Vie de couple sans option déjantage - Droit, société

Société, couple, famille, mariage, pacs…

Le lien qui relie un couple est-il uniquement de l’amour ?

Introduction

Il semble utile à France Prévention La Suite d’ouvrir ce sujet sous un angle actualisé ou différent.
Il faut s’autoriser des sujets communs et standards, courants, invisibilisés.

Vous allez découvrir ou vous remettre en mémoire le nombre d’obligations et d’encadrements que représente la vie à deux. Celle dite de couple, de rêve de bonheur et de lignée…

« Mignonne, allons voir si la rose est éclose » au mieux et au moins bien « Au nom de la Rose »,.

Commençons !

Que disent les lois ?

France Prévention La Suite peut être juriste mais ne le veut pas sur cet article donc, abordons le sujet avec facilitation.

« Pas boogie woogie le samedi soir… » C’était avant. A ce jour, on fait comme on aime ou comme il reste un peu de temps entre deux rendez-vous pro ou entre les machines à laver et la cuisine !

La loi ne précise pas comment et quand, elle insiste sur plusieurs points comme le consentement des deux partenaires, la majorité réelle d’un jeune, l’écart d’âge, la non violence, la non mise en danger, la conséquence (l’enfant possible), la prise en charge matérielle, le bonheur, la protection, les moyens financiers, le vieillissement… Le Code Civil, le Code du droit de la Famille, le Code Pénal sont des outils qui ont tellement augmenté de tomes que les avocats se spécialisent depuis un moment déjà.

On a récemment, entre 2025 et 2026, tout révisé grâce à la protection des Commissions Parlementaires, aux associations et aux pouvoirs publics dont les budgets sont très raccourcis (pour le coup : "travailler plus et gagnons moins d’argent mais plus de vigilance et d’empathie ( !! )).

Un court résumé

  • Après guerre, on a dansé dans les rues… Soyons clairs après quelques dures années de guerre et de séparations, les hommes et les femmes ont fait sauter les principes de chasteté, de consommation avant le mariage et de minorité d’âge, voire de classe sociale.
  • Années « 50 », les femmes votent, travaillent en recevant leur salaire sur un compte bancaire personnel, nominatif en leur nom propre… Les chaumières surchauffent en discussions sur « Elles ont voulu leur Liberté ».
    Au passage, France Prévention La Suite souligne que « les hommes » ne s’interrogent pas sur la PRIVATION de la Liberté des femmes et que la discussion n’est toujours pas close.
  • Passons à la pilule contraceptive qui en « 68 » a arrangé pas mal de couples et fait naître des « erreurs ». Les surnoms des femmes ont été assez épiques (épopées) et les homologues féminins n’ont pas hésité à en faire usages répétés contre leurs rivales. On parle haut et fort de Libertés mais aussi d’abolition du viol légitimé.
    L’épisode n’est toujours pas clos en 2026 ! En France, pas là-bas !!
  • Puis on arrive aux « années 80 » (en résumant toujours beaucoup) aux années Sida et à l’autorisation de l’avortement… La pilule remboursée/démocratisée/popularisée (moins d’enfants d’immigrés ?), aux préservatifs, aux dépistages, au planning familial confirmé, aux allocations dites familiales, renforcées… Là, on assiste à une confirmation de la sexualité. Elle existe et elle a des droits et une organisation !
  • Années 90, on introduit officiellement des droits aux couples d’unions libres, concubinages, pacs et tant de façons de vivre à deux et plus, en incluant les enfants. Il y a l’entrée officialisée des différences comme l’homosexualité et toutes les autres formes permettant de légitimer ses envies de vivre la/sa sexualité.

Retenons que la sexualité des mineurs restent sous l’obligation de majorité sexuelle et de relations incestueuses interdites. Que la polygamie est interdite même si on sait que les multi partenaires sont une situation courante, voire un conjoint caché.

  • L’État s’intéresse plus précisément (et encore) à la prostitution, il installe des contraintes juridiques envers le proxénétisme, le travail du sexe autant pour les majeurs que les mineurs. Une confirmation de lutte judiciarisée contre la violence et l’exploitation est validée sur plusieurs niveaux de lois de la famille, pénales ou pas.
  • 2011, France Prévention La Suite s’intéresse aux lois de protections des mineurs sur leur prédation sexuelle via les outils numériques. Ce parcours lui vaut beaucoup d’attaques, de délires, de grandes souffrances et de privations abusives. De nombreux détournements de sa Parole. Les prédateurs sexuels d’enfants ont oublié depuis fort longtemps leur catéchisme ou autres engagements moraux soutenus par des valeurs venant des religions ou des idéologies fondatrices de bienfaits sociaux. Ils s’en foutent et poussent très loin leurs dépendances sexuelles maladives.

France Prévention La Suite écrit sa reconnaissance envers les parents et les associations tenaces pour la défense des mineurs en France. Posons aussi une reconnaissance respectueuse envers les « politiques » qui ont déclenché les enquêtes et validé des lois d’une avancée absolue, sans retour en arrière possible.

