 2 ans grâce à un contrat de substitution pour un nouveau contrat de substitution… pour l’éternité ! AMEN ! Sauf, s’il a les moyens de racheter sa cuve, de mettre en place des modes de chauffage dit compétitifs écolos, de renforcer à fond l’isolation tout en payant la tonne de gaz, la dernière année de contrat, au prix fort !

PIEGES !

On est tous l’idiot de quelqu’un !