Prévention par quoi ?
Écrire, parler, écrire, parler… Mais aussi dire et faire !
La question était : doit-on faire la révolution ?
Si c’est de celle qui tue, moi je dis totalement non car comme vous et nous, mes enfants valent les vôtres, mon travail de 40 et plus vaut le vôtre, etc…
La révolution est dedans puis dehors par des actes de conscience et de refus de ce qui n’est pas acceptable.
Les 1ers inacceptables :
- "cracher" sur son pays ;
- démonter les acquis les uns après les autres ;
- déculturer nos enfants ;
- solder la santé, les malades et les soignants ;
- solder nos retraites ;
- solder le passage intergénérationnel ;
- inciter à accepter le travail des autres comme gratuit ;
- inciter au gratuit en général et au luxe, en même temps ;
- inciter à la délation ou à l’humiliation ou à l’infiltration des principes fondamentaux de la liberté et des libertés acquises qui n’entravent pas celles des autres ;
- imposer des axes d’incapacité à réfléchir par soi-même ;
- réduire à la pauvreté financière et morale par le chômage sans issu quelque soit les initiatives ;
- stopper les stigmatisations soient culturelles, sexistes ou même d’âges ou de lieux de vie…
La liste est longue et toute un travail nous attend.
La violence n’apporte pas ou plus les réponses en France car ceux qui gagnent par elle ne sont que des génies de la force physique ou des armes et s’ils les utilisent c’est qu’ils sont dans l’impasse. Elle n’est pas encore là, cette impasse. Le peuple de France, le citoyen français ou comme l’on veut le nommer est fort, il sait au fond ce qu’il doit faire.
Nous sommes 68 millions et il y a peu, nous savions vivre ensemble plus fluidement.
Comment faisions-nous ? Personne ne doit nous dire comment continuer si c’est pour détruire.
Imposons notre lendemain par l’exemple + un autre exemple et ainsi de suite.
Exemple de quoi ? Celui qui refuse la longue liste que je n’ai pas terminé. Est-ce idéaliste ? Oui sans aucun doute mais cet idéal est protecteur de la vie, il est durable et bien plus « rentable ».
J’ai posé mes espoirs, posez les vôtres, c’est un début de solutions.
France Prévention La Suite
Article rédigé en juillet 2017
