Conseils-Orientations Covid-19 + règles 3 janv. 2022

COVID-19 France Prévention a toujours voté pour la protection et elle continue même si le 100% n’existe pas.


 !!! France Prévention s’interroge, comme beaucoup d’autres personnes et familles,

sur la mortalité des + de 65/75 ans et des personnes isolées. Nous avons des nouvelles de familles endeuillées et la Covid-19 marque son passage de façon irrémédiable pour certains. La tristesse de perdre un ami de toujours, une maman, un papy… Le cœur n’y résiste que parce qu’il le faut. Nous y pensons.

Association France Prévention s’interroge car la transmission se fait aussi par les enfants et ils sont également touchés par la Covid-19, même petits, depuis décembre 2021, c’est confirmé.

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**Les questions ne manquent pas et les réponses, non plus d’ailleurs.**

Comment jeter ses poubelles sans s’exposer ?

Le sujet n’est pas aussi simple pour les personnes vivant dans un immeuble fermé, sans espace dans la cage d’escalier ou dans l’ascenseur.

Il va de soi qu’il faut réduire les déchets dans le sac poubelle et donc, trier un maximum les cartons et les matières propres comme une bouteille en plastique que l’on mettra à part, quitte à jeter ce sac dans un tri groupé une fois par semaine… Par exemple.

Cela vous vient à l’idée très certainement mais son application n’est pas toujours des plus faciles dans les petits logements. La cohabitation avec Covid-19 impose beaucoup de changement dans le quotidien !

L’hygiène n’est pas l’unique moyen mais il contribue à éradiquer une ambiance virale nuisible.

Ce courage-là, il le faut au quotidien.

***

Comment prendre l’ascenseur ou l’escalier en évitant ses voisins ?

Changer l’heure de ses sorties et entrées ? Pourquoi pas. Se mettre contre et face au mur dans l’escalier ? Bonne solution.

Et dans l’ascenseur ? Là, c’est un peu plus complexe suivant la taille de la cage d’ascenseur. Vu que le lieu est irrémédiablement confiné, il est préférable de ne pas le prendre souvent et surtout d’attendre qu’il soit très peu rempli.

Comment vivre avec l’angoisse pour soi et pour les siens dans tous les gestes quotidiens de la vie ? Il est important de prendre le dessus sur ses pensées affolées. Et là, tout le monde a sa version de solutions pour poser la maîtrise.

Pour que les enfants intègrent la gravité de la situation sans en être traumatisés, la patience des parents et les explications justes, réalistes permettent aux enfants d’intégrer que « c’est la vie », tout en ayant des solutions.


Comment garder la forme tout en étant « enfermé » ?

Le confinement ne met pas l’aise car la liberté de circulation permet un grand échange entre le particulier et la société. Jusque-là tout le monde suit car cet épisode covid-19 est tellement brutal qu’on a compris, par la force de la situation, l’effet rupture que cause les restrictions.

Apprenons à ne plus bouger, moins bouger, à rester au calme, à apprécier le silence…

La ville ne le permet pas beaucoup et parfois, la campagne non plus, pourtant c’est un moyen très efficace pour se ressourcer « à pas cher ». Osons le « pas cher » !


La vitamine D

Allez-vous en avoir besoin ?

Çà, c’est encore le docteur qui décidera… Eh ! Oui ! il a déjà du mal alors, vous en auto-médication, ça ne peut pas être meilleur !!

L’alimentation dite "équilibrée reste un pilier du bien être physique et moral, elle a ses priorités en tant de crise sanitaire}}}


Parler de la mort sur un réseau social, en direct et vers des lecteurs multiples, ce n’est pas facile.

Seulement, la COVID-19 nous fait mourir et l’injustice du choix de la mort se pose. Notre tristesse y est pour quelque chose. Nous avons du chagrin. Nous ne voulons pas le partager ici ou ailleurs… En fait, nul part !

