La Catastrophe mais surtout pas.

CATASTROPHE

La plus grave des catastrophes humaines est de ne pas voir ou entrevoir son avenir.

La catastrophe, dont on exagère parfois le sens, va du verre renversé sur une table de Noël à un accident irréversible de la route, jusqu’à l’ouragan dévastateur ou le tsunami impardonnable. La guerre se vit pour la majorité comme telle mais n’en porte pas le nom. Cela doit être relatif au déclenchement volontaire par l’humain, car, dans ce mot catastrophe, on inclut l’idée d’irrépressible et/ou d’imprévisible. Catastrophe se marie avec destruction et là, on ne peut pas nier les féminins de la langue française… Il ne sera pas question d’une éloge masculin/féminin, considérant lequel des deux serait sensé être le plus catastrophique, destructeur, imprévisible et irrépressible que l’autre. La raison en est très simple : cela conduirait à un fléau (ha ! Masculin, celui-là) supplémentaire !! Voici, une belle façon de construire un tabou qui à son tour fera l’objet de dégâts, voire de ravages… Sympa, quand on s’attaque à la partie « intellectuelle » de la belle car la catastrophe engage l’innommable désastre guerrier. La nature a ses raisons et peut-être qu’elle s’étend au cerveau humain et son fonctionnement parfois « genre tsunami ».

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Sylvie Michèle BRIERE, présidente}