  • Entre 2000 et 2020/24, on recommence à chercher, tâtonner, revendiquer. Les pouvoirs publics tentent de renforcer les mesures de protections concernant les violences intrafamiliales.
  • 2025 - 2026, les dernières dispositions en faveur des femmes et des enfants vont peut-être ramener aux comportements bienveillants mais France Prévention La Suite émet des doutes sur la profondeur des dégâts des slogans « quand il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir » ou de celui qu’on agite comme un étendard « il est interdit d’interdire » qui contient en en quatre mots une énormité contradictoire invisibilisée. Ajoutons « puisque je le vaux bien » et le mercantilisme qui a envahi l’esprit de tous en s’éloignant d’une réalité absolue, elle aussi : le jour du dépassement.

Ce jour du dépassement au 24 avril 2026 n’est pas une lubie mais bien un fait tangible qui indique que même en mettant tous les arguments du Monde sur une table de négociation, ON S’en FOU et encore, France Prévention La Suite reste dans les conventions verbales.

2026 - l’enfant obtient un droit de défense par la nomination d’office d’un avocat lors de violence dans la famille ou au cours d’une prédation.

N’oublions pas les « affaires » comme celle de Mazan, les meurtres d’enfants et de femmes, les féminicides, les tortures sexuelles de tous profils…
La société est inquiète, les pères et les mères, les grands-parents. Les hommes ne peuvent pas passer pour des obsédés sexuels exonérés. Les hommes ne peuvent pas être systématisés comme des dangers.

…/… Alors les lois protectrices des femmes et des enfants… Ils vont en faire quoi les « ceux » ? Des coups sur la tête des associations, des défenseurs de toutes sortes ? Des suicides dont on ne donne que les chiffres comme une constante sans augmentation… ?

Si la France a éteint ses Lumières, France Prévention La Suite écrit : franchement dommage ! Et : C’était bien avant mais ce fut bien court !

Des obligations fières par leur progrès

Citation Wikipédia que Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice soutient

Droits de la personnalité

à la vie

au respect de son corps

au respect de sa dignité

à l’honneur

au respect de la vie privée

à l’image

au secret de sa correspondance

Relevons les vrais défis qui ouvrent l’avenir à la jeunesse et valorisent, protègent les personnes moins fortes ou en situation de handicap.
Si je suis un contre-courant envers la disharmonie de la France, j’estime que je ne commets aucune prise d’intérêt, je valorise l’application des lois votées.

Gardez votre méchanceté mercantile et réfléchissez bien si vos fonctionnements sont possibles pour la Nation Entière, s’il vous plaît ! Posez le sujet.

Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice de France Prévention, association.

Notre point de vue sur la sexualité et l’amour, le couple

  • Le célibataire n’est pas un paria, il fait ce qui lui convient ou ce qu’il peut. D’ailleurs, il est important qu’il s’agit de sa vie strictement privée.
  • Le couple est un idéal souvent concret qui le reste si cela produit une vie heureuse, sans aucune stigmatisation des exceptions ou de modes de vie différents.
  • La famille, vue comme un idéal dans le Monde entier, est un socle de manières de vivre qui demande de très nombreuses ressources aux adultes pour être dans des conduites vertueuses.
  • Les personnes ne souhaitant pas être « comme tout le monde » ne sont pas forcement des réfractaires. Ils ont un ressenti différent et le plus souvent, cela n’a aucun effet négatif, nuisible à la société. L’acceptation permet aux personnes de se fondre dans une vie harmonisée et de remplir les obligations sociales comme l’intégration par le travail (un exemple parmi d’autres). Le célibataire qui sait ne pas pouvoir supporter les enfants et qui n’en procrée pas, se positionne dans une sincérité bénéfique aux autres.
  • Le handicap n’enlève pas le désir physique ni l’aspiration a aimé.
  • Le désir sexuel humain ne fait pas fonction de soumettre l’autre et l’activité sexuelle pure ne demande pas des débordements comme un rapport tous les 10 minutes ou toutes les heures. Ces excès-là sont pathologiques.
  • La femme n’est pas un enjeu, l’enfant non plus.
  • Les femmes ont les mêmes obligations de protections et de respects des lois envers les enfants et les hommes.
  • Se diffamer les uns et les autres sur des bases injurieuses sexualisées est un comportement de nuisances élevées. Toute accusation doit être encadrée de procédures comme la plainte. Une enquête étant possiblement déclenchée et un passage devant un juge attestant de faits et non de fictions venimeuses.
  • Tuer est un délit et non un acte d’amour. Cessons de regarder les téléfilms amateurs de meurtres et d’enquêtes de bas de gamme.

Conclusion

La sexualité est intrinsèque à tout humain et elle fait partie de sa Santé morale, psychologique et physique.

  • Toute personne ou groupe se faisant justice seul peut être amené à rendre des comptes par réparations des préjudices privés et professionnels subis par leurs victimes.
  • La sexualité ne peut pas servir à assouvir ses envies de vengeances, de dégagisme ou à l’avilissement d’une personne ou d’un autre groupe mineurs ou adultes. Les arguments, les allégations s’accompagnent de preuves validées, confrontées.
  • Les enfants ne peuvent pas vivre des stress répétitifs liés à une sexualisation de leur jeune âge. Tous les parents savent que les enfants apprennent leur corps grâce à une maturation mentale et psychique de près de 20 ans.
  • Une société s’équilibre par des constructions dont on est fier. La protection des uns et des autres en fait partie.

France Prévention la Suite

Notre statut déclaratif

Objet social : 005025 - autres supports de communication Activité principale (APE) : 63.99Z - Autres services d’information n.c.a.

n° SIREN : 924333198

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