Alors après le chagrin, il y aura peut-être le désespoir, la lutte ou la colère. Nous n’aurons pas assez de mots pour dire que l’on ne veut pas vivre ce que l’on subit.

Comment rester fort ? Pour nos enfants, pour nos personnes moins costauds, pour le respect de ceux qui sont décédés. A chacun de trouver son deuil et sa guérison du deuil. Le groupe garde son importance par une communication attentive.

Parfois, c’est long, parfois moins et ce qui est dedans au départ est toujours le chagrin. Il faut s’y habituer, attendre qu’il devienne moins envahissant et vivre avec. L’idée est assez étrange et créée des divisions morales.

Ici, nos pensées sont bienveillantes et se veulent un soutien.

Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice.

LA dit le Covid-19 ou un parcours sanitaire chiffré


Conversations ouvertes : :

"Pour ceux qui paniquent littéralement à l’idée de sortir de chez eux sans gel hydro-alcoolique, sachez que la chlorhexidine (Biseptine°) ou le Dakin (eau de Javel diluée) seront aussi très efficaces sur ce genre de virus (liquides et non gélifiés, ce qui les rend un peu moins faciles d’utilisation).

Les Coronavirus sont connus de longue date, capables de donner quelques infections sévères dans les unités de prématurés, n’étaient pendant longtemps plus recherchés dans les prélèvements respiratoires car jugés trop inoffensifs.

Celui qui circule actuellement est nouveau pour l’Homme, il se propage rapidement car il ne rencontre aucun humain immunisé, donc aucune barrière physiologique, c’est bien ça qui pose un problème au système de santé.

Il n’est globalement pas plus agressif qu’une grippe, mais comme personne dans la population ne possède d’anticorps, il se diffuse à grande vitesse. La stratégie de confinement vise donc à freiner sa propagation : pour que la totalité de la population (nous tous) mette un an à se contaminer plutôt qu’un mois, afin d’éviter le déferlement de la population dans le système de santé.

Nous serons tous infectés : certains seront asymptomatiques, d’autres feront un rhume, une bonne crève, voire une « grippe », et ce sont les plus fragiles, incapables de produire une immunité efficace, qui feront les formes graves. Lorsque plus de 80% de la population auront fait l’infection, la circulation cessera… On verra car là, la décision revient au virus et à ses résistances.

Un détail important, malheureusement peu relayé : éviter la consommation de corticoïdes et d’anti-inflammatoires (Advil, Nurofène etc) car ils favorisent les surinfections et formes graves +++ : en paralysant les globules blancs responsables des signes de l’inflammation, ils paralysent aussi la réponse immunitaire !! c’est connu depuis plus de 20 ans, …/…"


MAINTENANT, DANS L’IMMÉDIAT, DANS LE CONCRET…

NOUS DEVONS NOUS LAVER LES MAINS, laver autour de nous !!

Oui, un des barrages au Covid-19 est le lavage des mains. Le savon a toujours été notre ami depuis sa récente invention (par rapport à l’Histoire de l’Humanité). Il a révolutionné la propreté mondiale.

Il va de soi que d’essuyer un maximum de poignées de porte, de laver les clés, les serviettes, ne pas laisser une table sale, frotter les emballages de courses avec une solution savonneuse…

Ok, seulement, la tête d’un humain a besoin de « normalité » et lorsqu’on tombe dans obsessionnel, on est souffrant mentalement.

La propreté, si vous ne savez pas comment l’appliquer, elle n’a besoin que de bon sens : un produit primaire, une éponge ou un linge, une force manuelle et vous y êtes.

RINCER, SÉCHER et ce ne sera que propre. Si vous souhaitez le « plus » qui rassure, mettez quelques goutte d’eau dite de Javel (à ne pas laisser trainer)… Les mouchoirs à la poubelle et la poubelle fermée mais aussi vidée et lavée…

Faut-il faire le ménage toute la journée ? Oui et non, juste lorsque l’on a sali ou fait usage de quelque chose (rentrer les courses, venir du dehors…). Ne devenez pas obsédé de la propreté, cela serait un préjudice aussi. On ne vit pas dans un bloc opératoire toute la vie !

