Réflexions au fil du temps
Nation, civisme et réalités
Il est totalement légitime de solliciter un élu pour qu’il résolve les incapacités quotidiennes du pays.
A titre privé ou publique, sur l’exemple d’un dossier administratif non résolu (délais ou classement, etc), car sauf erreur, un ayant droit bénévole (par ex encore) peut être un travailleur salarié ou libéral, un patron, en maladie ou pas, en couple ou pas, en formation, en vacances, propriétaire ou pas et tant…
Ce qui signifie que ses engagements l’entraine à avoir plusieurs casquettes,, que son statut de citoyen installe dans d’assez nombreux rôles.
La prise d’intérêt devient évidente lorsqu’il y a échange par de l’argent non déclaré ou par un service sexuel, un travail gratuit, entre autres mais aussi par la suppression ou la spoliation comme l’empêchement d’accès à l’emploi, aux études ou la cooptation d’un bien par manipulations multiples et de plus en plus souvent invisibilisées.
Adhérer officiellement légitime les relations en les rendant évidentes et encadrées.
Lorsqu’une Nation ne maintient pas ces bases, l’ensemble de la population est en danger.
Le rapport à l’autorité
Cet équilibre-là est un des plus complexe à maintenir.
Le parent est la première autorité que l’on puisse rencontrer.
L’enfance est long processus qui installe les paramètres de la vie individuelle en collectivité.
Nous sommes tous dépendants les uns des autres.
L’autorité est un système d’organisation qui encadre et élimine le désordre. Elle est abusive ou permissive et elle est parfois juste.
Si une société se déteste, elle deviendra totalitaire. En tout cas, on y pense rapidement. Un groupe ou un pays dans la guerre civile démontre que l’absence d’une autorité juste, détruit aussi.
L’autorité est un des accessoires sociaux pour l’équilibre et lorsque cela concerne l’organisation humaine, ce n’est ni simple, ni impossible.
La hiérarchie qu’entraîne l’autorité est quasi tout le temps un sujet remis en question.
Peut-on remettre en question qu’avant nos naissances, il y avait autre chose et un autrement ? Alors, la hiérarchie des grands-parents sur les parents peut-elle être niée ?
La hiérarchie n’est pas qu’un concept, elle est une méthode organisationnelle qui trop rigide ou pas assez, ne fera pas le bonheur.
Mais au fond, est-ce le bonheur que les humains veulent atteindre ?
Baden-Powell « C’est moins par la force de ses armements qu’une nation s’élève au-dessus des autres que par le caractère de ses citoyens. »
Quand La Gigi disait oui
- « Vient Gigi, j’ai un truc dans l’œil »
- « Ben mon Roro, l’mari, il est pas encore parti. »
- « Ah, j’reviens t-y à quelle heure ? »
- « Quand la cloche aura sonné, ce s’ra bon. Mais tu m’dois encore le pinard et la gniole de l’aute jour. T’en souviens-tu ? »
- « Ben qu’oui, j’m’en souviens. Je paies après la cloche ».
Et hop ils montèrent dans la chambre du haut faire leur petite affaire.
Les générations se suivent et ne se ressemblent pas sur tout. Car l’Ancien Café a chu et il n’y a plus de prostitution institutionnalisée dans la « basse classe » pour éviter les raclées des autres femmes du village, d’un quartier.
Un homme sera toujours un homme n’ouvre pas les perspectives sociales dynamisant un pays.
Tous les pays du Monde où les femmes sont dépréciées jusqu’à les tuer, tous ces pays-là sont en retard de développement.
Une femme çà se respecte et un homme, aussi.
Pour s’entendre, il faut faire des efforts sur soi et ils concernent : le respect, la connaissance de l’autre, voire si plus avec affinités : l’amour.
Réduire une personne à son sexe est se positionner contre tous les droits modernes.
Fustel de Coulanges « On reconnaissait le citoyen à ce qu’il avait part au culte de la cité, et c’était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques. »
