Celui qui vole la connaissance devient le serviteur du vent.
La dépense
France Prévention La Suite soulève ce sujet qui peut-être compliqué à vivre par le dépensier, l’entourage et la société.
Un dépensier est une personne qui débourse beaucoup d’argent de façon extravagante et le plus souvent en pure perte.
Une femme peut acheter de nombreux vêtements inutiles, un homme s’offre des voitures… un autre va se ruiner en livres, une femme senior va au Casino. Il peut y avoir tellement de sujets de dépenses quotidiennes comme exceptionnelles que les dépensiers se faufilent sans qu’on s’en aperçoive et jouent de la carte bancaire ou de l’argent liquide, du crédit.
La dette
Cette situation est complexe lorsque l’argent ne suit plus, le clash arrive. Il est souvent violent émotionnellement car personne n’y voyait rien. Les dégâts sont en fonction de la capacité du dépensier à trouver des camouflages pour que ses impulsions soient récompensées par des achats.
Une partie du sujet de la dépense abusive est compulsive.
Lorsque le point culminant est atteint et qu’il n’y a plus d’argent nul part autour du dépensier, la relation avec l’entourage devient complexe. Si ce dernier est informé et habitué à la situation, cela est moins nuisible pour le groupe.
Malgré tout, le dépensier s’isole dans cette dépendance au même titre que quelqu’un qui serait addictif aux jeux.
Les ressentis sont les mêmes en plusieurs occasions. Le boulimique se punit d’avoir manger, le compulsif aux jeux finit par se dégoûter, le dépensier reporte sur les autres ses responsabilités. Ces exemples sont des mises en situation pour comprendre.
Le risque majeur est toujours le même : le suicide !
Même les plus grands
CNRTL citation
Les dépenses ne se faisaient point par les mêmes gens, mais pour cela elles n’étaient pas diminuées. Le roi était fort prodigue et dépensier. Où son père eût donné cent écus, il en donnait mille.
Barante, Hist. des ducs de Bourgogne,t. 1, 1821-24, p. 401.
Cet exemple exprime les contournements du dépensier qui au final se donne raison, auto-justifie ses actes et chosifie son entourage qui a toujours tord. Emprisonner dans son mal-être, il échafaude plein de raisons pour poursuivre. La malhonnêteté ne le dérange pas car une de ces facettes est de croire qu’au final, tout est à lui ou le sera.
La libéralité
Que vient-elle faire dans cet article ? Définissons-là d’abord.
en partenariat avec Baumann Avocats Droit informatique
Une « libéralité » est un acte juridique fait entre vifs (personnes vivantes) ou dans une disposition testamentaire par laquelle une personne transfère au profit d’une autre, dit « le légataire » un droit, un ou des biens dépendant de son patrimoine. La libéralité peut être consentie en pleine propriété, en nue-propriété ou en usufruit.
Lorsque le dépensier s’occupe à dépenser et qu’il se décharge de sa responsabilité sans que son entourage ne le sache vraiment car à l’image d’un alcoolique ou d’un toxicomane, il se cache. Lorsque ce personnage en proie à ses démons tombe sur la chance de sa vie, il ne la verra pas !
Il sera même capable d’être féroce et donc, il doit recevoir des soins afin de tenter de le guérir un maximum. Seulement, rappelons qu’il se cache aux yeux des autres.
Exemple de libéralité
Un propriétaire offre l’accès à un logement pour un ami ou une personne de sa famille. Le loyer est gratuit. C’est une libéralité car le propriétaire cède par le bail, un droit à vie au logement concerné. Si ce propriétaire décède, il charge ses descendants de laisser le locataire en place par ce simple bail.
Un cadeau ! Une protection !
Sidération
Le dépensier ne comprend pas la libéralité car il lui faut dépenser et payer.