Pour le mouchage, je suis un peu dubitative sur la manche et l’éternuement. Je dirais qu’il s’agit d’une solution sans mouchoir et urgente. Le vêtement dans lequel on se moucherait nécessite un lavage couteux en eau, en temps et en vêtement. Au final, le but est de ne pas éternuer en éclaboussant, le mouchoir en papier est hyper pratique.

Comme l’évoque le texte Facebook, le lavage intensif abime les mains les plus solides. Et toutes les crèmes du monde n’y font pas grand-chose. Même les marins n’ont pas encore de solutions définitives sur ce registre donc, le séchage de la peau et une petite pommade dessus sont mieux que rien.

L’idée d’emmener sa bouteille d’eau pour rincer ses mains après un savonnage à l’extérieur de la maison est pratique pour les célibataires…

Alors, au final, le confinement aurait ses avantages !


MAINTENANT, DANS L’IMMÉDIAT, DANS LE CONCRET…

NOUS DEVONS NOUS ÉLOIGNER DE NOS INTERLOCUTEURS !!

Cette rupture avec la poignée de main ou le bisou du bonjour, créé un vide relationnel qui apparaît comme une punition ou une atteinte. Pas d’effusions, pas de démonstrations affectives. C’est dur !


Le quotidien avec nos enfants est pénible parce que nous sommes enfermés…

Voyons, voyons… Oui, ils sont là en permanence ; oui, ils chahutent ; oui, il sont tout le temps à réclamer quelque chose…

Ce sont mes enfants et je dois faire avec…

Là, nous avons à faire à un parent qui commence à ne plus pouvoir avancer.

Comment vivre le confinement avec ses enfants ? La réponse est simple : vous et eux devez apprendre à vous aimer en le sachant, en le révélant et toutes les solutions basées sur le respect viendront plus facilement. Chaque famille trouve ses solutions sur des bases communes à tous.

Essayez avant de lever les yeux au ciel !!


Gros sujet : COMMENT S’OCCUPER ?

Après le choc de l’arrêt brutal de toutes les activités dont le travail, il faut rester à la maison.

Il y a eu la vague du rangement puis celle de dévorer des livres ou des films en retard et maintenant, on réutilise les jeux vidéos en boucle… En soi, c’est mieux de faire comme çà que de se retrouver à l’hôpital.

Ça, c’est quand on est raisonnable et cela dure deux/trois jours puis, l’ennui revient au grand galop. Parfois, il conduit à vider le frigidaire que l’on a du mal à remplir, d’autres fois, on se met à vider le paquet de cigarettes et ainsi de suite.

Est-ce « normal » ? Il semble en tout cas que l’être humain ait parfois besoin d’agir ainsi pour se caler sur une autre attitude.

C’est frontal, le choc, celui où on vous annonce que tout le monde risque la mort et que c’est maintenant !

Donc la normalité vole en éclat et elle passe par un truc que l’on appelle quelque fois le « dijonctage ».

La norme se réinstalle au fur et à mesure et des nouvelles habitudes, de nouveaux repères se mettent en place.

Les réactions sont toutes personnelles et inégales (pas uniformes), elles ont pour but moral de réinstaller les réflexes de garantir sa vie ou sa survie, suivant le niveau de ressenti.

Il va falloir assumer collectivement les décès de nos proches, amis, connaissances et cette étape sera importante pour reconstruire notre Pays, le Monde.

Il ne faut pas se mettre à penser que la raison (raisonnable) vient par un choc psychologique collectif. Ça, ça rassure peut-être tout le monde mais c’est une croyance assez aléatoire, peut fiable.

Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice.

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