Grossesse à risque et comportement.

Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.

La grossesse et les conduites à risque de la future maman.

Dans cet article, nous évoquerons le sujet du tabac, de l’alcool et de l’automédication. Pourtant, il y a beaucoup d’autres risques comme celui de contracter la toxoplasmose ou d’être face à la listériose.

L’ingestion de tabac, d’alcool et l’automédication sont des actions réalisées en pleine connaissance par la future maman. On peut y ajouter la drogue.

Le ZERO alcool pendant la grossesse est une recommandation que l’on connaît parfaitement bien depuis les années 1970… On sait que le bébé est impacté directement par la nocivité de l’alcool. Il en est de même pour le tabac.

Les conséquences décrites par tous les médecins sont des retards de croissance et des maladies chroniques dès la naissance. Les effets sont parfois irréversibles et vont du trouble du comportement léger à des anomalies sévères du développement.

La littérature médicale et les médecins dans leur pratique sont assez unanimes, tout de même ! Les futurs mamans doivent avoir une conduite exemplaire ! A l’heure où une contrainte est comprise comme une atteinte à la liberté, les futures mamans ne sont pas toutes partantes pour observer des consignes de base.

Il y a aussi celles qui n’auront jamais l’idée de faire ce qui est dit.

Évidemment, la morale dans la société fait pression et elle montre du doigt ce genre de comportements. Cela n’a rien de vraiment nouveau sur le principe qui dans les siècles passés était appliqué sur la base de critères assez différents et parfois atypiques.

De nos jours, le comportement de la femme enceinte se calque sur des préceptes médicaux et si l’on réfléchit attentivement, on pourra constater qu’ils ne sont pas si nuls que ça !

Donc, notre future maman a pour devoir pour son bébé de ne pas fumer ou très peu, de ne pas boire d’alcool ou très très peu, de ne pas se droguer ou pas du tout, du tout. C’est la base. Son corps lui dit aussi de bien s’alimenter, de bien dormir, de bien préserver son hygiène et de faire un peu d’activités physiques qui lui conviennent.

On admettra que ce n’est pas si facile de tout concilier.

L’enjeu est la naissance d’un beau bébé. Cette naissance n’est jamais sans risque ni pour le bébé ni pour la maman. Les médecins et les soignants proposent donc d’accompagner par leur savoir reconnu. Car en fumant, en buvant de l’alcool, en pratiquant l’automédication et en consommant de la drogue, la future maman engage son bébé vers des retards de croissance graves et même la mort par avortement avant le terme de la grossesse. On peut encore l’écrire pour sauvegarder !

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L’allaitement

Ne pas allaiter parce que cela abîme les seins ou qu’il faut reprendre la cigarette sont des opinions qui ne se discutent que dans un climat tranquille. Les deux raisons évoquées ne sont pas très vérifiables sur le plan réaliste mais la maman peut très bien avoir ce ressenti. La pression de l’entourage ou de la société sur celui-ci est presque immédiate.

La maman devenue maman est toujours une femme libre d’elle-même, ce qu’elle a en plus se nomme une responsabilité de mère. Et dans ce cadre, la société lui demande de considérer son nouveau-né comme une priorité.

La société a-t-elle tord ?

Non, pas vraiment car le bébé doit avoir toutes ses chances de développement garanties. C’est normal. Est-ce moralisateur ? Oui sans aucun doute mais l’intérêt d’un mineur est en jeu et l’intérêt général, aussi.

La maman doit-elle se culpabiliser ? Non, mieux vaut qu’elle soit dans l’état d’esprit de sa responsabilité. Elle a une chance extraordinaire d’avoir pu mettre au monde un petit. C’est très important pour elle, pour son père (papa de l’enfant) et pour la société. Tout n’est pas dans le meilleur des mondes parfois et les conditions de la maternité ne sont pas que physiques, elles sont engagées par la situation morale et psychologique des deux parents puis du reste la famille.

Il est recommandé avec toute la bienveillance que l’on puisse mettre dans une recommandation, à la maman allaitante, de ne pas boire, fumer, pratiquer l’auto-médication et de consommer de la drogue.

Le site AMELI, nous dit qu’en France en 2006 et en 2013, 3200 nourrissons environ, ont présenté au moins une conséquence liée à l’alcoolisation fœtale. Des structures existent pour l’accueil des futures mamans qui seront encadrées par des médecins, des gynécologues et/ou des sages-femmes.

Au 36 46, la femme enceinte pourra et peut obtenir des orientations sur les structures

de prise en charge.

Le 09 80 980 930, alcool info service

Le 39 89, tabac info service

Le 0 800 23 13 13, Drogues info service

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Le tabac reste fortement déconseillé car il entraîne une grande vulnérabilité du fœtus par un risque accru de fausse couche et de prématurité. Le futur bébé peut subir un retard de croissance lié au monoxyde de carbone, un puissant toxique, qui envahit l’oxygène et le réduit.

Un faible poids de naissance peut entraîner, également, divers complications de santé surtout si la prématurité s’accompagne d’un faible poids. Toujours selon AMELI, le tabac reste le PREMIER facteur de MORT subite du nourrisson.

Il existe des substituts à la nicotine qui peuvent être utilisés grâce à un contrôle médical assidu.

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L’automédication est à proscrire ABSOLUMENT car le médicament peur devenir un ennemi de la maman et de son futur enfant. Certains médicaments sont responsables de malformations fœtales et il n’y a pas de médicaments anodins.

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https://www.ameli.fr/assure/sante/t...

La drogue, y comprit le simple CANABIS, mais aussi l’héroïne et les autres drogues dites dures peuvent accuser des conséquences graves car elles traversent le placenta et (entre autres), elles atteignent souvent le système nerveux du futur bébé, de façon irréversible. La fausse-couche, la prématurité et les mal-formations sont des risques encore multipliés et normalement, être enceinte consiste à former puis à donner une vie la moins mauvaise possible à un petit être qui ne peut que subir.

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En conclusion :

Les états « euphoriques » d’une future maman sont un risque supplémentaire de chutes, de blessures et de comportements sous évaluant les dangers. Le rythme biologique de la future maman ne correspond plus au besoin de son corps de femme enceinte et la fatigue, la mal-nutrition sont des facteurs aggravants.

Les familles peuvent et doivent se sentir concernées si la future maman se met en danger ainsi que son futur petit mais la femme reste responsable de ses actes, elle seule porte la responsabilité. Le chapitre de la « mauvaise mère » n’est pas à encourager, celui de l’accompagnement prendra en compte toutes les détresses et obtient de bons résultats même si une fermeté certaine a le mérite d’encadrer.

La fausse-couche, la prématurité et les mal-formations ne sont pas des fatalités, il FAUT cesser les substances NOCIVES !

Site de référence :

https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/grossesse/hygiene-vie-grossesse

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